Anarkhia d’Aviscène

Titre : Anarkhia

Auteur : Aviscène

Éditeur : Autoédité

Genre : Philosophie, Sociologie

Format : Epub

Nombre de pages : 140

Fiche Bibliomania

 

Résumé de l’auteur :

« Dans certaines contrées de la Grèce antique, des peuples rongés par la cupidité se font souvent la guerre. Deux hommes d’une même tribu se lancent dans une étrange aventure qui changera à jamais leur perception du monde. Mythologie, Histoire, Croyances, un roman de réflexion à caractère philosophique et spirituel qui vous entraîne dans un grand voyage méditatif à la rencontre du Soi. »

Mon  avis :

Merci à l’auteur Aviscène pour ce partenariat qui s’éloigne un peu de mes lectures habituelles.

L’histoire :

Deux chefs de tribu vivent avec leur peuple sur le territoire d’Anarkhia; Un grand désordre règne sans que ni l’un ni l’autre ne puisse faire quoique ce soit pour arranger la situation. Ils décident de demander à un chaman ce qu’il entrevoit comme solution pour faire régner l’ordre et la paix en Anarkhia. Ils vont alors débuter une aventure qui les mènera peut-être à la solution; en tout cas le chemin ne sera pas aisé et leur perception du monde va en être ébranlée.

Les personnages :

Apistos et Pistos : Deux chefs de tribu qui vivent de grands festins et boivent du vin à longueur de temps. Dans leur moment de lucidité, ils s’aperçoivent qu’Anarkhia est ingérable et reste perpétuellement dans les conflits. Ils décident ensemble de trouver une solution et prennent conseil auprès d’un pseudo-chaman qu’ils ont kidnappé.Ce ne sont pas des mauvais bougres, au contraire ils prennent conscience que leur façon de vivre ne peut plus les mener bien loin.

La Plume, le Scénario :

L’auteur nous emmène en Grèce Antique dans un territoire où règne le chaos et les conflits perpétuels. Pistos et Apistos, chefs de tribu, espèrent y mettre un terme mais ils ne savent pas comment s’y prendre… Un chemin de réflexion s’ouvre à eux et leur aventure philosophique commence.

L’écriture de l’auteur est fluide agréable, ses deux personnages principaux sont drôles par moment sans vraiment le vouloir, c’est leur manière d’être qui est décalée par rapport à leur démarche, mais petit à petit ils s’alignent à leur projet pas si évident à mettre en pratique ni même à suivre.

Aviscène nous parle au travers de l’étrange aventure de ses personnages, de philosophie du monde, de la difficulté de ne pas retomber dans ces mauvaises habitudes, de vivre ensemble, de créer des lois sans grignoter la liberté.

Une forme de pensée critique va émerger au travers de leurs péripéties, de leurs déboires et de la façon dont ils vont décider de vivre et se soutenir face à la difficulté de cette ascèse en forêt. Ces deux hommes habitués à l’excès, à la guerre et au mépris des libertés de leurs ennemis vont voir leurs idéaux changer.

Au départ, septiques face à la manière d’aboutir au résultat souhaité, ils comprennent bien vite que le Sage les a fort bien conseillé. Comme toute chose, on n’y arrive pas toujours dès la première fois; alors ils décident de persévérer, de façon plus sérieuse. Et là, face à la difficulté, face à la peur, à la camaraderie et même face au danger, Pistos et Apistos se construisent grâce à leur amitié et leur bon sens qui resurgi spontanément.

Cette retraite dans la forêt les a amené à un cheminement de pensée philosophique et même spirituel, à force de balade, de méditations, de longues conversations, d’échange mais aussi de divergences et de longs silences.

Leur expérience est très intéressante et donne à penser à notre façon d’aborder le monde en tout temps;

En Bref :

Un récit court mais très marquant. Aviscène au travers de la Grèce Antique et à l’aide de deux chefs de tribu; nous montre, nous conseille sans jamais imposer une vision philosophique, spirituelle et peut-être même politique du vivre ensemble et une façon de préserver la liberté de conscience, le libre arbitre.

Merci Aviscène pour ce partenariat enrichissant !

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Ceux d’en haut, livre 2 : Une promenade hors du corps de Luisa Gallerini

Titre : Ceux d’en haut

Livre 2 : Une promenade hors du corps

Auteure : Luisa Gallerini

Éditeur : Autoédité

Genre : Thriller, Aventure

Format : Epub

Nombre de pages : 429

Fiche Bibliomania

 

*** ATTENTION PROBABLES SPOILERS ***

pour ceux qui n’aurait pas lu le livre 1 : la Momie de Pâques

Résumé de l’auteure :

« Imaginez qu’un à un, vos sens se dérèglent : l’odorat, le goût, l’ouïe, la vue, le toucher. Imaginez que des pouvoirs surnaturels commencent à se manifester : intuition, télépathie, voyance. Imaginez, enfin, que vous êtes une honorable mère de famille dans le Paris bourgeois du 19ème siècle. Croyez-vous que la société vous accueillera à bras ouverts ? Pour Adélaïde, tout commence par une botte de persil au marché. Puis c’est l’engrenage : exorcisme, asile psychiatrique… Où se terminera son cauchemar ? En pleine crise d’éternité, Marie se sent terriblement seule. Existe-t-il d’autres immortels sur terre ? Qui sont « Ceux d’en haut » ? Se soumettra-t-elle aux lois, aux rituels de cette communauté de l’ombre ? Et pourquoi ses membres s’intéressent-ils tant aux expériences de mort imminente ? Second tome de la série Ceux d’en haut, « Une promenade hors du corps » fait suite aux aventures de Marie dans « La Momie de Pâques ». »

Mon  avis :

Merci à l’auteure Luisa Gallerini pour m’avoir permis de continuer l’aventure ! et quelle aventure !!

