D’Encre, de Verre et d’Acier de Gwendolyne Clare

Titre : D’Encre, de Verre et d’Acier

Auteure : Gwendolyne Clare

Éditeur : Lumen

Genre : Aventure, Fantastique

Nombre de pages : 467

Sorti le 3 mai 2018

Fiche Bibliomania

 

 

4ème de couverture :

 » Et si on pouvait vraiment créer un monde avec de l’encre et du papier ?

En s’armant d’encre et de papier, il est désormais possible de voir naître sous ses doigts des univers entiers. Il suffit, pour accomplir ce miracle, de respecter les règles complexes d’une nouvelle discipline, la scriptologie. Mais lorsque les êtres humains apparaissent pour la première fois sous la plume d’un scriptologue, c’est la révolution. Jumi da Veldana et sa fille Elsa, à la tête des insurgés, parviennent à leur tour à percer le mystère de cette science et à reprendre le contrôle de leur petit paradis à son créateur.

Cependant leur bonheur ne dure pas : Jumi, qui cache un noir secret, est enlevée sous les yeux de sa fille. Elsa est donc contrainte de s’aventurer dans le monde réel pour retrouver la trace sa mère. Des canaux d’Amsterdam aux rues de Pise, elle finit par trouver refuge dans « un asile de fou », une institution fondée par une organisation scientifique baptisée l’Ordre d’Archimède. Là, les scriptologues, les alchimistes et mécaniciens peuvent étudier et travailler à l’abri des persécutions. L’endroit est aussi un pensionnat réputé, dont les élèves observent la jeune inconnue avec beaucoup de curiosité. Parmi eux se trouve Leo, un mécanicien de génie dont la rencontre avec la nouvelle arrivante fait vite des étincelles. Commence une attente interminable, l’aide promise par l’ordre tardant à se concrétiser. Elsa finit donc par prendre les choses en main, et ce n’est pas peu dire. Car la jeune fille, elle aussi, dissimule un lourd secret…

Saura t-elle réparer par l’écriture un monde devenu fou ? Si elle veut parvenir à retrouver la trace de sa mère, Elsa devra apprivoiser les règles de son nouveau  terrain de jeu et comprendre la complexité des relations humaines. Passé tragique et ténébreuses conspirations, univers de poche et armes ultimes : Suivez cette héroïne armée d’encre et de papier à travers une ribambelle de mondes réels et inventés ! »

Mon avis :

L’histoire :

Elsa est tranquille, heureuse dans son monde, créer par Charles Montaigne, le premier scriptologue a avoir scripté des êtres humains, VELDANA.

L’univers de Veldana est maintenant indépendant, Jumi da Veldana et sa fille s’assurent du bon fonctionnement et des extensions de leur monde. Seulement Jumi attire l’attention et est enlevée devant Elsa. La jeune fille ne comprend pas pourquoi on aurait enlevé sa mère… elle décide de partir à sa recherche et pour ça il faut qu’elle se rende sur terre. Ses pas l’emmènent déjà chez leur créateur, mais malheureusement il ne peut plus rien pour elle… elle se décide donc de partir à Amsterdam chez le mentor de sa mère.

Son aventure débute et n’en finira pas de l’étonner; ce qu’elle va découvrir va bien au-delà de son petit monde, il s’agit de la sauvegarde de l’humanité ! pas plus pas moins !

Pressentant qu’Elsa possède de grandes habilités, De Vries, le Hollandais, l’emmène à Pise en Italie dans un refuge pour personnes atteintes de « folie ».

Là bas dans cette grande maison, Elsa va devoir apprendre à travailler en équipe, se faire des amis et surtout va comprendre ce que la disparition de sa mère engendre comme problème planétaire… Saura t-elle assez forte pour assumer son nouveau rôle ?

Les personnages :

Elsa da Veldana : est une jeune fille scriptée, c’est à dire qu’elle ne vient pas de la Terre. Elle est avide de connaissance, et surtout et s’extasie devant toute nouvelle vie que peut créer sa mère; d’ailleurs elle la seconde parfaitement pour lui succéder un jour à la tête de la protection de Veldana, leur monde.

