Tim au coeur d’or d’Olivia QUÉTIER

Titre : Tim au coeur d’or

Auteure : Olivia QUÉTIER

Éditeur : Autoédité

Genre : Contemporain, psychologie

Format : Epub

Nombre de pages : 219 (PDF)

Fiche Bibliomania

 

 

Résumé de l’auteure :

« Timothé vit en Lozère. Sa mère est alcoolique, son père un homme simple et bourru. Il veut devenir artiste peintre. Il met tout en acte pour tout quitter. Mais il est ramené sans cesse à cette mère qu’il s’imagine pouvoir sauver. Timothé vit ses années de lycée dans la peur que sa mère ne sombre dans la dépression. Cependant, ses amitiés et sa passion du dessin le maintiennent debout. Alban Théo, Sidonie, vivent avec lui ces années d’adolescence. Nous le retrouvons 17 ans plus tard. Il peine à trouver sa place dans le milieu de l’art dons il ne supporte pas les codes. Pourra-t-il faire éditer sa bande dessinée « Tim au coeur d’or? »? Il est marié, vit à Paris avec un enfant. Sa femme Luce consomme beaucoup de drogues et Timothé se retrouve à nouveau confronté à l’addiction. Il comprendra qu’il doit prendre des distances avec la destructivité qui touche ses proches pour pouvoir avancer. Durant les vingt années qui traversent le roman, il cherchera à se dégager de cette place assignée par les liens familiaux. »

Mon  avis :

Merci beaucoup à l’auteure Olivia QUÉTIER pour m’avoir permis de lire son roman bouleversant et plein d’espoir 😉 MERCI !

L’histoire :

L’histoire de Tim commence par un combat, un combat qu’il choisit de mener contre son conseil de classe. Il est alors en 3ème et son passage en seconde générale est menacé par des résultats insuffisants. Il met tout en œuvre pour démontrer à son proviseur sa détermination à réussir si on lui laisse la chance d’aller au lycée général en seconde.

Tout au long du roman, il essaye de ne jamais perdre de vue sa raison d’être, son combat pour la liberté, ses dessins. Malgré les difficultés de sa famille, de ses amis, il tient bon. La vie va encore lui réserver beaucoup d’embûches, mais Thimothé fait face à son destin, à cette vie parfois brutale, mais elle lui apporte aussi son lot de bonheur.

Au travers de sa passion, de ses difficultés, Tim mûrit, évolue grâce à sa détermination, son « trop » bon coeur, sa mélancolie, mais aussi la lumière qu’il porte en lui.

Les personnages :

Tim : c’est d’abord un jeune homme optimiste, déterminé, solidaire, mélancolique, amoureux… oui oui tout ça en même temps. Sa situation familiale le pousse à continuer le plus loin possible ses études, le pousse à imposer sa passion : dessiner. Il veut fuir ce carcan familial étouffant.

On retrouve Tim, plus tard, c’est un homme mais il est toujours habité par cette même passion mais aussi ses vieux démons, cette colère, cette violence, cette tristesse qui l’étouffe jusqu’à ce qu’il comprenne pourquoi.

Alban : c’est un personnage assez emblématique, c’est l’ancre de Tim en quelque sorte. C’est le meilleur ami de Tim, depuis que Tim a décidé de le défendre des griffes de harceleurs… depuis ce jour ils sont là l’un pour l’autre, leur amitié est indéfectible. Alban est peureux, mais Tim lui donne de la force.C’est auprès d’Alban que Tim vient se ressourcer, s’apaiser, s’épancher, demander des conseils sur la vie.

Une quantité de personnages tournent, vivent autour de Tim; ses parents, le proviseur du collège, son professeur d’art au lycée, Sidonie, Luce, Théo et plein d’autres encore. Ils font tous partie intégrante de sa vie; ils ont tous plus ou moins marqués à jamais la vie de Tim; chacun a contribué à faire de lui ce qu’il est, ce qu’il est devenu. Parfois dans la douleur, parfois dans la tristesse, parfois dans la peur mais aussi parfois dans la joie et l’espoir.

La Plume, le Scénario :

J’ai été happée par les mots de l’auteure, l’histoire de Tim commence en fin de 3ème, attendant le résultat du conseil de classe. Tout commence ici ! La détermination de Tim, son évolution, la vie d’un homme.