L’histoire :

Adélaïde est en plein désarrois, qui pourrait croire, elle est femme de médecin, maman de trois enfants; le cadre est idéal. Mais nous sommes au 19ème siècle et la moindre particularité, la moindre chose pas tout à fait normale est mise sur le compte du diable. Adélaïde ne contrôle plus vraiment ses sens et souffre d’un afflux puissant de sensations ressenties au maximum. Elle se croit tout d’abord folle et ne dit rien à personne jusqu’à qu’elle ne puisse plus se contrôler. Au sein même de sa famille, il va devoir subir trahison et abandon, elle ne sait pas où tout ça va l’emporter… On retrouve Marie, qu’on avait laissé dans le livre 1, en pleine crise d’éternité, la solitude lui pèse et le manque d’accroche également. Obligée de fuir souvent, de changer de nom pour échapper à un ennemi invisible et non défini... Le destin de ses deux femmes se déroule jusqu’à peut-être se croiser.

Les personnages :

Marie : Elle reste la même jeune femme, peut-être un peu plus nonchalante car elle est en pleine crise d’éternité. Sa solitude forcée lui pèse et le fait de changer de nom souvent et de travail commence à la fatiguer mais elle tient le choc car elle veut satisfaire sa bienfaitrice. Croyant pouvoir s’en sortir toute seule, elle devise avec le roi du darkweb mais elle se méprend et tombe bien vite sous le coup du chantage, il ne lui restera plus beaucoup de solution…

Adélaïde : C’est une jeune femme avec une bonne situation, un mari médecin, trois enfants dynamiques. Lorsque ses sens se développent sans trop savoir pourquoi; elle est démunie et pense devenir folle. Elle devra affronter l’Exorcisme, l’asile, lâchée et trahie au sein même de son cercle de confiance.

D’autres personnages gravitent autour d’elles et mériteraient un petit mot ici, mais comme toujours je ne veux pas dévoiler trop d’intrigue.

La Plume, le Scénario :

Si le début, et je dis bien le début du livre 1 a freiné mon imagination, le livre 2  s’est révélé beaucoup plus addictif !!

A la suite du livre 1, j’ai donc continué l’aventure avec Marie, le personnage principal de l’auteure Luisa Gallerini, et quel plaisir, pas de longueur, juste une hâte de passer de chapitre en chapitre pour suivre les protagonistes !

On retrouve Marie dans sa vie de tous les jours et on sent ce poids de la solitude et en même temps on comprend la nécessité… Mais ce n’est pas une vie facile, de plus elle doit souvent changer de nom, déménager très vite pour échapper à un ennemi qui semble très accroché.

Comme dans le livre 1, l’auteur m’a tenu dans le creux de sa main avec ses chapitres enchevêtrés entre passé et présent. Par contre cette fois, le personnage du passé raconte elle même son histoire, il ne fait pas suite à la lecture d’un journal de bord, en tout cas au début… on ne sait pas vraiment qui est le personnage, c’est Adélaïde bien sûr mais on ne sait pas encore quel rôle elle joue dans tout ce récit, que vient faire ses particularités dans l’histoire et c’est très efficace et intrigant !

L’intrigue était passionnante :

  • d’un point de vue social d’une part, au 19ème siècle, le simple fait de posséder des dispositions non communes aux restes des mortels faisait de vous un suppôt de Satan pour les voisins, votre famille et surtout pour l’Église; Même Adélaïde a peur de ses sens sur-développés, elle pense devenir folle comme sa grand-mère dont on ne sera pas vraiment ce qu’il lui est arrivé; Celui qui n’est pas comme tout le monde passe par l’Exorcisme et/ou l’Asile… d’autre part, avec le mari d’Adélaïde, on approche la société des médecins, la reconnaissance recherchée par certains, le poids du « qu’en dira t-on ».
  • Ensuite, d’un point vue purement littéraire, l’étourdissement des sens d’Adélaïde est curieux, mais alors qu’est ce que c’est énervant de la voir se flageller, de voir qu’elle croit devenir folle… grrrr on a envie de lui dire mais non c’est formidable !!! mais bon il faut se rappeler qu’on est au 19ème siècle.

Et à chaque fois que l’on retrouve Marie, on doit quitter Adélaïde et vice versa, rhoooo c’est frustrant j’avais envie de continuer avec Adélaïde, de même quand j’étais prise dans le récit de Marie … je n’avais pas envie de la quitter. Que d’émotion, l’auteure par ce stratagème m’a bien harponné avec ses protagonistes.

Passons au présent avec Marie, qui approche une société secrète sans trop le savoir. Croyant fuir ses poursuivants en recherchant des renseignements sur le Darkweb; Marie se retrouve prise au piège entre une communauté « Ceux d’en Haut » et le roi des Hackers qui essaie de se faufiler jusqu’aux racines de la communauté… mais quel est le but de ces deux entités ? Pourquoi tiennent t-ils absolument à mettre la main sur Marie ? L’auteure nous dévoile une petite partie des desseins de la communauté, à vous de lire ce roman pour trouver la réponse !

En Bref :

Ce récit m’a direct emporté dans l’histoire, peut-être parce que je venais de finir le livre 1 et je voulais continuer à suivre Marie. L’histoire d’Adélaïde mêlée à celle de Marie fut un vrai plaisir de lecture. Emportée dans le Paris du 19ème siècle entre exorcisme et asile;  puis retour au présent dans une folle poursuite entre réseaux sociaux où le tout numérique prend tout son sens quand on pense aux données de chacun et une très vieille communauté qui ne souhaite pas apparaître sur le net.

Une lecture passionnante !

Merci à l’auteure Luisa Gallerini de m’avoir fait confiance pour la lecture de ses 2 livres ! Merci de m’avoir fait découvrir votre univers si varié !