Une fois sa mère enlevée, Elsa est pleine de ressource et ne se laisse pas démonter, elle part sur Terre pour enquêter sur la disparition de sa mère et la retrouver… La retrouver s’avère plus compliqué, et l’entraîne dans une collaboration avec les humains qui l’a mis mal à l’aise au début pour finalement la séduire, c’est quand même bien d’avoir des amis sur qui compter…

Pour avancer dans ses investigations, elle va devoir cacher son lourd secret aux pensionnaires du refuge, alors que certains le soupçonne déjà. Avec Leo, c’est complexe; il ment souvent pour cacher ses blessures et Elsa n’est jamais sûre de rien… avec Faraz c’est plus facile, le jeune alchimiste est sans ambages et direct; Par contre, au début, elle ressent l’envie d’amitié de Porzia comme une intrusion mais elle va rapidement comprendre que la jeune fille veut vraiment l’aider et être son amie.

Quand elle apprend que l’Ordre d’Archimède ne coopère pas facilement, est même plutôt frileux à retrouver sa mère, elle prend les choses en main et part à l’aventure avec ses nouveaux amis.

Leo : Jeune homme au passé trouble, malheureux, son père et ses frères sont mort dans un incendie et sa blessure est si intense qu’il ressent le besoin de mentir à tout bout de champ pour se protéger… La venue d’Elsa est comme un choc pour lui, il aperçoit dans son regard l’avidité de connaissance à la vue de son robot et ça le perturbe plus que de raison… Faraz est son meilleur ami, et il n’y a qu’avec lui seul qu’il peut se permettre d’être le vrai Leo … enfin presque…

Faraz : c’est l’alchimiste de service, il est sérieux, droit mais on a pas trop l’occasion de voir ses capacités, on soupçonne qu’elles sont importantes… C’est le raisonnable de la troupe d’amis, le plus calme disons.

Alek De Vries : c’est le mentor de Jumi, d’ailleurs il la considère comme sa fille; sa disparition sonne comme le glas. Il sait de quoi est capable Jumi et son enlèvement ne peut pas être anodin. Il prend Elsa sous son aile. Il semble un peu rebelle quand on le voit évoluer dans l’ordre mais toujours avec la discrétion, la retenue et le calme dû à son âge.

D’autres personnages participe à l’aventure d’Elsa mais je ne vais pas faire l’inventaire, vous devrait lire le roman !

La Plume, le Scénario :

Alors au début, j’ai eu une toute petite déception… je me disais « arf, un monde virtuel… » c’est compliqué de s’attacher à des personnages qui n’ont pas d’existence réelle, enfin pour moi. Mais je ne lâche jamais un livre, alors j’ai continué. Et là Baam ! Grande surprise, Veldana n’est pas un monde virtuel, ce n’est pas un simple monde d’ailleurs… C’est un monde scripté, tout droit sorti de l’imaginaire et de l’écriture d’un humain.

La scriptologie, une nouvelle matière permet de créer des mondes, j’ai trouvé ça formidable ! Ce n’était pas seulement un monde virtuel, c’était bien plus que ça, c’était un monde inventé et né de la plume d’un auteur et en plus viable. Bref d’un coup  ma déception s’est envolée !!

En fait c’est le rêve de tout lecteur (non?), je crois, peut-être des auteurs aussi, un monde créé de l’imaginaire où l’on peut se promener et y vivre. C’est comme si, il était possible que chacun créé son monde idéal, et comble de tout un monde à l’abri dans un livre. C’est comme si une multitude d’univers était accessible direct dans les rayons de la bibliothèque ! wow ! wow ! Quelle idée géniale !!

Bon je me calme … revenons à l’histoire 😉

J’ai apprécié ces petites réfèrences sans en être; le créateur qui s’appelle Charles Montaigne (homonyme par le nom de l’écrivain); le mentor de Jumi Alek De Vries (pareil homonyme par le nom du botaniste) et toute cette histoire qui repose sur certains faits de l’Histoire de l’Italie avec un certain Giuseppe Garibaldi général italien voulant unifier Italie. et puis chaque début de chapitre est illustré par la citation d’un illustre personnage; c’est très très agréable toutes ces références, qui d’ailleurs sont listées en fin de livre dans une bibliographie.

Un peu de réalité dans l’imaginaire, il ne m’en faut pas plus pour plonger.

Bon on en parle de cette fin ?? wow heureusement qu’il y a l’épilogue pour éclairer le lecteur car wow ! Quel rebondissement !

