Quelques Heures d’Henri Nestière

Titre : Quelques Heures

Auteure : Henri Nestière

Éditeur : Autoédité

Genre : Contemporain

Format : PDF

Nombre de pages : 190

Fiche Bibliomania

Résumé de l’auteur

« Boxeur en perdition, Alexis Felone subit une terrible défaite sur le ring. Dans sa chambre, subissant les ragots de la presse et les critiques des réseaux sociaux, la chanteuse Lia déprime. Minuit, dans l’impossibilité de trouver le sommeil, tous deux errent dans la ville qui s’éteint. Entre liberté et remise en question, quelques heures s’ouvrent devant eux pour retrouver l’espoir, croire à nouveau en l’avenir, en leur monde. »

Mon avis

J’ai de nouveau la chance de lire Henri Nestière ! Merci, Merci  pour cette confiance !

L’histoire

Alexis vient de perdre son dernier match de boxe, et Lia, la chanteuse est la proie de critiques et de harcèlement sur les réseaux sociaux… Tous deux sont à un carrefour de leur vie et tout seul dans leur chambre, le sommeil tarde à venir, alors ils décident d’arpenter la ville. Leurs chemins se croisent sur un pont, Lia est au désespoir et Alexis le sent et décide de s’arrêter, il en ressent aussi le besoin. Ils vont alors errer à deux dans cette ville et faire le point sur leur vie, sur leurs faiblesses, leur forces, leurs blessures et leurs rêves.

Les personnages

Lia : C’est une jeune chanteuse connue, son dernier album essuie des critiques acerbes dans les médias mais aussi sur les réseaux sociaux. Le milieu du show business a laissé sa marque sur Lia, elle s’y est perdue mais elle a repris  le contrôle de sa vie. Seulement les médias et des anonymes ne veulent pas voir ses efforts et continue d’appuyer la où ça fait mal. Ayant sorti un album plus en accord avec elle-même, les critiques se déchaînent et la laissent au bord du gouffre et du désespoir

Alexis Felone : C’est un boxeur professionnel à un tournant de sa vie. Il perd son dernier match car il n’est plus aussi déterminé ni sûr que c’est cette vie qu’il voulait… Tirer vers le bas par les médias par ces récentes défaites, sa remontée est d’autant plus difficile qu’il ne trouve plus la motivation, ni de raison à tout ce système. Lui, il aime seulement la boxe…

Ces deux personnages sont tout les deux écraser par un rouleau compresseur qui a fait d’eux des objets, des marionnettes même; A deux ils vont en prendre conscience, en tout cas ils vont essayer; Ils se sont trouvé par le plus grand des hasards ou bien c’est le destin 😉

La Plume, le Scénario

Sur les conseils de l’auteur, Henri Nestière, j’ai lu son récit en écoutant en boucle une playlist de Lene Marlin; Nouvelle expérience pour moi qui lis presque toujours dans le silence. Eh bien Merci Henri, car cette musique collait parfaitement à votre récit, de plus ça a contribué à me mettre encore plus dans l’intimité de ces deux âmes échouées…

Je retrouve cette écriture si vivante propre à l’auteur, et je me suis laissée surprendre une nouvelle fois !

Le récit commence par la défaite d’Alexis Felone, Il est mis KO sur le ring et ne ressent plus rien et s’écroule. Au même moment Lia tombe sur son lit de tristesse de désillusion… L’auteur met tout de suite dans l’ambiance, on entre dans la vie de ces deux là par la petite porte, la porte du dernier instant, de la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Ils en sont là, tous les deux à quelques mètres à peine l’un de l’autre, âmes éperdues dans un océan d’ingratitude et d’acharnement médiatique, dans le but de les anéantir par pure méchanceté, sacrifiés sur l’autel des apparences, du mensonge, du fric et des faux semblants…

La rencontre : elle est fortuite, fugace mais j’ai senti comme Alexis qu’il fallait qu’il s’attarde; Lia avait besoin de lui et lui avait besoin de Lia même s’ils ne le savent pas encore. Une rencontre entre deux jours, il est minuit et l’auteur m’a donné l’impression de mettre le monde sur pause pour Alexis et Lia. J’ai beaucoup aimé le réalisme avec lequel ils entrevoient leurs vies de ce jour, leur premier contact pas évident mais si essentiel.