Tim est un ado attachant, emplit de tellement de colère et de détermination. Il sait ce qu’il veut et surtout ce qu’il ne veut pas.

Son passage dans la vie est semé d’embûches, mais c’est la vie nous dirait certain… oui mais la façon dont il aborde cette vie que ne le chouchoute pas est une vraie leçon de vie.

Sa lettre, son combat pour passer à tout prix en seconde m’a émue tellement fort … c’était bouleversant.

Puis tout s’enchaîne; sa vie au lycée, son difficile retour au foyer les week-end, Alban, son chêne dans sa forêt. L’auteure est arrivée avec ses mots à me faire sentir cette beauté que voit Tim le matin avant l’école, ce moment d’apaisement dans sa forêt.

J’ai apprécié aussi cette différence entre les amis au lycée, et les amis de longue date, du village. Ces amis qu’on ne peut bien souvent pas mélanger car trop éloigner les uns des autres, trop différents peut-être, car c’est exactement comme ça que je le ressentais en étant ado. Ce petit rappel m’a replongé pour un temps dans ma jeunesse à l’internat.

Parlons aussi de ce qu’il vit au quotidien depuis tout petit avec sa mère qui l’aime tant mais que l’alcool ravage. Cette femme vit désespérément, mais l’alcool endort ses démons, Tim ne supporte plus de voir sa mère se détruire et son père ne rien faire. Il sait qu’elle l’aime mais son addiction est plus forte. Il a vraiment besoin de s’éloigner pour se construire puis vivre sa vie... Mais cette addiction, sa mère le rattrape car il n’est pas en paix avec ce qu’il fait, il a besoin qu’on lui ouvre les yeux pour enfin comprendre que le meilleur moyen de sauver sa mère c’est de la confronter à son addiction, il ne peut pas sauver quelqu’un qui ne veut pas être sauvée…

Il se retrouve père de famille et marié à une femme qui se drogue par désespoir également… là encore il va devoir traverser le désert pour comprendre ce qu’il lui arrive, ce qui arrive à son épouse et surtout pour garder solidement sa famille et pour que son petit Étienne grandisse sereinement.

Là encore, ses dessins, son inspiration mais aussi son manque d’inspiration vont être des moteurs pour le guider vers la compréhension et l’aider à sauver sa famille.

L’auteure parle aussi d’homosexualité de façon très simple et j’ai vraiment aimé ce que j’ai lu, je ne peux en dire plus, je ne veux pas faire de spoilers 😉

En Bref :

En tout cas la vie de Tim n’est pas un long fleuve tranquille; mais l’auteure prouve qu’avec de la détermination on peut faire un vrai pied de nez au destin et avoir la vie qu’on a choisit; bien sûr c’est pas facile et ça demande des efforts et quelques sacrifices mais finalement si c’est pour vivre la vie qu’on a toujours rêvé d’avoir; ça vaut peut-être le coup !

En plus, il n’est jamais trop tard, que l’on soit ado ou quarantenaire et plus encore; on peut choisir !

Merci beaucoup à l’auteure Olivia QUÉTIER pour cette leçon de vie, cette leçon d’espoir 🙂

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La Meute Harbor d’Audrey S.G.

Titre : La Meute Harbor

Tome1 : La rencontre

Auteure : Audrey S.G.

Éditeur : Autoédité

Genre : Romance, Bit-Lit

Format : EpuB

Nombre de pages : 265

Fiche Bibliomania

4ème de couverture :

« Quand on est une jeune fille de 17 ans timide et préférant la lecture aux sorties entre amis, la vie de bohème sur les routes en compagnie de son père s’apparente au paradis sur terre.
Seulement voilà toutes les bonnes choses ont une fin, et désormais Héléna va devoir faire face à son pire cauchemar, le lycée !
Ce changement ne sera pas le seul cette année dans la vie d’Héléna, sa rencontre avec le troublant Valentin changera plus que ses habitudes. Son passé lui sera révélé alors que son futur lui, deviendra des plus incertains. »

Mon avis :

Merci beaucoup à l’auteure Audrey S.G. de m’avoir permis de découvrir son roman 🙂

L’histoire :

Héléna doit intégrer le lycée (l’école pour la première fois), d’habitude elle étudie avec son père à domicile car ils voyagent beaucoup avec le métier de son père. Elle appréhende énormément, elle n’est pas fan des relations sociales, elle a passé des années seule avec son père sans relation sociale ou disons qu’elle n’a pas eu le temps de se faire des amis vu qu’elle restait très peu de temps au même endroit.