Forcément on veut lire la suite !

En Bref :

Un roman construit sur une idée géniale : donner vie à l’imagination de l’auteur avec de l’encre et un morceau de papier! Il faudrait vraiment l’inventer cette matière 😉

Des mondes virtuels qui n’en sont pas avec des protagonistes combatifs et attachants, une Histoire Italienne pas si loin, des références à de illustres personnages; tout y est pour passer un bon moment.

Surtout n’oubliez de lire la note de l’auteur à la fin c’est super intéressant !!

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Une fille comme elle de Marc Levy

Titre : Une fille comme elle

Auteur : Marc Levy

Éditeur : Robert Laffont

Collection : Versilio

Genre : Contemporain

Nombre de pages : 373

Fiche Bibliomania

 

 

4ème de couverture :

« New York, sur la 5e Avenue, s’élève un petit immeuble pas tout à fait comme les autres… Ses habitants sont très attachés à leur liftier, Deepak, chargé de faire fonctionner l’ascenseur mécanique, une véritable antiquité. Mais la vie de la joyeuse communauté se trouve chamboulée lorsque son collègue de nuit tombe dans l’escalier. Quand Sanji, le mystérieux neveu de Deepak, débarque en sauveur et endosse le costume de liftier, personne ne peut imaginer qu’il est à la tête d’une immense fortune à Bombay… Et encore moins Chloé, l’habitante du dernier étage. Entrez au N°12, Cinquième Avenue, traversez le hall, montez à bord de son antique ascenseur et demandez au liftier de vous embarquer… dans la plus délicieuse des comédies new-yorkaises ! »

Les + :

Des personnages haut en couleur
Une touche d’actualité / réalité
Le clash des générations, des traditions mais avec respect
De l’aventure

Le – :

Peut-être une fin trop rapide (pour moi), mais logique

************

Mon avis :

L’histoire :

Un immeuble cossu, avec un ascenseur mécanique, le n°12 Cinquième Avenue. Deepak est le liftier de jour; il connaît par cœur les habitudes de ses employeurs et il est toujours à l’heure pour chacun d’eux. La nuit  c’est M. Riviera qui s’occupe de l’immeuble. Sans eux, les occupants seraient obligés d’emprunter les escaliers ou de se moderniser mais en perdant un service humain

Cependant, un jour, plusieurs grains de sable enrayent la routine de Deepak;

  1. le liftier de nuit se blesse et ne peut plus assurer son service pendant un certain temps;
  2. Sanji, le neveu par alliance de Deepak, débarque aux États-Unis;
  3. La femme de Deepak n’agit pas comme d’habitude;

Mais que va-t-il advenir des habitants du n°12 de la Cinquième Avenue ?

Il semblerait que certains occupants ont trouvé une idée fort déplaisante pour palier à la défection du liftier de nuit…

Les personnages :

Chloé : est comédienne, mais elle ne peut plus exercer son métier comme avant alors elle trouve quand même des petits rôles de doublure de voix qui lui conviennent. Elle est déterminée et dynamique. Elle vit au dernier étage de ce fameux immeuble. Elle adore Deepak, car il est toujours prévenant et discret avec elle. Elle sait qu’elle peut compter sur lui.

Deepak : est indien, il a une philosophie de vie qui découle très certainement de sa culture indienne mais hélas aussi de ce qu’il a vécu dans son pays. Il est très fier de son travail, et il n’a jamais dérogé à ses principes. Il est attentionné et discret; il répond présent sans jamais se plaindre aux occupants ses employeurs.

Sanji : c’est le neveu de Lali, la femme de Deepak, il arrive fraîchement de Bombay où il a fait fortune et vient aux États-Unis pour affaire et rencontrer un ancien camarade d’école. Malgré sa jeunesse, il applique les traditions de son pays, pas toutes mais au moins la plus importante comme le respect aux anciens. Il semble sans préjugé, et quand il rencontre Chloé, il ne peut plus se l’ôter de la tête… Il est souvent en retard, pas très bien organisé au désespoir de son ami américain.

La Plume, le Scénario :

Un fois n’est pas coutume, je ne peux pas passer à côté d’un livre de Marc Levy.

Et comme à chaque fois, je ne suis aucunement déçue.