Ensuite, au travers de leur périple dans la ville; ils échangent sur leurs rêves passés et perdus, les débuts regrettés rattrapés par la machine Business… Ils se complètent, pas forcément d’accord mais pas forcément en désaccord; Chacun complète la vision de l’autre, ils se soutiennent.

L’auteur traite d’un sujet très actuel : la tyrannie des réseaux sociaux; car oui, il faut être conscient et surtout ne pas se fermer les yeux, beaucoup de gens, pas tous, se servent des réseaux sociaux pour déverser leur haine, leur venin sur des proies qu’ils ont habilement choisies ou au hasard… et c’est tellement facile derrière son écran. La loi de l’apparence sans âme est la religion dictée par le Dieu de la communication moderne. Bon heureusement il ne faut quand même pas tout voir en noir, il s’agit comme l’écrit l’auteur, comme le dit Alexis « d’une minorité qui prend beaucoup de place et d’importance » mais c’est une minorité… Les médias ne sont pas en reste, ils jouent le jeu de cette loi de l’apparence sans âme, il faut du commercial, il faut des potins qui se vendent, il faut du glauque pour faire du fric… ouais c’est super sombre comme vision mais c’est quand même réel…

Dans leur pérégrination, Alexis et Lia vont aussi se questionner sur l’Art et ses « Mille visions » (lisez ce roman vous comprendrez), sur leur présent qu’il faut à tout prix préserver et défendre et pour ça ils se remettent en cause, ou cherchent un chemin différent pour trouver le parfait alignement entre ce qu’ils font, ce qu’ils sont et ce qu’ils ont réellement envie.

J’ai vraiment aimé ces petits clins d’œil musicaux, notamment « Nothing else matter » de Metallica ! (j’adore !!) et la cloche de AC/DC !! Wow ça m’a renvoyé quelques années en arrière, pfiou …

Je m’arrête mais j’aurais encore beaucoup beaucoup à dire !!

 

En Bref

Pour finir, cette lecture fut un instant paisible, touchant et fort;

Le moment magique où deux êtres sont là l’un pour l’autre, se sauvent mutuellement et la promesse pas si impossible que ça.

Un récit qui me reste en mémoire, qui m’a poussé à la réflexion et me pousse encore… Un récit qui m’a fait sourire, qui a étreint mon petit coeur et mouillé mes yeux; un récit important, tellement contemporain qui m’a fait passer par des émotions intenses !

Merci beaucoup Henri Nestière pour ce partage, pour cette bienveillance, pour cette belle lecture, !

 

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Le choix du Roi de Solène Bauché

Titre : Le choix du Roi

Auteure : Solène Bauché

Éditeur : Autoédité

Genre : Aventure, Historique, Fantastique

Format : Epub

Nombre de pages : 417

Fiche Bibliomania

Résumé de l’auteure :

« Royaume des Francs, 792. L’heure est grave : Charlemagne vient d’apprendre que son fils d’un premier lit, Pépin le Bossu, a conspiré contre lui. Le roi est loin d’avoir été un père idéal, mais la sentence est sans appel : le jeune traître doit rejoindre un monastère et y demeurer le restant de ses jours. Peu enclin à faire amende honorable et encore moins à devenir un homme de Dieu, Pépin dépérit. L’héritier déchu est loin de se douter que c’est par une entremise des plus inattendues que viendra son salut, avant d’entamer un périlleux voyage vers l’inconnu…

Un récit d’aventures teinté de fantastique dans lequel les voix se croisent et l’Histoire se mêle à l’Imaginaire.« 

Mon avis :

Je remercie l’auteure Solène Bauché d’avoir accepté ma demande de partenariat, ce fut une lecture très enrichissante d’un point de vue Historique mais aussi au travers des émotions procurées par le style d’écriture de Solène Bauché
L’histoire :

L’auteure nous conte l’histoire du Roi Charles (qui n’est autre que Charlemagne) son accession au pouvoir, sa mésentente avec son frère Carloman et sa vie sentimentale en dent de scie, quelques fois dirigée éhonteusement par sa mère, mais aussi quelques fois par son impulsivité, son avidité. Il décide de répudier Himiltrude avec laquelle il a deux enfants, la fillette est enfermée avec sa mère dans un couvent et il garde près de lui son Pépin le Bossus, le pauvre enfant est né avec une difformité. Quand en 792, Charles est la cible d’une conspiration étouffée dans l’œuf, dont son fils fait partie, il décide de l’enfermer dans le monastère de Prün jusqu’à la fin de ses jours… au grand désespoir de Pépin.