Son entrée au lycée va être fracassante; c’est là que tout va commencer, ce qu’elle va découvrir va complètement bouleverser sa vie mais pas seulement … celle de tous ceux qui vont la côtoyer.

Les personnages :

Héléna : C’est une jeune fille habituée à étudier à domicile; la seule compagnie qu’elle a, c’est les livres et son père. Elle n’est pas habituée à interagir avec les jeunes de son âge. Mais quand son regard croise celui de Valentin, plus rien n’a d’importance. Elle ne contrôle plus son corps, elle ne comprend pas… Elle va devoir affronter son passé mais aussi conjuguer avec un futur incertain.

Valentin : Le gars le plus populaire de tout le lycée, sportif, beau comme un dieu… dégageant quelque chose d’animal… Bref LE GARS ! Quand il entre dans une pièce , il irradie de son charme, mais aujourd’hui il n’a d’yeux que pour Héléna, la nouvelle; d’ailleurs il ne peut plus la lâcher du regard et ne contrôle plus son corps non plus…

Ces deux personnages sont très importants mais les personnes qui les entourent sont tout aussi importants et méritent qu’on s’y arrête, seulement pas ici 😉

La Plume, le Scénario :

L’auteur a une écriture agréable. Elle part d’un monde somme tout réel ou en tout cas qui s’approche du nôtre pour glisser précipitamment dans la vie d’Héléna; Avec cette entrée au lycée qui symbolise parfaitement ce passage, ce bouleversement qu’est l’entrée au lycée pour les ados, de cette manière l’auteure ancre le lecteur bien profondément dans l’histoire.

Le regard, le lien, la relation d’Héléna et Valentin est super chaud !! Wow ! J’avoue qu’au début ça m’agaçait un peu de voir Héléna tomber en petites miettes dès que Valentin s’approchait… Mais bon au fil de l’histoire avec un peu d’explication j’ai compris 🙂 mais j’étais un peu comme Héléna, je ne trouvais pas ça très romantique puisque c’était leur destinée (tout était écrit et bla bla bla…) puis au fur et à mesure, je me suis attachée à ce couple.

Toutes ces petites attentions, toute cette possessivité animale de Valentin, c’est un peu trop mais ça représente sa nature et par conséquent c’est très bien décrit.

Bon passons aux scènes de sexe, qui sont décrite (je trouve) avec une réalité, une précision presque chirurgicale 😉 J’ai apprécié qu’elles soient peu nombreuses et assez courtes. L’auteure a laissé plus de place à leur histoire et ces scènes « hot » sont là pour illustrer parfaitement le lien très spécial qui unit Héléna et Valentin.

Un autre point positif, le début des relations des autres couples, leur évolution; Je pense que chacun mériterait sa propre histoire.

Le déroulement de l’histoire est dynamique mais l’auteure ménage ses effets et dévoile petit à petit ce passé qui hérisse (et le mot est très bien choisit 😉 ) toutes les personnes autour d’Héléna.

Le final nous laisse entrevoir d’autres horizons, d’autres batailles; belle amorce, belle tenaille pour le lecteur 😉

En Bref :

Encore merci à l’auteur pour m’avoir confié la lecture de son roman 🙂

Un début de saga alléchante et passionnante !!

Pour toi. Pour nous. d’Henri Nestière

Titre : Pour toi. Pour nous.

Auteur : Henri Nestière

Éditeur : Autoédité

Genre : Historique

Format : Epub (770KB)

Nombre de pages : 336 Pdf

Fiche Bibliomania

 

Résumé de l’auteur :

« Et si l’on découvrait des écrits au sein d’un oppidum. Et si un gladiateur et une noble romaine s’étaient aimés. Et si tous deux avaient vécu la révolte de Spartacus, la fuite à travers le territoire romain, avant de traverser ce que nous allions appeler la guerre des Gaules. Et si, pour une fois, on regardait l’histoire du côté celte. – « Pour toi. Pour nous » est un roman transmedia. »

Mon avis :

Encore une fois je tiens à remercier l’auteur Henri Nestière pour m’avoir permis de lire son dernier magnifique roman !

L’histoire :

Tout commence avec la découverte de papyrus sur un site archéologique, un oppidum d’Auvergne, écrit en latin. Isabelle les a trouvé, mais seul Bernard peut les traduire immédiatement sur site.

