Mon année en chiffres !!

2013-wallpaper

Alors voilà je me suis amusée à compter tout ce que j’ai pu lire

Livres

J’ai lu:

28 romans soit 10789 pages

D  L'école de la nuit  Le Prince des Nuages 2  Galymède

49 BD soit 6080 pages

eco t2  Murena  Complainte des landes perdues  Samouraï T1

9 mangas soit 2365 pages

Au temps de l'amour  Nirakanai  Street Angel

4 albums enfants soit 138 pages

les secrets de Pétronille  Le voleur d'enfants  Poulette et les trois maisonnettes

Ce qui me fait un total de 19 372 pages lues en 2013

100 films en 2013

Et dans le cadre du challenge de Benjamin #100filmsen2013, j’ai vu 58 films dont 14 films en DVD ou Télé.

Pacific Rim  Wolverine le combat de l'immortel  21045968_20131002122115037.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx  Hansel et Gretel 2013

Elmer de Gerry Alanguilan

Titre : Elmer

Auteur : Gerry Alanguilan

Edition : ça et là

Collection : Longues distances

Nombre de pages : 141

Fiche Bibliomania

4ème de couverture :

« Octobre 2003.
La vie de Jake Gallo est un enfer : il n’arrive pas à trouver de travail, son père vient de faire une crise cardiaque, son frère Freddie est devenu une star du cinéma; mais le plus difficile à avaler, ce sont les frasques sentimentales de sa soeur May, qui s’est mise en tête d’épouser… un humain. Car les Gallo, comme les autres poules et coqs du monde entier, sont subitement devenus conscients en 1979, au grand désarroi de l’espèce humaine.
Suite au décès de son père, Jake va découvrir l’histoire de sa famille et de ce dernier, Elmer, qui appartient à la première génération de poulets à avoir dû apprendre à cohabiter avec les hommes. »

Mon avis :

Cette BD n’est pas vraiment ce à quoi je m’attendais… à vrai dire je ne sais pas à quoi je m’attendais !

Le récit est surprenant mais pas si fou à accepter comme tel. Le monde des poules et des coqs se réveille et nous humains nous devons cohabiter avec cette partie de la population que nous avons l’habitude de manger.

On plonge dans l’histoire des gallinacés assez facilement. Jack Gallo nous raconte l’histoire de sa famille à travers la lecture du journal intime de son père décédé. L’auteur passe du présent au passé avec fluidité, c’est ce qui rend le récit très agréable. Nous sommes face à une population opprimée que les humains veulent anéantir car ils ont peur, c’est malheureusement pas du tout hors propos; nous humain ne sommes nous pas aussi sauvage, aussi stupide quand la peur nous prend au tripes… face à l’inconnu le réflexe reste la violence…

Ces poules et coqs sont malmenés, maltraités, assassinés et ça rend les choses très dures à lire pas que l’auteur ne soit pas bon au contraire il nous fait nous regarder nous même, et j’ai trouver ça dérangeant avant de l’accepter comme tel. Son récit véhicule beaucoup d’émotion, on prend parti pour l’opprimé, pour les poules et coqs et on se dit faut pas qu’on soit aussi violent. Il va falloir faire beaucoup de chemin avant d’arriver à vaincre nos peurs et lutter contre notre violence !

Jack est attachant, il est aussi peu compréhensif qu’un humain finalement car il ne comprend pas, il n’accepte pas que sa sœur veuille faire sa vie avec un humain… mais au fil du récit de son papa il va comprendre où est l’intérêt d’être compréhensif et d’accepter les différences.

L’histoire des parents de Jack est très émouvante, dure et tellement porteuse d’espoir. Encore une fois des gens se battent contre la majorité pour faire face aux injustices et sauver le libre arbitre et la paix. J’adore  !!

C’est une BD dessinée en noir et blanc et je pense qu’il vaut mieux ainsi, car certaines scènes sont d’une rare violence et le trop plein de rouge aurait été obligatoire et marquant. Pour ce qui est des traits de l’auteur ce ne sont pas mes préférés mais l’histoire prend tellement qu’on rentre dans le récit !