Ceux d’en haut, livre 1 : La Momie de Pâques de Luisa Gallerini

Titre : Ceux d’en haut

Livre 1 : La Momie de Pâques

Auteure : Luisa Gallerini

Éditeur : Autoédité

Genre : Thriller, Aventure

Format : Epub

Nombre de pages : 475

Fiche Bibliomania

 

 

Résumé de l’auteure :

« La vie éternelle est-elle un mythe ou une réalité ? Paris, aujourd’hui : Marie trouve une amulette égyptienne avec un mystérieux papyrus sur la place de la Bastille. Alors que rien ne la prédispose à devenir une aventurière des temps modernes, elle se prend vite au jeu des énigmes. A la recherche d’un carnet de voyage qui renferme le plus grand secret de tous les temps, elle se lance tête baissée dans une haletante chasse au trésor qui se transforme rapidement en dangereuse chasse à l’homme. Égypte, 1863 : Dans le carnet de voyage, une archéologue relate son périple à travers l’Afrique du Nord, des tombeaux de la Vallée des Rois aux catacombes d’Alexandrie, en passant par le monastère Sainte-Catherine bâti dans le désert rocheux du Sinaï. C’est lors de cette expédition aux portes de la mort que la jeune femme voit toutes ses convictions s’écrouler une à une : la magie n’existe que dans les livres, 1 + 1 = 2, l’amour entre femmes est impossible, le Christ n’a jamais ressuscité, la vie éternelle est un mythe… Entre rebondissements, révélations et complots ancestraux, « La Momie de Pâques » est une grande aventure où l’histoire se mêle au fantastique, la religion à la magie, l’amour à l’interdit. »

Mon  avis :

Merci à l’auteure Luisa Gallerini pour cette aventure intense entre Paris et l’Égypte.

L’histoire :

Un soir en rentrant chez elle, Marie trouve un papyrus et une amulette. Elle décide de faire des petites recherches qui vont l’entraîner bien loin de ce qu’elle pouvait imaginer.

Prise dans une fièvre aux énigmes; Marie nous emmène dans le passé au 19ème siècle et surtout en Égypte, sur les traces de Jeanne et Luisa. Là tout ce à quoi elle croyait, s’écroule et s’ouvre à elle un nouveau champ des possibles, une nouvelle façon de pensée la création. Jeanne nous apparaît surprise, bousculée faisant face à la dure réalité de la culture des pilleurs de tombe. Il faudra qu’elle trouve un subterfuge étonnant pour son époque pour arriver à ses fins et surtout entrer dans le monde des antiquités et aborder ce savoir et ces lieux parfois interdit aux femmes.

Entre mythes revus et corrigés, aventures, bouleversements et découvertes fracassantes; les vies de Jeanne et Marie mêlées (avec deux siècles d’intervalles) seront en danger; elles devront ruser pour aller jusqu’au bout de leurs découvertes.

Les personnages :

Marie : Elle travaille à Paris et son métier ne lui apporte pas de fortes émotions… un soir en errant dans la ville, elle tombe sur la découverte qui va complètement bouleverser sa vie, à tout jamais : un papyrus et une amulette. D’abord moyennement curieuse, elle se prend étonnamment vite au jeu des énigmes et bascule dans le monde très protégé des antiquités.

Jeanne : C’est une jeune femme qui part en expédition avec des hommes au 19ème siècle, en Égypte. Elle se rend vite compte que le monde des pilleurs de tombe est bien réel et très dangereux. Elle décide de faire un bout de chemin seule, mais pas de n’importe quelle façon, je ne vous en dirais pas plus. Faisant chemin, elle rencontre Luisa une jeune femme dont l’époux fait affaire en Égypte. Elles se lient d’une très forte amitié et Jeanne va découvrir des émotions aussi troublantes d’exquises.

Luisa : C’est une jeune femme qui voyage d’abord avec son oncle pour rejoindre son époux. Sa rencontre avec Jeanne va la sortir de sa léthargie et elle va trouver en Jeanne une compagne fonceuse, timide, douée pour tout ce qui concerne l’Égypte mais pas très calée niveau Bible. Ensemble, elles se complètent et décident de mener une aventure dangereuse mais totalement exaltante. Un personnage étonnant vous le découvrirez, tout d’abord avec son nom (je n’avais jamais rencontré une telle configuration) mais également avec une telle sagacité, une telle détermination à rebondir !

La Plume, le Scénario :

J’ai mis un certain temps avant de m’habituer à la plume de l’auteur; les 50 premières pages m’ont paru très longues car les phrases étaient trop longue, trop littéraire, trop métaphorique… bref l’écriture est devenue une barrière à mon imagination très rapidement. Le récit sur Marie ne m’apparaissait pas intéressant à cause de la réflexion causée par ses phrases trop complexes à mon goût.

Comme à mon habitude j’ai continué ma lecture, non pas parce que je m’étais engagée (un petit peu quand même…) mais aussi parce que je n’abandonne jamais un livre en cours de route. Et comme bien souvent, j’ai eu raison car la suite ou tout simplement mon temps d’adaptation passé, l’aventure de Marie, s’est avéré palpitante !

J’ai vraiment apprécié de me glisser dans la peau de Marie et suivre l’aventure de Jeanne et Luisa au travers de l’Égypte du 19ème siècle. Cette chasse au trésor déguisée en journal de bord était tout à fait captivante.

Les connaissances sur l’Égypte de l’auteure complétées à l’histoire de Jeanne et Luisa, sont devenues une aventure très intéressante. L’auteure nous  fait partager une petite immersion dans l’Égypte du 19ème siècle, grâce à la trépidante aventure de ses deux protagonistes. Deux femmes qui ont osé braver les interdits par divers subterfuges étonnamment espiègles et risqué pour l’époque !

Et ce secret qui enfle de plus en plus; on le sent si près qu’on a peur qu’il nous échappe… pour le coup Luisa Gallerini, l’auteure ménage très bien son suspens et ses effets !

Bon j’avouerai que par moment, l’envolée lyrique de l’auteure sur l’Égypte donnait des moments assez longs qui auraient pu devenir très vite ennuyeux car on s’éloignait un peu de l’histoire des personnages et le récit glissait doucement pour devenir un documentaire historique … mais ça ne durait que quelques pages; Dans ces moments là, on pouvait sentir la passion de l’auteure pour l’Égypte ancienne.