Ces papyrus racontent l’histoire d’Elvo et Célia sur fond de révolte d’esclaves : la Révolte menée par le célèbre gladiateur Spartacus.

Les personnages :

Elvo : C’est un Celte plus particulièrement Arverne. Il fut fait prisonnier pendant une guerre puis vendu pour finalement atterrir dans le ludus de Batiatus. Elvo est un gladiateur très doué et doté d’une grande force; ce que ne manque pas de remarquer Célia, une noble romaine, férue de combats de gladiateurs. Elvo, quant à lui n’aspire qu’à retrouver la liberté et sa paisible vie dans sa ferme.

Célia : Célia Calpurnius, fille d’une noble famille romaine, ses parents ne cessent de la préparer à un futur mariage arrangé pour renforcer leur influence au sein de Rome.  Elle est passionnée par les combats de gladiateurs, alors qu’elle croise le regard d’Elvo, malgré toute cette sauvagerie, cette barbarie; elle décide qu’elle veut le rencontrer en chair et en os. A sa grande surprise, Elvo a un regard doux et triste, il ne semble pas prendre plaisir à tuer.

Spartacus le Thrace, Crixus l’Allobroge et Oenomaüs sont des grands gladiateurs, des grands guerriers qui gravitent autour d’eux; ils vont tous apprendre à se connaître et à s’apprécier. Et c’est par la révolte que guide Spartacus que l’histoire d’Elvo et Célia va véritablement commencer.

La plume, le Scénario :

Je retrouve avec plaisir l’écriture d’Henri Nestière qui sait si bien nous plonger dans ses histoires.

Partant d’une découverte archéologique sur un site en Auvergne, l’auteur nous emmène sur les traces d’Elvo le gladiateur et Célia la noble romaine.

L’histoire est écrite en latin selon la tradition romaine et non Celte… L’auteur choisit les écrits d’Adélia pour conter l’aventure bouleversante d’Elvo et Célia ses parents.

Henri Nestière bâtit son histoire sur un fait historique et je trouve que le récit est d’autant plus poignant parce qu’on sait que certains faits ont vraiment eut lieu; c’est tragique et puissant à la fois. Les descriptions de l’évasion, des combats, des batailles, de la guerre tout simplement, avaient l’air si juste qu’on aurait presque pu sentir l’odeur du sang et entendre le bruit des glaives qui s’entrechoquent.

Cet immense amour que se vouent l’un à l’autre Elvo et Célia est indestructible et les rend tellement invulnérables. C’est exactement comme ça que doit être l’amour ! Ils vont déplacer des montagnes pour réaliser leurs rêves de liberté et d’amour.

Par deux fois au moins, en lisant cet amour insondable, j’étais submergée d’émotions au point de verser des larmes. C’était si bien décrit, si réel, tellement poignant. Vraiment MERCI Henri Nestière de m’avoir fait ressentir ces émotions si fortes !

Je me suis attachée plus à Elvo qu’à Célia, juste pour ses valeurs, ses envies de liberté à tout prix, pour cet amour qu’il protège, mais il ne néglige pas son devoir de guerrier et part défendre sa patrie dans le seul but de protéger sa liberté encore une fois et cet amour. Célia est tout aussi honorable, tout ce qu’elle abandonne est très important c’est une nouvelle preuve que cet amour peut abattre des montagnes. Elle aussi recherche la liberté, certes, elle n’est pas esclave mais elle est prise dans les protocoles des nobles familles avec des contraintes qui empêchent toute liberté à la femme.

Ce que j’ai vraiment apprécié c’est que l’auteur reste malgré tout très réaliste.

En Bref :

Pour moi c’est un coup de coeur, cette histoire est tellement poignante !

Découvrir, redécouvrir des pans de l’histoire de Rome et ses gladiateurs fut un vrai plaisir.

Cette histoire est tellement belle qu’elle restera un moment gravée dans ma mémoire.