Marc Levy sait nous transporter jusque dans la vie de ses personnages; A chaque fois, je n’ai pas l’impression d’être spectatrice mais bien présente dans la vie, dans l’histoire qu’il nous conte.

Une comédie romantique où se mêlent drame, actualité, traditions et culture indienne, le tout autour d’un ascenseur mythique, d’un immeuble occupé par des personnes hautes en couleurs.

J’ai aimé les petits apartés de Chloé pour comprendre petit à petit ce qu’il lui est arrivé, et c’est d’autant plus appréciable que l’auteur délivre la vérité sur Chloé quasi à la fin… En parallèle, par le biais d’une vie qui semble toute simple, celle de Deepak et Lali, on découvre leur passé difficile, leur drame, ce qui les a construit, endurcit mais ils sont restés des personnes généreuses et dévouées. Lali veut aider son neveu, car au travers de son histoire, elle sait ce que Sanji a dû subir et parcourir comme chemin de labeur…

Marc Levy, de façon implicite, avec l’histoire de cette famille indienne nous dépeint une partie des traditions indiennes, cette partie lourde et injuste contre la femme; ce pouvoir patriarcal qui est même lourd a géré, a supporté pour la jeune génération. Au travers de Deepak, de sa façon d’aborder les choses, les gens, on s’aperçoit que sa culture est bien ancrée en lui.

Et puis, dans tous ces personnages, il décrit une partie de la société, chaque occupant à sa particularité; ce petit bout de vie au n°12 est une tranche de réalité et d’espoir toujours qui nous ancre un peu plus dans l’histoire.

Une aventure en immersion dans la vie des personnages; une romance toute douce empruntant des sujets bien réels, des problèmes bien réels, mais pour au bout du compte nous dire qu’il faut vivre, c’est là la seule façon de voir que la vie est belle malgré les embûches aussi grosses soient-elles.

On retrouve avec un petit plaisir non dissimulé un personnage qui navigue dans les romans de Marc Levy 😉 à vous de le retrouver !

Juste un tout petit bémol, mais rien qu’un tout petit… ça compte même pas 😉 LA FIN ! Rhoo, trop rapide, trop légère, trop ouverte… je voulais en savoir plus 😥

En Bref :

Une jolie histoire toute simple en apparence, qui traite de sujet très sérieux, d’actualité, de problèmes de la vie réelle, de la vie en communauté, du choc des cultures, du choc des générations.

Encore un cocktail réussit Monsieur l’auteur 🙂

Overlord, tome 1 : Le Roi Mort-Vivant de Kugane Maruyama

Titre : Overlord

Tome 1 : Le Roi Mort-Vivant

Auteur : Kugane Maruyama

Illustrateur : So-Bin

Éditeur : Edition Ofelbe (Big Light Novel)

Genre : Fantasy

Nombre de pages : 544

Fiche Bibliomania

4ème de Couverture :

« Nous sommes en l’an 2138. Yggdrasil, le célèbre jeu de rôle en ligne est sur le point de fermer. Momonga, nécromancien Mort-Vivant, chef de la puissante guilde « Ainz Ooal Gown », attend seul l’arrêt du jeu. Cependant, l’heure de la fermeture passée, Momonga n’est pas déconnecté et se retrouve propulsé dans un monde inconnu. Prisonnier, le seigneur maléfique part à la découverte de terres hostiles. Pour survivre, une seule solution s’impose à lui : conquérir le monde. »

Mon avis :

Je ne pense pas que ce roman soit jeunesse, il y a certains détails assez violents ou explicitement sexuels qui méritent de ne pas être classé en Jeunesse.

Je remercie Livraddict, les éditions Ofelbe et bien sûr l’auteur Kugane Maruyama; Ce fut une découverte instructive  🙂

L’histoire :

Un banal citoyen, employé standard se retrouve propulsé dans le jeu Yggdrasil où il incarne un puissant maître maléfique Momonga, seigneur respecté de la guilde Ainz Ooal Gown. En attendant la fin définitive du jeu, l’arrêt des serveurs, Momonga s’aperçoit qu’il est dans un monde inconnu sous la forme de son avatar de jeu et possède aussi ses redoutables pouvoirs.

Il déplore sa solitude, il aurait aimé que ses camarades de jeu viennent le soutenir pour la fin.

Pour survivre, il va devoir partir à l’exploration de ce monde inconnu pour pouvoir mieux l’annexer à son territoire, le Grand Tombeau de Nazarick.