Une fois les deux protagonistes du passé parties dans leurs tribulations, l’aventure et le suspens sont devenus intense !

Ce surprenant trésor, dont il est question dans le récit, m’amène à poursuivre avec « Ceux d’en Haut, livre 2 : Une promenade hors du corps » du même auteur, Luisa Gallerini.

En Bref :

L’Égypte est un sujet toujours intéressant et plein de mystère; le berceau des religions où les plus folles rumeurs ou prophéties ou découvertes donnent encore des rêves ou des cauchemars aux passionnés comme aux non-initiés 😉

Après des débuts laborieux, la suite de l’histoire s’est révélée captivante; et j’ai vraiment pris plaisir à suivre Marie, Jeanne et Luisa (tellement que je poursuis avec le tome2)!

Merci à Luisa Gallerini de m’avoir fait confiance 🙂

Taddeuz et le collier Aztèque, Tome 1 de Marie-Françoise Chevallier Le Page

Titre : Taddeuz

Tome 1 : Et le collier Aztèque

Auteur : Marie-Françoise Chevalllier Le Page

Éditeur : Édition de la Safranède

Genre : Jeunesse, Aventure

Format : PDF

Nombre de pages : 312

Fiche Bibliomania

 

 

4ème de couverture :

« Laissez-vous emporter par les aventures de ce garçon exceptionnel!
MÉMOIRES D’UN JEUNE HOMME DE 13 ANS par TADDEUZ
Taddeuz a treize ans.
A sa majorité il succèdera à sa maman, la regrettée grande reine duTadjasthan. Auparavant il poursuit ses études sur une île au nord de l’Écosse, dans un pensionnat dont la spécialité est de former de futurs dirigeants, en les envoyant par groupes de six en mission à l’étranger. C’est ainsi qu’ils apprennent, sur le terrain, les matières fondamentales, le travail en équipe, et la réalité de la vie en société.
Une première mission de 90 jours conduit Taddeuz et ses amis au Mexique, avec leurs kalongs, à la recherche d’un très ancien collier aztèque composé d’un métal aux propriétés exceptionnelles dont la formule a été perdue.
Poursuivi par d’horribles tueurs à la solde d’un dangereux et puissant collectionneur avide de s’accaparer le précieux bijou, Taddeuz va découvrir qu’il possède un don très particulier grâce auquel il pourra sauver ses cinq camarades de classe, en particulier sa très chère amie Altaïr, et retrouver la trace de la parure disparue.
Au cours de cette mission, tous auront été confrontés à des situations si incroyables qu’à son retour, Taddeuz décidera, malgré le désaccord de son père le régent, d’en faire le récit en publiant ses mémoires. »

Mon avis :

Merci aux Éditions de la Safranède de m’avoir proposé ce partenariat.

L’histoire :

Taddeuz est destiné à devenir roi du Tadjasthan à sa majorité. Pour le prémunir et le préparer à ce grand rôle, son père l’envoi en Écosse à la Glenowl Academy. Là-bas, il apprend qu’il ne va pas étudier de façon conventionnelle.

Afin de développer certaines compétences, Taddeuz est envoyé en mission à l’étranger avec cinq de ses camarades

Leur voyage va les secouer et les confronter à la réalité; ce qu’ils vont apprendre aussi bien en culture générale qu’en techniques relationnelles va s’en aucun doute les enrichir… Mais arriveront-ils à dépasser leurs préjugés, leurs peurs, leur ego … afin de rapporter tous ensemble le fameux collier Aztèque ?

Les personnages :

Taddeuz: Futur roi du Tajasthan, c’est un ado de 13 ans, habitué à la prévenance dû à son rang. N’étant jamais contredit mais plutôt écouté, la vie à Glenowl Academy va être un vrai challenge ! Malgré tout c’est un élève sérieux et très intelligent.

Altaïr : C’est la jolie fille blonde du groupe; elle est fine déductrice et très enthousiaste pour la recherche et la résolution d’énigmes.  Cette belle jeune fille ne laisse pas Taddeuz indifférent.

Dans leur groupe, d’autres personnages sont tout aussi intéressant mais je préfère que vous les découvriez seul en lisant ce livre 😉

La Plume, le Scénario :

Ce récit est classé #jeunesse et effectivement il est résolument jeunesse; malgré cela mes 41 ans et moi n’ont eu aucun mal à l’assimiler ! l’écriture de l’auteure est très agréable, fluide et le fait, que ce soit Taddeuz qui raconte son histoire, dynamise et pose une ancre dans le récit.

Dans ce premier tome on s’attarde sur Taddeuz, futur roi d’un tout petit pays : le Tajasthan. Il est habitué à avoir des cours particuliers et rencontre rarement des enfants de son âge. Il décide d’écrire ses mémoires, lui un enfant de 13 ans. A première vue, je me suis sentie partagée, soit c’est un enfant imbu de lui-même et il va nous résumer ses 13 petites années de vie soit ce qu’il a à nous raconter est tout à fait exceptionnel !

Ensuite quand on lit le résumé, la lectrice que je suis s’est dit « ils envoient des enfants à l’étranger, seuls…, STOP ! » Il a fallu que je me repositionne non plus comme une maman mais presque comme un lecteur jeunesse ou plutôt tout simplement comme un lecteur, pour absorber cette histoire sans chercher midi à 14h.

Et alors là, l’aventure a commencé ! tout d’abord marrante, inquiétante mais aussi merveilleuse !

Ces 6 ados vont apprendre à vivre en équipe pendant 90 jours et ce n’est pas une mince affaire, surtout quand on vient de se connaître il y a quelques jours.

Bref, ils sont envoyé à la recherche d’un collier Aztèque et pas n’importe lequel… Donc ils partent en mission, mais ils ne sont quand même pas abandonnés à leur sort… mais ils ne le savent pas. Malgré tout ils sont soumis au danger de ce collectionneur fou et tueur.