Ce qui m’a plu :

Jack Gallo, ce coq, car il arrive avec beaucoup de préjugé sur tout le monde. Il semble écorché vif. Son personnage va évoluer grâce à la lecture du journal intime de son père.

J’ai bien aimé aussi la maman de Jack. Elle est décrite comme une poule fragile mais finalement c’est une femme très résistante.

L’ami humain Ben pour son courage face à ses semblables, il a protégé et caché des poules et coqs pour les sauver du massacre, car il n’était pas d’accord du tout avec cette panique assassine.

En Bref :

Une très belle découverte !

N’hésitez pas, cette vie de gallinacés n’est pas commune.

7 / 30 Comics

Bienvenue à Jobourg de Pascal Rabaté

Titre : Bienvenue à Jobourg

Auteur : Pascal Rabaté

Édition : Seuil

Nombre de pages : 70

Présentation de l’éditeur :

Cool, mec, la vie est un lit de roses. Regarde devant toi… ça grouille de vie… ça bouge… ouvre les yeux, regarde la ville, elle est pas belle ? Visite, bon dieu ! et rencontre du monde… remue-toi, garçon !

Mon avis :

A force de voir du Rabaté ici ou là sur les blogs, cette histoire m’a vraiment tenté.

Parlons un peu du trait de Pascal Rabaté, c’est un trait un peu spécial, j’avoue que je n’aime pas trop; je suis plus attirée par les dessins très réaliste ou pas d’ailleurs, un trait fini pas crayonné (si j’ose dire…) Bon avec du recul, le trait de l’auteur nous  met vraiment dans cette ambiance peu sûr, cette violence palpable… puis bien au-delà de tout ça, ce coup de crayon vif nous transmet de la joie de vivre, l’envie de s’en sortir, l’entraide et la solidarité ! eh oui tout ça en même temps, oui son crayonné finalement est formidable !

Cette BD est la première BD en couleur de Rabaté. Ces couleurs rose, vert et noir offrent une ambiance particulière… Les traits sont plus nombreux et les couleurs plus sombres quand le danger rôde, quand la déception et le désespoir emplissent le coeur. Quand la vie reprend et que l’espoir explose, les trait sont nombreux aussi mais d’une autre façon. Rabaté sait admirablement bien faire passer les sentiements.

Le personnage principal arrive en Afrique du Sud pour du boulot. Il est apparemment le bras droit du patron. Tout fourmille autour de lui, tout bouge, les magouilles de la main à la main avec chuchotis… Il se demande bien où il est tombé, et il pense fortement retourner chez lui.

Ensuite le Patron lui fait découvrir les dessous de Jobourg, ses bars, ses restos, ses dancings et ses autochtones pittoresques. Et surtout il va découvrir, les autres étrangers comme lui qui sont venus travailler en Afrique du Sud et se retrouve sans rien, alors l’entraide se met en place ! Ils se retrouvent tous ensemble et se donnent de l’espoir et des astuces!!

Ce qui m’a plu :

Le personnage principal qui s’adapte très vite dans un pays un peu hostile !

L’espoir qui renaît dans le coeur de notre personnage principal, il se reprend en main et voit la vie d’un autre côté. Il se fond dans la masse, il s’adapte et commence à aimer ce pays.

En Bref :

Cette chronique sociale est vraiment très intéressante.