Un moment de lecture comme on en voudrait à chaque nouveau livre 🙂

Hex In The City Épisode 1 : L’Éventreur de San Francisco de Dorian Lake

Titre : Hex in the city

Épisode 1 : L’éventreur de San Francisco

Auteur : Dorian lake

Illustratrice : Érica Petit

Éditeur : Noir d’Absinthe

Genre : Fantastique, Thriller

Nombre de pages : 154

Fiche Bibliomania

 

 

4ème de couverture :

« Un tueur en série sévit à San Francisco. Rien ne l’inquiète : ni la loi, ni les remords. Malheureusement pour lui, Taylor, une sorcière au passé trouble et au caractère de feu, décide de s’en mêler. À la croisée des genres entre fantasy urbaine, avec ses vampires, monstres et sorcières, et le polar, découvrez un récit sans temps mort, dans la lignée des meilleures séries télévisées américaines. »

Mon avis :

J’ai reçu ce livre le 24 avril avec une dédicace très sympa ainsi qu’un très beau marque-page dédicacé également 🙂

Merci beaucoup ❤

L’histoire :

Taylor travaille dans un bar appelé « Witch Hour », elle est hébergée chez sa cousine Andréa. Apparemment elle a quitté New-York un peu précipitamment … Son oncle Jake, poivrot invétéré mais détective ayant un sacré flaire, lui conseille de faire très attention, un maniaque recherche des jeunes filles blondes et les éviscère… de son côté tonton Jake fait affaire avec des drôles de créatures, et il ne semble pas savoir avec qui il traite vraiment…

C’est sans compter sur la ténacité et l’inconscience (peut-être…) de Taylor, car si elle s’en mêle le vilain va en prendre pour son grade !

En attendant, elle sort dans des fêtes en essayant de combler un manque, tout en s’apercevant qu’elle tient beaucoup à une personne et ça la surprend 😉

Pendant ce temps là, une créature fait ses affaires, tire les ficelles, joue au gangster et amasse beaucoup d’argent;

Les personnages :

Taylor : C’est une sorcière qui travaillent dans un bar « Witch Hour » prémédité ou pas ce bar n’a que le nom, et Taylor s’y camoufle en barmaid. Elle semble libre et bien seule… Elle vit chez sa cousine Andrea, et la cohabitation n’est pas toujours simple mais elles s’apprécient. Taylor a un pouvoir mais elle n’est même pas très sûr de comment il fonctionne, elle a encore quelques réglages à effectuer, beaucoup d’entraînements et de précautions à prendre surtout. Sa vie sociale ne semble pas très active, cela est peut-être dû au fait qu’elle est encore sous le coup d’un mandat d’arrêt donc elle essaie de se faire un peu oublier.

Jake : C’était un policier très compétent, mais il a tout perdu d’un coup… sa fille, sa femme, son insigne. Il est devenu détective, qui prend des photos d’adultère et ça le désespère mais ça paye au moins le loyer et son Scotch. Son employeur est très spécial mais il n’a pas l’air de s’en rendre compte…

Lionel : l’employeur de Jake, il est énigmatique. Il ne travaille avec Jake que pour une chose… peut-être bien Taylor mais tout s’imbrique sans jamais aboutir.

Andréa : Cousine de Taylor, fille de Jake et flic. Celle-ci vole de mec en mec et ne semble pas s’apercevoir des activités étranges de Taylor, ni même de celles de son père qu’elle déteste.

Sienna habite dans un repère de « hacker » et donne à Taylor quelques sujets brûlants pour son blog 😉 Leur dernière sortie ne les a pas laissées insensible du tout.

La Plume, le scénario :

Parlons de la couverture et du titre « Hex in the City » réalisée par Erica Petit : Est-ce que je suis la seule à avoir pensé aux Hexenbiest de « Grimm » ? et en arrière plan le « Witch Hour »; clairement sans lire le résumé, on pouvait se douter que l’histoire parlerait de sorcière 🙂 Ensuite quand on regarde bien la couverture, les murs de la ruelle très serrées avec la jeune femme blonde au milieu, avec têtes de mort et bijoux, végétation envahissante et le nom Haight Street (rue connue pour ses devantures atypiques… oui oui j’ai fait des recherches 😉 ) : On se croirait dans une autre époque et les lampadaires façon vieux Londres =>> un petit rappel à jack l’éventreur de Londres (Whitechapel). Une très belle couverture !

Avec ce tome 1, l’auteur sème des indices mais ne va pas jusqu’au bout… Il laisse des traces de piste et nous embrouille.

Ce récit est assez addictif, on ne lâche pas les pages avant la fin du livre.

Finalement, l’histoire de l’éventreur de San Francisco est une excuse pour nous présenter ses personnages. Pour soulever le voile sur chaque vie. Pour nous montrer un début de piste, un début de lien entre les personnages; ça attise la curiosité, c’est inhumain M. l’auteur !