Taddeuz et les autres vont devoir se montrer inventifs, téméraire et tacticiens parfois aussi; Ils vont rencontrer des moments de doutes, de peurs intenses mais aussi de moments merveilleux et tout ça en seulement 90 jours.

Ils apprennent à se faire confiance, à s’écouter et ils vont développer des liens qui entraveront quelques fois leur avancée par peur de perdre l’un des leurs ou se disputer quand un des membres fera cavalier seul…

J’ai trouvé de tout dans ce récit, de l’aventure, de l’inquiétude, du suspens et aussi du merveilleux. Je me suis attachée à cette petite bande et quand je trouvais le démêlé un peu facile l’auteur insérait au bon moment un rebondissement et hop c’était reparti !

J’ai apprécié ce petit tour des Pyramides de Teotihuacán; endroit qui existe réellement et après ce livre ça donne envie d’aller au Mexique pour visiter ces pyramides, site classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO ! Pour cette mission Maître Atahualpa et un de leur professeur : Cuauthémoc sont des pseudonymes (ou pas) empruntés à deux grands personnages liés au site des Pyramides de Teotihuacán; j’ai trouvé ces détails très sympas !

J’aime beaucoup quand les auteurs insèrent un petit bout de réalité dans leur univers; ça me permet de m’identifier ou d’assimiler plus facilement 🙂

Un petit mot sur les Kalongs qui ont l’air de merveilleux animaux !!

En Bref :

Une belle aventure à la sauce « le club des cinq » mélangée à « Harry Potter et l’école des sorciers » !

Encore merci aux Éditions de la Safranède et à l’auteur Marie-Françoise Chevallier Le Page pour m’avoir fait partager l’aventure de cette joyeuse bande d’ados !!

AHOGUR de Sonia J.Fadda

Titre : Ahogur

Auteure : Sonia J. Fadda

Éditeur : Autoédité

Genre : Fantazy

Format : Pdf

Nombre de pages : 463

Fiche Bibliomania

4ème de couverture :

« Ahogur est le premier volet d’une histoire se déroulant à une époque similaire à nos temps médiévaux. Dans un monde sans nom, au cœur des contrées humaines, Ulysse élève seul une poignée d’enfants trouvés. Le bûcheron leur enseigne tout ce qu’il sait et à eux six, ils forment une curieuse famille. Leur vie aurait pu suivre paisiblement son cours si d’inhabituels événements ne s’étaient produits à deux pas de chez eux. Des évènements qui ramenaient Ulysse vingt ans plus tôt, vers un passé tumultueux. Pressentant une menace dont elle ne sait rien, Solène sa fille, sera celle par qui la vérité fera son chemin. Ce faisant, elle apprendra que la violence et la mort se joignent parfois à l’amour et l’amitié par des détours inespérés. Et sous l’égide de l’alchimiste, elle découvrira l’existence de tout un monde caché au regard des humains. Où les créatures féériques et les potions miraculeuses deviennent la normalité. Pour Solène, le voyage ne fait que commencer. »

Mon avis :

Je remercie l’auteur Sonia J. Fadda pour ce Service Presse passionnant et émouvant !

L’histoire :

Tout commence par une famille très très spéciale, Ulysse un bûcheron, a recueilli 5 enfants et fait du mieux qu’il peut pour les élever et les préparer à la vie.

3 filles et 2 garçons, tous différents les uns des autres mais unis peut-être encore plus qu’une famille de sang.

Un soir en rentrant chez eux, Ulysse et les enfants font une macabre découverte; Premier fait de violence depuis de très nombreuses années, Ulysse pressent que ce n’est pas anodin et repense à son passé douloureusement… Colin et Solène sont déjà aux aguets pour défendre leur petite chaumière tandis que Edwyna, protège les petits.

Mais tout ne tourne pas comme ils l’auraient prévu et il leur aura fallu traverser un insupportable moment de douleur pour comprendre que la situation était sur le point de faire basculer leur vie. Effectivement tout s’enchaîne, et la routine de cette famille change de façon irrémédiable.

Les personnages :

Solène : c’est une jeune femme de vingt ans tout juste, qui ne ressemble pas à une jeune fille comme les autres. Déjà elle n’aime pas les robes, et éconduit toute tentative de séduction éhonté. Ce qui l’intéresse est vague ce qu’elle sait en revanche c’est qu’elle ne veut pas de vivre avec un mari et des enfants tout autour d’elle; Elle est très bonne au lancer de poignard, elle se défend à l’archerie. La fratrie est très unie, mais Solène et Colin ont peu de différence et leur lien est spécial.

Colin : C’est un jeune homme volontaire, plus doué au lancer de hache qu’à la lecture 😉 et il seconde son père avec détermination. Il court la campagne dès qu’il le peut et rejoint sa dulcinée. Mais quand le temps des choix est là, Colin ne sait plus trop où se tourner, ce rêve de voyage et de liberté pourraient bien être réduit à néant par de sombres et funestes évènements

Edwyna : C’est une belle jeune femme qui aspire à une vie normale avec un mari et des enfants. Elle ne comprend pas sa soeur Solène qui repousse systématiquement tous les hommes qui lui font la court. Elle est la plus douée de la famille avec un arc et des flèches. Elle seconde son père dans la chaumière et s’occupe des plus petits, elle partage cette tâche avec Solène.

Ulysse : il ne dit pas tout à ses enfants en tout cas pas tout de suite, c’est un homme hors norme, une force de la nature avec un coeur gros comme « ça ». Quand il a décidé de s’installer en campagne, il n’avait pas prévu de fonder une famille; mais au gré des évènements, il recueille 5 enfants qui formeront une famille atypique mais qui pourtant, au début, il s’y est évertué, ressemblait bien plus à une famille tout ce qu’il y a de plus normale. C’est finalement ce qui fait leur force.