Chez Mo'

Princesse Suplex de Léonie

Titre : Princesse Suplex

Auteur : Léonie

Editeur : Manolosanctis

Collection : Médée

Nombre de page : 34

4ème de couverture :

« Piledriver, cordes à linge, suplex…
Bienvenue dans l’univers haut en couleurs du catch ! Sueur, corps gras, prises botchées et ambiance de kermesse sont au rendez-vous. Mais derrière les costumes à paillettes se cachent des êtres passionnés, des hommes, mais aussi des femmes avec leurs rêves et leur sensibilité. Très loin des lumières aveuglantes du monde des professionnels, Léonie préfère se focaliser sur le catch amateur en nous narrant les aventures quotidiennes de Princesse Suplex, entre combat et vie de famille, RKO et gratin dauphinois, powerslam et journal de 20 heures. »

Mon avis :

Un petit format surprenant et sympathique, possibilité de le glisser dans le sac à main… J’ai lu cette BD par curiosité, tentée par Mr.Zombi ! Je ne suis pas portée particulièrement sur le catch féminin mais j’ai voulu essayer… Un seul regret, comme presque tous ceux qu’ils l’ont lu, cette BD est trop courte. On a envie d’en savoir plus sur Gabi, et même sur le catch féminin… On a envie de suivre Princesse Suplex, Jungle Laura… En bref j’espère que Léonie ne s’arrêtera pas en si bon chemin avec le catch féminin.

Le sujet prédominant c’est Gabrielle et le catch féminin. L’auteur nous amène finalement à regarder  ce match semé entre les tranches de vie de Gabrielle, son boulot, sa vie et SA passion. Ses collègues la prennent pour quelqu’un asociale, son chéri ne semble pas d’accord avec l’idée de pratiquer le catch… Gabrielle ne tient compte de personne elle assouvie sa passion : le Catch et elle semble s’épanouir dans cette activité mal connue au féminin.

Les bulles en noir et blanc m’ont fait penser que j’étais derrière une vitre sans teint et que j’observais Gabi dans sa passion, dans sa vie…

Ce qui m’a plu :

L’effet de prise du match entrecoupé de la vie de Gabrielle. Cela nous laisse à penser que le catch c’est toute sa vie, c’est sa passion… Léonie nous montre Gabi fébrile au boulot, pressée de partir rejoindre son équipe de catcheuse !

En Bref :

Merci Mr.Zombi pour cette curiosité ! Une bien belle découverte mais bien trop courte !!!

34 / + 36 BD

Courtney Crumrin et le Royaume de l’Ombre (3) de Ted Naifeh

Titre : Courtney Crumrin et le Royaume de L’Ombre

Auteur : Ted Naifeh

Editeur : Akiléos

Tome : 3

Nombre de pages : 131

4ème de couverture :

« Quiconque connaît Courtney, sait qu’on ne peut pas la qualifier de « gentille petite fille », mais rares sont ceux qui réalisent vraiment ce dont elle est capable.
Excepté Templeton, le gardien des lois, qui la soupçonne de pratiquer la magie noire et d’être responsable de la disparition du marshall Hugues. Pour ces nouveaux camarades, elle est la sinistre fille du fond de la classe. Et ce, jusqu’à ce qu’ils décident de mettre leur nez dans les sorts interdits pour voir ce que ça donnerait de transformer le petit Joey en chose de la nuit. Seule Courtney connaît le chemin de Gobelin-ville et le moyen de guérir Joey de sa malheureuse condition.
Aussi, doit-elle décider si ces imbéciles de gamins valent les risques d’une telle aventure, et ce avant que le pauvre Joey ait perdu toute once d’humanité. D’autant que du point de vue de Templeton, ce périple au royaume des choses de la nuit serait le pire des crimes, et il décide alors d’arrêter Courtney …par tous les moyens. »

Mon avis :

Courtney est une petite fille apparemment très courageuse, un franc parlé mais dénuée de sourire …

Courtney fréquente l’école du samedi, où elle côtoie d’autres enfants de sorcière et de magicien mais elle reste en retrait…

Cette BD est  entourée de mystère sombre !

Suite aux jeux pas très malins de ses camarades de classe, Courtney se retrouve en route pour le Royaume des Ombres. Elle se sent responsable de Joey, un jeune garçon transformé en créature de la nuit pas son grand frère !!