L’auteur commence son récit puis « pffff », il continue sur autre chose, le récit part dans tout les sens; de manière à harponner son lecteur sur des détails très croustillants. Finalement on a envie de savoir ce qui s’est passé avec tous ses personnages, leur passé surtout et ce qu’ils vont devenir.

Chacun des personnages à un lien bien précis avec un autre; ils sont tous liés d’une manière ou d’une autre et c’est très agaçant de pas tout savoir !

En Bref :

J’ai bien reconnu cette écriture si particulière de Dorian Lake, encore merci pour ce partenariat !

Merci à Livraddict de m’avoir sélectionnée pour cette lecture 🙂

Un récit intéressant et addictif. La suite bientôt ??

Dorian Lake est un embrouilleur de lecteur 😀 !!

Pour rappel : Ma chronique sur « La Pierre d’Isis, T1: Isulka la Mageresse » de Dorian Lake

Écoute le Rossignol de Lucy Strange

Titre : Écoute le Rossignol

Auteure : Lucy Strange

Éditeur : Castelmore

Genre : Jeunesse, initiation

Nombre de pages : 350 pages

Fiche Bibliomania

 

 

4ème de couverture :

« 1919. Henrietta emménage avec sa famille à Hope House, une grande et très ancienne maison près de la mer. Ses parents, sa gouvernante étant occupés par leurs soucis. Henrietta est livrée à elle-même, avec ses livres pour seule compagnie. Elle découvre que Hope House regorge de secrets : un grenier oublié, des ombres fantomatiques et une mystérieuse lueur qui apparaît entre les arbres au fond du jardin… Une nuit, elle s’aventure dans le bois au rossignol. Elle va faire une rencontre qui va bouleverser sa vie… »

Mon avis :

L’histoire :

La famille Abbot emménage à Hope House à la suite d’un drame, ils comptent sur cette maison pour se reconstruire. Mme Abbot semble atteinte d’un chagrin inconsolable… Quant à M. Abbot, il doit continuer à travailler malgré tout pour subvenir à sa famille. Nanny Jane, la gouvernante doit quant à elle s’occuper d’Henrietta et de Roberta, mais Roberta étant un petit bébé, ça lui prend évidemment plus de temps. Henrietta dit « Henry » échappe souvent à la surveillance de sa gouvernante et découvre que le grenier de leur nouvelle maison regorge de secrets. Un soir, une odeur, une lueur l’attire et l’amène à s’aventurer dans le bois au rossignol qui jouxte le jardin de Hope House. Ce qu’Henry va y découvrir la changera à jamais, changera sa vision des choses, changera la vision de sa famille; en bref bousculera sa vie à tout jamais !

Les personnages :

Henrietta : dit « Henry », c’est une toute jeune fille, curieuse avec beaucoup d’imagination, elle aime beaucoup lire. Sa rencontre avec le médecin qui soigne sa mère va allumer toutes les alarmes dans son cerveau hyperactif. Elle est aventureuse, craintive mais fonceuse. Une seule chose lui tient à coeur : maintenir sa famille unie.

Nanny Jane : La gouvernante des Abbot, elle est soucieuse de la santé de Mme Abbot et elle a toute confiance en ce fameux docteur Hardy… En fait il l’impressionne beaucoup, il lui fait même un peu peur, elle n’est pas toujours d’accord avec les méthodes du docteur mais elle pense qu’il sait mieux qu’elle (une simple gouvernante). Elle tient beaucoup aux deux enfants Abbot, Henrietta et Roberta le petit bébé. Mais les manigances du Docteur ont raison de ses dernières défenses…

M. et Mme Berry : Ils sont également très attachés aux Abbot, Mme Berry est la cuisinière et M. Berry est son mari, blessé de guerre. Ils sont compréhensif et surtout ils connaissent le machiavélisme du docteur Hardy. Ils vont devenir des alliés surprenants pour Henry et la famille Abbot.

D’autres personnages très importants renforcent le récit mais les décrire reviendrait à spolier une partie du récit…

La Plume, le scénario :

L’écriture de l’auteure est douce, fluide et agréable. Ce récit est comme un poème, certes sombre et dur mais plein d’espoir.