La Plume, le Scénario :

Dès le départ, on entre directement dans la vie d’Ulysse, de façon très sobre. On découvre la vie simple de ce bûcheron avec ses 5 enfants. Ils ont une petite maisonnette et vivent de chasse, de piégeage dans la forêt non loin de leur maison.

Le lecteur est jeté dans les affres de l’inquiétude en même temps qu’Ulysse, dès la découverte macabre sous le pont l’auteur nous fait sentir que ce n’est pas anodin; qu’Ulysse pressent ce que c’est… A partir de ce moment, je suis restée accrochée aux semelles d’Ulysse.

L’écriture de l’auteure est captivante, cependant, Sonia J.Fadda ne nous relate pas l’aventure elle-même; elle laisse cette mission à un de ses personnages principal : Solène. Et c’est ce qui rend le récit encore plus vivant. Avec l’utilisation de Solène pour raconter l’aventure de cette famille, je me suis vraiment prise d’affection pour tout ce petit monde; dans la joie et la tristesse. Que d’émotion !

J’ai vraiment aimé l’évolution de ces personnages; ils passent de paisible famille ordinaire à famille spéciale extrêmement soudée; un bloc qu’il n’est pas permis de séparer… Cependant, la famille est la famille et un moment il faut que les enfants prennent leur envol avec tous les bagages émotionnels que ça implique… Que d’émotion !

Les signes de Fantazy sont très discrets au début et un peu plus présent vers la fin du récit. Mais cette discrétion enveloppe l’histoire d’une façon étrange, mystérieuse qui harponne le lecteur.

J’ai également beaucoup apprécier le fait que l’histoire se déroule dans des temps ressemblant très fortement aux temps médiévaux. Le style de vie de bûcheron, de fermier, de meunier… les guerres de territoires, les châteaux …

Enfin, chaque enfant est très intéressant, ce sont des enfants recueillis par Ulysse mais on saisit que nul n’est besoin d’être une famille de sang pour s’aimer aussi fort et sentir cette appartenance à un groupe spécial !! Les enfants ont été élevé ensemble dans l’amour et l’entraide. Lisez ! vous verrez les caractères de chacun, les habiletés, les rêves et l’amour qu’il se portent à tous.

J’aurais encore beaucoup à dire mais ça voudrait dire que je dois faire des gros gros spoliers !! Vous ne voulez pas ça ? si ! NON !!

Je ne peux pas… Lisez ! Vous verrez, vous ne serez pas déçu; ce roman est vraiment prenant et passionnant !

En Bref :

Je ne vais pas être très originale … MERCI à l’auteure Sonia J.Fadda d’avoir partagé son univers avec moi !

C’était vraiment un vrai plaisir de lecture !

D’Encre, de Verre et d’Acier de Gwendolyne Clare

Titre : D’Encre, de Verre et d’Acier

Auteure : Gwendolyne Clare

Éditeur : Lumen

Genre : Aventure, Fantastique

Nombre de pages : 467

Sorti le 3 mai 2018

Fiche Bibliomania

 

 

4ème de couverture :

 » Et si on pouvait vraiment créer un monde avec de l’encre et du papier ?

En s’armant d’encre et de papier, il est désormais possible de voir naître sous ses doigts des univers entiers. Il suffit, pour accomplir ce miracle, de respecter les règles complexes d’une nouvelle discipline, la scriptologie. Mais lorsque les êtres humains apparaissent pour la première fois sous la plume d’un scriptologue, c’est la révolution. Jumi da Veldana et sa fille Elsa, à la tête des insurgés, parviennent à leur tour à percer le mystère de cette science et à reprendre le contrôle de leur petit paradis à son créateur.

Cependant leur bonheur ne dure pas : Jumi, qui cache un noir secret, est enlevée sous les yeux de sa fille. Elsa est donc contrainte de s’aventurer dans le monde réel pour retrouver la trace sa mère. Des canaux d’Amsterdam aux rues de Pise, elle finit par trouver refuge dans « un asile de fou », une institution fondée par une organisation scientifique baptisée l’Ordre d’Archimède. Là, les scriptologues, les alchimistes et mécaniciens peuvent étudier et travailler à l’abri des persécutions. L’endroit est aussi un pensionnat réputé, dont les élèves observent la jeune inconnue avec beaucoup de curiosité. Parmi eux se trouve Leo, un mécanicien de génie dont la rencontre avec la nouvelle arrivante fait vite des étincelles. Commence une attente interminable, l’aide promise par l’ordre tardant à se concrétiser. Elsa finit donc par prendre les choses en main, et ce n’est pas peu dire. Car la jeune fille, elle aussi, dissimule un lourd secret…

Saura t-elle réparer par l’écriture un monde devenu fou ? Si elle veut parvenir à retrouver la trace de sa mère, Elsa devra apprivoiser les règles de son nouveau  terrain de jeu et comprendre la complexité des relations humaines. Passé tragique et ténébreuses conspirations, univers de poche et armes ultimes : Suivez cette héroïne armée d’encre et de papier à travers une ribambelle de mondes réels et inventés ! »

Mon avis :

L’histoire :

Elsa est tranquille, heureuse dans son monde, créer par Charles Montaigne, le premier scriptologue a avoir scripté des êtres humains, VELDANA.

L’univers de Veldana est maintenant indépendant, Jumi da Veldana et sa fille s’assurent du bon fonctionnement et des extensions de leur monde. Seulement Jumi attire l’attention et est enlevée devant Elsa. La jeune fille ne comprend pas pourquoi on aurait enlevé sa mère… elle décide de partir à sa recherche et pour ça il faut qu’elle se rende sur terre. Ses pas l’emmènent déjà chez leur créateur, mais malheureusement il ne peut plus rien pour elle… elle se décide donc de partir à Amsterdam chez le mentor de sa mère.

Son aventure débute et n’en finira pas de l’étonner; ce qu’elle va découvrir va bien au-delà de son petit monde, il s’agit de la sauvegarde de l’humanité ! pas plus pas moins !