Courtney est sans peur et sans reproche, elle trouve ses parents complétement dépassés et vit avec son vieil oncle Aloysius (un être sombre et bizarre…). Elle est sombre et revêche il semble que la vie ne l’a pas épargnée, elle semble avoir un poids très lourd sur ses épaules (je n’ai pas lu les premiers donc je suppose…), mais elle semble n’avoir peur de rien !!

C’est la première fois que je lis du Ted Naifeh , le graphisme est tout en pointe, pointu et noir et blanc, ces effets d’ombre complète bien l’atmosphère du récit. Une lecture très agréable en tous points !

L’auteur introduit Courtney dans l’histoire par sa relation amicale (si on peut dire …) très très spéciale avec Malcom. Puis il nous montre ses parents, complètement loufoque, menteur et superficiels… Ils mentent à leur fille pour la préserver… Elle n’est pas dupe ! tout ceci justifie l’aura sombre de Courtney.

Bien que chaque tome de « Courtney Crumrin » soit indépendant, il m’a manqué un « chouillat » de l’histoire personnelle de Courtney. C’est pour ça que je m’empresserais de lire les tomes précédent dés que ce sera possible (il paraît qu’ils sont en rupture de stock… dommage…)

Je tiens à remercier Flamel qui m’a offert cette tentation lors du Loto BD de Loula accompagnée d’une très gentille carte (un petit bonus la recette du filet de Rascasse … lol!)

Flamel, merci beaucoup pour cette belle découverte et merci à Loula d’avoir organisé ce Loto BD « imaginaire » où je suis arrivée seconde !!!

28 / + 36 BD

Le journal d’une bipolaire de Emilie Guillon et Patrice Guillon

Titre : le journal d’une bipolaire

Auteurs : Emilie Guillon, Patrice Guillon, Sébastien Samson

Postfacier : Christian Gay

Editeur : La boite à bulles

Collection : Contre-coeur

Nombre de pages : 107

4ème de couverture :

« Lorsque Camille rentre de ses vacances au Canada, tout se précipite : son amoureux québécois (resté sur place) exerce sur elle une sorte de chantage affectif et l’arrivée des examens n’est pas de nature à la rassurer…
S’ensuit une montée de stress qui va bouleverser à jamais sa vie ! Le journal d’une bipolaire est le récit autobiographique bouleversant d’une jeune femme en proie à des fluctuations anormales de son humeur, symptômes caractéristiques d’une bipolarité (ou troubles maniaco dépressifs). Un ouvrage qui n’est pas sans rappeler Dans la secte, un témoignage déjà scénarisé par Patrice Guillon qui met cette fois en forme le récit sans fard de sa propre fille, Emilie.
Un récit porté par les dessins vifs et expressifs de Sébastien Samson… »

Mon avis :

Encore un titre découvert chez Mo’… d’ailleurs c’est une BD voyageuse de Mo’ !! Je ne regrette pas du tout … c’est une lecture dure et instructive à la fois.

La fille de l’auteur a fait preuve de beaucoup de courage pour exposer et revivre tous les moments qui ont fait de sa vie un enfer !!

Tout commence par le terrible choc de l’attentat des deux tours du World Trade Center… point de départ d’une émotion à fleur de peau… après avoir laisser son petit  ami aux Etats Unis pour revenir en France, la jeune fille encaisse encore, puis le stress des exams trop lourd a géré et voilà la crise d’angoisse.

Elle va décrire avec pudeur par moment, mais aussi de façon cru sa lente descente aux enfers, d’instituts en hôpitaux, la jeune fille passe de l’euphorie à la grave dépression, la dépression suicidaire !!

Ce que j’en retiens c’est qu’il n’y a pas grand chose à faire pour aider les bipolaires, si en fait … une chose très importante, les soutenir à chaque seconde dans le malheur comme dans l’euphorie…

Cette maladie est très lourde à porter pour le malade mais aussi pour la famille qui doit sans cesse ménager la personne pour ne pas provoquer de crise émotionnelle grave …

J’ai apprécié  ces petits intermèdes entre le récit de cette maladie au quotidien, ces tranches de vie où l’auteur nous montre que sa fille même pendant  ce projet de BD a connu des moments d’abandon, de relâchement… En fait ces petites parenthèses renforce le réalisme de cette BD.