Les personnages :

Momonga est un joueur de DMMO-RPG notamment du célèbre Yggdrasil, où il incarne le terrible Overlord, Momonga, le seigneur Mort-Vivant du Grand Tombeau de Nazarick. Mais il a atterri dans un monde inconnu et pour survivre il devra en apprendre un peu plus sur ce monde surprenant et le conquérir.

La Plume, le Scénario :

Je ne suis pas une habituée des JDR et encore moins des MMO-RPG et par conséquent beaucoup de chose m’ont carrément passé à côté faute de compréhension (niveau 100, 30…) tous ces détails techniques de pouvoir, de magie… bref tout ça c’est révélé obscur.

Et enfin la majorité du roman est centrée sur le personnage de Momonga, le seigneur maléfique qui voit sa nature de Mort- Vivant devenir une réalité et en sa capacité à l’accepter. Malgré tout l’humain sous la surface de l’Overlord tente des gestes héroïques et lumineux en total décalage avec la noirceur du Tombeau de Nazarick.

Bon tout n’était pas aussi opaque , c’était avant tout instructif 🙂 mais je pense que le manga est beaucoup plus parlant, beaucoup plus sympa !

Ce tome un s’articule en deux grandes parties :

  • 1ère partie Le Roi Mort Vivant qui est une présentation de Momonga et de son fief Le Grand Tombeau de Nazarick avec tous ses niveaux et ses différents gardiens très puissant et surtout tous dévoué au grand seigneur Mort-Vivant.
  • 2ème partie Le Guerrier Noir présent le monde inconnu dans lequel Momonga a atterri et présente d’autres personnages, secondaires et surtout humains qui l’accompagnent dans sa quête d’information dans le but d’annexer ce monde au Grand Tombeau de Nazarick.

A la limite j’ai préféré la deuxième partie car peut-être un peu moins technique et développant une histoire parallèle à Momonga.

En Bref :

Ce fut d’abord une lecture instructive avant d’être une lecture plaisir.

Encore merci à Livraddict pour cette confiance renouvelée, et merci pour cette découverte aux éditions Ofelbe et l’auteur Kugane Maruyama

Je n’ai pas vraiment accroché car je suis totalement inculte dans ce genre de Jeu.

L’horizon à l’envers de Marc Levy

L'horizon à l'envers

Titre : L’horizon à l’envers

Auteur : Marc Levy

Éditeur : Robert Laffont

Collection : Versilio

Nombre de pages : 398

Sorti le 11/02/2016

4ème de couverture :

« Où se situe notre conscience ? Est-ce qu’on peut la transférer et la sauvegarder ? Hope, Josh et Luke, étudiants en neurosciences, forment un trio inséparable, lié par une amitié inconditionnelle et une idée de génie. Lorsque l’un des trois est confronté à une mort imminente, ils décident d’explorer l’impossible et de mettre en œuvre leur incroyable projet. Émouvante, mystérieuse, pleine d’humour aussi, une histoire d’amour hors du temps, au dénouement inoubliable.
Un roman sur la vie, l’amour et la mort, parce qu’après plus rien n’est pareil.  « 

Mon avis :

L’histoire :

Un trio d’étudiants qui travaillent, étudient sur le mécanisme de la mémoire et surtout comment la garder intacte, la transférer dans un disque dur… bref autant de cachotterie l’un à l’autre pour finalement tout se dire et mettre en commun toutes leurs idées. Luke et Josh ont le même mécanisme de pensée, quant à Hope c’est différent. A eux trois ils vont révolutionner la neurosciences… mais il y a un mais… Leur dessein sera d’autant plus tragique, plus vif, leur envie, leur besoin d’arriver à leurs fins plus sensible, plus énergique quand l’un des leurs se retrouve confronté à une disparition imminente. A partir de cet instant tout s’enchaîne, l’amour, le travail, les expériences, les réussites, les déceptions, la maladie … pour finalement tomber dans la vie de Melly 🙂 mais ça c’est une autre histoire, pour comprendre il faut lire le livre 😉

Les personnages :

Luke : est étudiant assez renfrogné dans ses études, il complote un peu avec le professeur… il est amoureux de Hope et surtout il ne laissera jamais tomber Josh !