La tragédie d’Henry est si forte, si bouleversante; qu’il devient très facile de s’attacher à cette petite fille si déterminée, mais si impuissante face aux adultes. Son combat est juste, mais cette fois on doute que la justice puisse aboutir à une fin heureuse. C’est très difficile de suivre Henry dans sa tragique descente; Henry va comprendre que maintenir sa famille va devenir très difficile face au sombre docteur et sa détermination. L’auteur nous emmène dans cette obscurité plus que réaliste.

Un drame terrible a déchiré la famille Abbot et Henry bien que véritablement blessée et bouleversée va lutter contre ce mal qui semble ronger sa famille. Elle va trouver de l’aide là où elle s’y attend le moins.

L’auteur a une plume puissante, elle m’a plongé dans ce drame, elle m’a fait trembler face au docteur Hardy, elle m’a fait pleurer d’impuissance… ce fut très fort.

Un joli roman à la fois dur et tellement bouleversant; mais Henry garde en elle cet espoir, toute cette lumière qui finit par rejaillir sur ses proches.

En Bref :

Un roman bouleversant sur la détermination lumineuse d’une enfant à garder sa famille unie, peu importe le mal qui les ronge, peu importe ce que les gens pensent, peu importe ce que le docteur pense…

C’est un récit doux amer qui reste gravé un petit moment après avoir fermé le livre.

 

Merci de Christel Gibilaro

Titre : MERCI

Auteure : Christel Gibilaro

Éditeur : autotédité

Format : ePub

Poids : 770 Ko

Nombre de pages : 66

Genre : Contemporain

Fiche Bibliomania

Résumé de l’auteur :

« Un livre ça peut servir à plein de choses.

S’évader. Apprendre. S’émouvoir. Voyager. Vivre d’autres vies. Et tellement d’autres encore…

Ce livre est un livre qui dit merci.

Offrez le à la personne qui vous a rendu service ou soutenu (e). Offrez à un inconnu, à un proche, un collègue, à cette drôle de personne qui vous dévisage dans la glace tous les matins.

La gratitude est un cadeau qui rend la vie plus douce. Pour ma part, j’ai écrit ce livre pour vous dire merci à vous.

Merci de me faire vivre de mon rêve d’écriture. Les autres mercis sont à l’intérieur. »

Mon avis :

MERCI à l’auteure Christel Gibilaro et à Chrissou Ebouquin pour m’avoir donné l’occasion de lire ce petit concentré de lumière, d’espoir mais également de réalité.

Juste un petit point sur la couverture : Pourquoi des femmes nues ? aucune idée, peut-être l’auteur pourra répondre elle-même à cette question ? mais en tout cas cette couverture est très artistique, très belle !

Ce recueil est composé de 14 nouvelles, 14 poèmes devrais-je dire. Si on me demandait de choisir entre toutes ces nouvelles j’avoue que mon coeur pencherait vers « le passage »pour la lumière qui se dégage de ce texte, mais aussi « le thé magique » là c’est pour cette douceur qu’on ressent, le doux souvenir du passé, ou encore « NON » pour le sursaut, pour la lutte pour la bienveillance à protéger ou encore « la danseuse triste »pour l’héritage et son importance…je pourrais continuer ainsi jusqu’à 14…

Bien évidemment toutes ces nouvelles ont résonné, en moi, d’une façon particulière. Chacun de ces poèmes apportent la lumière sur l’humanité, sur des sujets beaucoup plus actuels comme le harcèlement, le racisme. Mais c’est aussi un petit concentré d’espoir, d’émotion.

Chaque lecteur peut s’approprier, à mon avis, ces nouvelles, car chacun dans sa vie a eu cette drôle de sensation qui s’exhale de ces textes.

Après chacun des récits, l’auteure appose une petite note pour dire son « merci » et explique la naissance de ce texte. J’ai trouvé ça très sympa, très courageux de partager avec son lecteur ses confidences, car il s’agit bien de cela 🙂

Certains de ces textes sont abruptes, cyniques, comme le premier texte dont la fin est percutante, pour nous faire sursauter ou tout simplement parce que certains actes révoltent l’auteure et c’est cette transmission d’émotions, de sensations que j’ai vraiment appréciées. Alors Christel Gibilaro : MERCI !

Je ne vais pas trop m’attarder car à force je vais spolier et le plus intéressant c’est quand même de découvrir soi-même ce que provoque ce recueil 😉

Alors n’hésitez pas, ce livre fait du bien !