Cette BD n’a pas été simple a construire … on comprend que sa fille est encore malade et mener un projet d’une telle ampleur et un travail sur elle de longue haleine… mais pas impossible puisqu’elle a tenu le coup avec beaucoup de soutien.

Ce qui m’a plu :

Cette BD à part entière que j’ai pris comme une confidence. L’auteur et sa fille ont voulu partager cette partie de leur vie, cette importante partie de leur vie avec le lecteur …

En Bref :

Un scénario émouvant, un récit qui aide à une meilleure compréhension de cette maladie sournoise et je dirais même invisible (invisible dans la façon qu’elle s’insinue dans l’esprit… et les chemins compliqués  pour la diagnostiquer)

Merci Mo’ pour ce récit émouvant !

27 / + 36 BD

Le Montespan de Jean Teulé et Philippe Bertrand

Titre : Le Montespan

Auteur : Jean Teulé

Dessinateur : Philippe Bertrand

Editeur : Delcourt

Nombre de pages : 111

4ème de couverture :

Au temps du Roi-Soleil, avoir sa femme dans le lit du monarque était pour les nobles une source de privilèges inépuisable.
Le jour où Louis XIV jeta son dévolu sur Madame de Montespan, chacun, à Versailles, félicita le mari. C’était mal connaître Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan. Dès qu’il eut connaissance de son infortune, il orna son carrosse de cornes gigantesques et, insensible aux menaces ou tentatives d’assassinat, il poursuivit de sa haine l’homme le plus puissant de la planète pour tenter de récupérer sa femme.
Un roman en images qui nous plonge dans l’envers du Grand Siècle.

Mon avis :

Le Marquis de Montespan épouse Françoise de Rochechouart un peu par hasard… il la trouve désarmée,veuve un jour avant son mariage … et hop les voilà mariés, parents à plusieurs reprises.

Jusqu’au jour où Françoise rencontre le Roi et savoure la vie à la cour. Mme de Montespan ne peut plus vivre modestement, elle veut les fastes de la cour…

En devenant la favorite du Roi, elle croit offrir à son mari, une nouvelle chance de s’enrichir,de se « refaire », sans effort… mais c’est sans compter sur la dignité du Marquis qui s’insurge et refuse d’être un cocu silencieux et docile!! Il fait tout pour montrer son désaccord (il orne son carosse de corne de cerf… et ainsi incommode le Roi) !

Au delà du récit historique , Teulé nous conte le drame d’un homme follement amoureux  de sa femme et pour qui il est impossible de la partager, même avec le Roi.

Jusqu’à la fin de sa vie, il s’insurgera contre ce cocufiage éhonté et essaiera de récupérer sa femme sans succès… il ne cessera jamais de se battre !

J’ai lu cette BD car je l’ai vu sur la liste de Mo’ dans le cadre du Loto BD « vécu ». Finalement je ne regrette pas du tout… je suis plus sujette à lire des BD fantasy, mais il est vrai que ces derniers temps, sous les conseils avisés des collègues blogueurs spécialistes de la BD mais aussi au gré des découvertes, de nouveaux genres (pour moi) se révèlent très intéressants !!

Ce qui m’a interpellé :

Ce fils gonflé d’ineptie, étouffé d’orgueil habitué à vivre dans les fastes de la Cour du Roi et n’aimant pas vraiment son père !!

Cette petite fille qui finit par ne plus se nourrir, trop malheureuse de cette situation familiale…

Ce qui m’a plu :

Cette dignité d’homme bafoué qui jusqu’au bout désire reprendre sa femme, la reconquérir, lui pardonner… mais son testament n’est pas si innocent que ça !!

En Bref :

Merci Mo’ même si nos avis sont un peu différents c’est pour ça que c’est bon de partager !!

Une bonne lecture !!

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