Pressentant qu’Elsa possède de grandes habilités, De Vries, le Hollandais, l’emmène à Pise en Italie dans un refuge pour personnes atteintes de « folie ».

Là bas dans cette grande maison, Elsa va devoir apprendre à travailler en équipe, se faire des amis et surtout va comprendre ce que la disparition de sa mère engendre comme problème planétaire… Saura t-elle assez forte pour assumer son nouveau rôle ?

Les personnages :

Elsa da Veldana : est une jeune fille scriptée, c’est à dire qu’elle ne vient pas de la Terre. Elle est avide de connaissance, et surtout et s’extasie devant toute nouvelle vie que peut créer sa mère; d’ailleurs elle la seconde parfaitement pour lui succéder un jour à la tête de la protection de Veldana, leur monde.

Une fois sa mère enlevée, Elsa est pleine de ressource et ne se laisse pas démonter, elle part sur Terre pour enquêter sur la disparition de sa mère et la retrouver… La retrouver s’avère plus compliqué, et l’entraîne dans une collaboration avec les humains qui l’a mis mal à l’aise au début pour finalement la séduire, c’est quand même bien d’avoir des amis sur qui compter…

Pour avancer dans ses investigations, elle va devoir cacher son lourd secret aux pensionnaires du refuge, alors que certains le soupçonne déjà. Avec Leo, c’est complexe; il ment souvent pour cacher ses blessures et Elsa n’est jamais sûre de rien… avec Faraz c’est plus facile, le jeune alchimiste est sans ambages et direct; Par contre, au début, elle ressent l’envie d’amitié de Porzia comme une intrusion mais elle va rapidement comprendre que la jeune fille veut vraiment l’aider et être son amie.

Quand elle apprend que l’Ordre d’Archimède ne coopère pas facilement, est même plutôt frileux à retrouver sa mère, elle prend les choses en main et part à l’aventure avec ses nouveaux amis.

Leo : Jeune homme au passé trouble, malheureux, son père et ses frères sont mort dans un incendie et sa blessure est si intense qu’il ressent le besoin de mentir à tout bout de champ pour se protéger… La venue d’Elsa est comme un choc pour lui, il aperçoit dans son regard l’avidité de connaissance à la vue de son robot et ça le perturbe plus que de raison… Faraz est son meilleur ami, et il n’y a qu’avec lui seul qu’il peut se permettre d’être le vrai Leo … enfin presque…

Faraz : c’est l’alchimiste de service, il est sérieux, droit mais on a pas trop l’occasion de voir ses capacités, on soupçonne qu’elles sont importantes… C’est le raisonnable de la troupe d’amis, le plus calme disons.

Alek De Vries : c’est le mentor de Jumi, d’ailleurs il la considère comme sa fille; sa disparition sonne comme le glas. Il sait de quoi est capable Jumi et son enlèvement ne peut pas être anodin. Il prend Elsa sous son aile. Il semble un peu rebelle quand on le voit évoluer dans l’ordre mais toujours avec la discrétion, la retenue et le calme dû à son âge.

D’autres personnages participe à l’aventure d’Elsa mais je ne vais pas faire l’inventaire, vous devrait lire le roman !

La Plume, le Scénario :

Alors au début, j’ai eu une toute petite déception… je me disais « arf, un monde virtuel… » c’est compliqué de s’attacher à des personnages qui n’ont pas d’existence réelle, enfin pour moi. Mais je ne lâche jamais un livre, alors j’ai continué. Et là Baam ! Grande surprise, Veldana n’est pas un monde virtuel, ce n’est pas un simple monde d’ailleurs… C’est un monde scripté, tout droit sorti de l’imaginaire et de l’écriture d’un humain.

La scriptologie, une nouvelle matière permet de créer des mondes, j’ai trouvé ça formidable ! Ce n’était pas seulement un monde virtuel, c’était bien plus que ça, c’était un monde inventé et né de la plume d’un auteur et en plus viable. Bref d’un coup  ma déception s’est envolée !!

En fait c’est le rêve de tout lecteur (non?), je crois, peut-être des auteurs aussi, un monde créé de l’imaginaire où l’on peut se promener et y vivre. C’est comme si, il était possible que chacun créé son monde idéal, et comble de tout un monde à l’abri dans un livre. C’est comme si une multitude d’univers était accessible direct dans les rayons de la bibliothèque ! wow ! wow ! Quelle idée géniale !!

Bon je me calme … revenons à l’histoire 😉

J’ai apprécié ces petites réfèrences sans en être; le créateur qui s’appelle Charles Montaigne (homonyme par le nom de l’écrivain); le mentor de Jumi Alek De Vries (pareil homonyme par le nom du botaniste) et toute cette histoire qui repose sur certains faits de l’Histoire de l’Italie avec un certain Giuseppe Garibaldi général italien voulant unifier Italie. et puis chaque début de chapitre est illustré par la citation d’un illustre personnage; c’est très très agréable toutes ces références, qui d’ailleurs sont listées en fin de livre dans une bibliographie.

Un peu de réalité dans l’imaginaire, il ne m’en faut pas plus pour plonger.

Bon on en parle de cette fin ?? wow heureusement qu’il y a l’épilogue pour éclairer le lecteur car wow ! Quel rebondissement !

Forcément on veut lire la suite !

En Bref :

Un roman construit sur une idée géniale : donner vie à l’imagination de l’auteur avec de l’encre et un morceau de papier! Il faudrait vraiment l’inventer cette matière 😉

Des mondes virtuels qui n’en sont pas avec des protagonistes combatifs et attachants, une Histoire Italienne pas si loin, des références à de illustres personnages; tout y est pour passer un bon moment.

Surtout n’oubliez de lire la note de l’auteur à la fin c’est super intéressant !!