En Bref :

Ce qu’il reste de ma lecture ? de l’espoir, de la douceur, une pointe de détermination, une pointe de révolte mais surtout beaucoup de lumière ❤

Merci beaucoup Chrissou Ebouquin !

Merci encore Christel Gililaro

Les contes de Drimael de Henri Nestière

Titre : Les contes de Drimael

Auteur : Henri Nestière

Éditeur : Autoédité

Genre : Contes

Format : Pdf (131 pages)

Fiche Bibliomania

 

 

Résumé de l’auteur :

« En un temps aujourd’hui lointain rayonna le vaste royaume de Drimael. Ce fut au cœur de ces terres enchanteresses que vécurent des rois et des reines, des princes et des princesses, des brigands malsains, des voleurs aux grands cœurs, des sorcières, des créatures féroces, d’autres magiques. Laissez-vous transporter par les histoires qui s’y sont déroulées. »

Mon Avis :

Merci une nouvelle fois à Henri Nestière de m’avoir fait à nouveau confiance en me proposant son recueil 🙂

Les 13 contes :

Ce recueil est composé de 13 contes, qui prennent source au cœur des royaumes de Drimael; On reconnaît l’influence de nos contes traditionnels. Cet ensemble s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux adultes en abordant différentes notions comme l’avidité, l’amour, la bienveillance, le changement… Chacun y trouve son fil rouge.

Au travers de personnages tous plus intéressants les uns que les autres, l’auteur aborde ces notions avec réalité, l’Happy-End n’est pas toujours de mise, car pour qu’une valeur soit comprise il faut aussi comprend que chaque acte à des conséquences.

Les personnages qui m’ont le plus marqué :

Cœur d’Or : c’est un palefrenier qu’on retrouve dans le conte portant son nom d’ailleurs; il est souriant et bienveillant malgré le caractère odieux et méchant de la princesse. Il ne se départ jamais de son sourire bienveillant. J’ai trouvé que c’était une grande force de ne jamais abandonner cette bienveillance en toute circonstance.

Face d’Ogre : C’est un jeune homme riche qui vit reclus dans sa demeure. Il est affligé d’une malformation au visage. Étant résigné, face aux moqueries incessantes, il ne sort jamais et traite ses affaires professionnelles depuis chez lui. J’ai aimé chez ce personnage, son abnégation face à l’amour, la patience dont il fait preuve, la souffrance même, mais sa détermination ne le quitte jamais face à Ange.

Le fils du meunier : Pendant toute son enfance, ce fils de meunier répète que quand il sera grand, il ira faire fortune. Sa manière de faire fortune m’a surprise et m’a énormément plu. Et finalement ce qu’il acquiert le rend bien plus riche que n’importe qui d’autre.

La Plume de l’auteur :

Au travers de ces 13 contes, Henri Nestière aborde des sujets d’actualité en semant des petites accroches dans nos mémoires; En effet à la lecture de certains contes, je n’ai pas pu m’empêcher de me rappeler certains de nos contes traditionnels comme Robin des Bois, Cendrillon, Le chaperon rouge, la Belle et la Bête, la Belle aux bois Dormants…

ça m’a donné l’impression que l’auteur les avait revisité pour les adapter à l’actualité, les modeler pour qu’ils fassent un lien même tenu entre la lecture des adultes (avec leur mémoire) et celles des enfants (avec leur imagination); et le tout en utilisant la conjugaison du passé propre au conte.

J’ai trouvé ce paradoxe très intéressant, c’est à dire comment l’auteur arrive avec cette technique a abordé des sujets d’actualité au travers de contes revisités ou non et d’en transmettre une valeur, des valeurs positives.

Je peux affirmer que j’ai deux préférés :

  1. Cœur d’Or
  2. Ange et Face d’Ogre

D’un côté cette bienveillance infinie, transcendante et de l’autre cet amour inconditionnel et forcément bienveillant, patient, compréhensif, protecteur bref l’amour avec un grand A.

En Bref :

Chaque conte est particulier, chaque conte apporte une vue sur les valeurs de la vie. L’auteur parle d’avidité, d’amour, de handicap, de bienveillance, du vieillissement au travers de ses personnages de conte aussi accessible aux enfants qu’aux adultes.

Je me répète sur les notions abordées, car ça me semble important pour la portée de ces 13 contes 😉

Merci encore à Henri Nestière l’auteur 🙂

Un joli recueil 🙂 inspirant !