Josh : c’est un peu le contraire de Luke, il a l’air moins appliqué mais ce n’est pas pour ça qu’il n’obtient pas d’excellent résultats à ses idées, il est juste un peu plus brouillon, et ça le professeur s’en est aperçu. Il est amoureux de Hope également et va découvrir que cet amour n’a rien de comparable !!

Hope : boucle le trio, elle est franche, déterminée c’est une super copine de Luke et Josh, et un jour elle se rend compte que Josh est l’amour de sa vie et que rien ni personne ne pourra y changer quoi que ce soit, pas même… chut oh je me tais … j’en n’ai trop dit 😉

La plume, le scénario :

Un roman d’aventure oui oui je l’ai ressenti comme tel, petit à petit il se transforme en roman d’amour très vite rattrapé par l’aventure, c’est entremêlé…. cet amour incommensurable, immuable passera toutes les épreuves, mais vraiment toutes… Je suis passée du stress, aux larmes, à l’espoir puis de nouveau aux larmes et le dénouement est tellement tellement pfiou pfiou !!! oui oui j’ai conscience que je répète les mots, mais je ne peux décrire autrement mes sensations 🙂

De prime abord, on peut se dire , »ah les neurosciences, pfff ça va être un peu compliqué » mais pas du tout c’est juste un terrain propice à toutes les folles idées que peut avoir un auteur, et surtout Marc Levy.

Donc ce roman offre, du voyage, des aventures, de l’amour tellement fort qu’il fait pleurer, de l’espoir, de la tristesse, des sourires ..; Bref je pense que c’est un bon échantillonnage d’émotion qui en fait un roman très agréable à nouveau !

Merci Marc Levy 🙂

Pirates de Michael Crichton

Titre : Pirates

Auteur : Michael Crichton

Traducteur : Christine Bouchareine

Éditeur : Robert Laffont

Paru le 03/06/2010

Nombre de pages : 302

4ème de couverture :

« 1665, la Jamaïque est une petite colonie britannique perdue au milieu des possessions de l’Empire espagnol.
Port Royal, capitale de l’île, n’est pas un endroit où s’établir si l’on veut vivre centenaire: c’est un véritable coupe-gorge où se bousculent aventuriers, loups de mer, filles de mauvaise vie et autres repris de justice. Du point de vue du capitaine Edward Hunter, cependant, la vie sur l’île est riche de promesses. Il faut juste s’y entendre un peu en matière de piraterie… La rumeur circule justement qu’un navire chargé d’or est à quai dans le port voisin de Matanceros. Gouvernée par le sanguinaire Cazalla, l’un des chefs militaires favoris du roi d’Espagne, l’île est réputée imprenable. Qu’à cela ne tienne! Hunter met rapidement sur pied une équipe pour s’emparer du galion. Une femme pirate, fine gâchette dotée de la meilleure vue des Caraïbes, un ancien esclave, muet doué d’une force herculéenne, un vieillard paranoïaque expert en explosifs, et le plus remarquable barreur du Nouveau Monde seront ses compagnons de voyage… »

Mon avis :

N’étant pas dans mes lectures habituelles, je me méfiais de ce contenu … Je suis très surprise ce roman est haletant, bourré d’aventure … je l’ai trouvé surprenant !

On se retrouve en 1665, en plein dans l’essor des colonies espagnoles et anglaises qui se livrent une bataille sanglante et discrète à peine voilée par un traité de paix relative.

Suite à une information capitale St James, gouverneur de Port Royal, envoie des mercenaires sur une ile espagnole sous couvert d’une mission tout à fait honorable… ces mercenaires sont dirigés par le Capitaine Hunter d’une main de maitre. Leur mission s’avère ardue, plus compliquée que prévue… ils vont au devant de graves problèmes…

Les péripéties s’enchaînent à une vitesse folle, on se demande si un marin, pirate et mercenaire aussi fort soit-il, s’il peut résister à autant de mésaventures que ça…

Mais je suis restée, maintenue en haleine par toutes ces folles aventures, accrochée aux personnages pour savoir comment ils allaient une nouvelle fois se sortir de ce problème épineux.

J’avoue que la fin m’a surprise … ce revirement m’a encore une fois bien accroché à la suite et fin de cette aventure !

En Bref :

Un très bon roman d’aventure, je ne me suis pas ennuyée une seconde  !