Une fille comme elle de Marc Levy

Titre : Une fille comme elle

Auteur : Marc Levy

Éditeur : Robert Laffont

Collection : Versilio

Genre : Contemporain

Nombre de pages : 373

Fiche Bibliomania

 

 

4ème de couverture :

« New York, sur la 5e Avenue, s’élève un petit immeuble pas tout à fait comme les autres… Ses habitants sont très attachés à leur liftier, Deepak, chargé de faire fonctionner l’ascenseur mécanique, une véritable antiquité. Mais la vie de la joyeuse communauté se trouve chamboulée lorsque son collègue de nuit tombe dans l’escalier. Quand Sanji, le mystérieux neveu de Deepak, débarque en sauveur et endosse le costume de liftier, personne ne peut imaginer qu’il est à la tête d’une immense fortune à Bombay… Et encore moins Chloé, l’habitante du dernier étage. Entrez au N°12, Cinquième Avenue, traversez le hall, montez à bord de son antique ascenseur et demandez au liftier de vous embarquer… dans la plus délicieuse des comédies new-yorkaises ! »

Les + :

Des personnages haut en couleur
Une touche d’actualité / réalité
Le clash des générations, des traditions mais avec respect
De l’aventure

Le – :

Peut-être une fin trop rapide (pour moi), mais logique

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Mon avis :

L’histoire :

Un immeuble cossu, avec un ascenseur mécanique, le n°12 Cinquième Avenue. Deepak est le liftier de jour; il connaît par cœur les habitudes de ses employeurs et il est toujours à l’heure pour chacun d’eux. La nuit  c’est M. Riviera qui s’occupe de l’immeuble. Sans eux, les occupants seraient obligés d’emprunter les escaliers ou de se moderniser mais en perdant un service humain

Cependant, un jour, plusieurs grains de sable enrayent la routine de Deepak;

  1. le liftier de nuit se blesse et ne peut plus assurer son service pendant un certain temps;
  2. Sanji, le neveu par alliance de Deepak, débarque aux États-Unis;
  3. La femme de Deepak n’agit pas comme d’habitude;

Mais que va-t-il advenir des habitants du n°12 de la Cinquième Avenue ?

Il semblerait que certains occupants ont trouvé une idée fort déplaisante pour palier à la défection du liftier de nuit…

Les personnages :

Chloé : est comédienne, mais elle ne peut plus exercer son métier comme avant alors elle trouve quand même des petits rôles de doublure de voix qui lui conviennent. Elle est déterminée et dynamique. Elle vit au dernier étage de ce fameux immeuble. Elle adore Deepak, car il est toujours prévenant et discret avec elle. Elle sait qu’elle peut compter sur lui.

Deepak : est indien, il a une philosophie de vie qui découle très certainement de sa culture indienne mais hélas aussi de ce qu’il a vécu dans son pays. Il est très fier de son travail, et il n’a jamais dérogé à ses principes. Il est attentionné et discret; il répond présent sans jamais se plaindre aux occupants ses employeurs.

Sanji : c’est le neveu de Lali, la femme de Deepak, il arrive fraîchement de Bombay où il a fait fortune et vient aux États-Unis pour affaire et rencontrer un ancien camarade d’école. Malgré sa jeunesse, il applique les traditions de son pays, pas toutes mais au moins la plus importante comme le respect aux anciens. Il semble sans préjugé, et quand il rencontre Chloé, il ne peut plus se l’ôter de la tête… Il est souvent en retard, pas très bien organisé au désespoir de son ami américain.

La Plume, le Scénario :

Un fois n’est pas coutume, je ne peux pas passer à côté d’un livre de Marc Levy.

Et comme à chaque fois, je ne suis aucunement déçue.

Marc Levy sait nous transporter jusque dans la vie de ses personnages; A chaque fois, je n’ai pas l’impression d’être spectatrice mais bien présente dans la vie, dans l’histoire qu’il nous conte.

Une comédie romantique où se mêlent drame, actualité, traditions et culture indienne, le tout autour d’un ascenseur mythique, d’un immeuble occupé par des personnes hautes en couleurs.

J’ai aimé les petits apartés de Chloé pour comprendre petit à petit ce qu’il lui est arrivé, et c’est d’autant plus appréciable que l’auteur délivre la vérité sur Chloé quasi à la fin… En parallèle, par le biais d’une vie qui semble toute simple, celle de Deepak et Lali, on découvre leur passé difficile, leur drame, ce qui les a construit, endurcit mais ils sont restés des personnes généreuses et dévouées. Lali veut aider son neveu, car au travers de son histoire, elle sait ce que Sanji a dû subir et parcourir comme chemin de labeur…

Marc Levy, de façon implicite, avec l’histoire de cette famille indienne nous dépeint une partie des traditions indiennes, cette partie lourde et injuste contre la femme; ce pouvoir patriarcal qui est même lourd a géré, a supporté pour la jeune génération. Au travers de Deepak, de sa façon d’aborder les choses, les gens, on s’aperçoit que sa culture est bien ancrée en lui.

Et puis, dans tous ces personnages, il décrit une partie de la société, chaque occupant à sa particularité; ce petit bout de vie au n°12 est une tranche de réalité et d’espoir toujours qui nous ancre un peu plus dans l’histoire.

Une aventure en immersion dans la vie des personnages; une romance toute douce empruntant des sujets bien réels, des problèmes bien réels, mais pour au bout du compte nous dire qu’il faut vivre, c’est là la seule façon de voir que la vie est belle malgré les embûches aussi grosses soient-elles.

On retrouve avec un petit plaisir non dissimulé un personnage qui navigue dans les romans de Marc Levy 😉 à vous de le retrouver !

Juste un tout petit bémol, mais rien qu’un tout petit… ça compte même pas 😉 LA FIN ! Rhoo, trop rapide, trop légère, trop ouverte… je voulais en savoir plus 😥

En Bref :

Une jolie histoire toute simple en apparence, qui traite de sujet très sérieux, d’actualité, de problèmes de la vie réelle, de la vie en communauté, du choc des cultures, du choc des générations.

Encore un cocktail réussit Monsieur l’auteur 🙂