Mais un soir fatidique, le salut de Pépin vient de façon totalement inattendue mais il y voit une deuxième chance; Malheureusement son périple ne fait que commencer, son périlleux voyage va le mettre à l’épreuve mais va aussi lui en apprendre un peu plus sur lui et ses aptitudes longtemps étouffées croyant n’être qu’un bon à rien infirme.

Pépin le Bossu ne sera pas seul pour traverser la vie dangereuse qu’est la liberté !
Les personnages :

Charles : D’abord un jeune qui n’en fait qu’à sa tête, à l’inverse de son frère Carloman, qui fait tout pour plaire à leur père Pépin le Bref. Autant Carloman agit insidieusement comme un serpent, autant Charles agit promptement, sans se cacher. A la mort de son père il hérite d’une partie du royaume et son frère semble avoir eu une meilleure part. Charles n’aura de cesse de respecter la promesse qu’il a faite à son père sur son lit de mort c’est à dire de protéger la Papauté contre tous les ennemis autour du royaume. Malgré sa charmante épouse, il éprouve le besoin de voir d’autres femmes. Himiltrude ne lui en tiendra pas rigueur. Il se mariera plusieurs fois au nom de la sauvegarde du Royaume. Ces deux premiers nés, ainsi reniés resteront malgré tout à jamais gravés dans sa mémoire.

Himiltrude : C’est une jeune femme pleine de joie, très proche de la nature. Elle est dévouée et tellement amoureuse de Charles qu’elle lui pardonne ses incartades. Mais le jour de la répudiation sonnera le glas dans son esprit, dans son cœur. Mais elle n’aura de cesse de dépeindre un mari et un père gentil à sa fille.

Amaudra : petite fille de deux ans, pleine de vie, enfermée vivante dans un cachot (couvent); Sa joie et son émerveillement agacent les sœurs qui lui somme de se contenir pour finalement étouffer cette gaieté naturelle. Elle n’aura de cesse de maudire cet enfermement et les causes de cette réclusion imposée.

Pépin le Bossu : C’est un petit garçon qui n’aura de cesse d’admirer et de haïr son père; il va vivre constamment dans l’ombre sans jamais prouver à tout le monde que ce n’est pas sa bosse qui pourrait l’empêcher de faire des exploits. Par honte de son infirmité, il est caché et mis au ban des reclus. Souffre douleur de ses frères et sœurs, il finira par accepter de fomenter un complot avec des ennemis de son père. Reclus lui aussi, sa vie n’aura définitivement plus de sens mais le destin ou autre chose va lui jouer un tour bien malicieux

Les femmes de Charles pourraient être décrites mais je ne retiens qu’une seule chose, ce mépris de Pépin le Bossu au profit de leurs enfants… mais aussi par dégoût de l’infirmité de Pépin sans jamais s’intéresser sincèrement à lui.
La Plume, le Scénario :

Alors je suis partie dans ce récit historique comme une furie à tel point que j’avais dû mal à me raisonner pour aller dormir. Et ça je ne l’ai pas vu venir ! Wow quelle claque, je ne sais pas si se sont les mots de l’auteure qui m’ont envoûté ou l’Histoire de Pépin qui était passionnante ou tout simplement les deux peut-être; mais une fois dans le récit je ne pouvais plus m’arrêter.
Je me suis attachée dès le départ à Pépin le Bossu, à sa vie si malheureuse, si vide d’amour… malgré tout cette violence morale et physique, il avait des rêves que le monastère balaye sans concession… Au moment le plus inattendu, il est sauvé et retrouve goût à la vie, il ouvre grand les yeux, mais il est d’une naïveté touchante, il découvre la vie, il goûte pour la première fois à ce sentiment très fort d’être aimé. Et moi lectrice avec mon imagination toute ébahie, je le suivais avec un ravissement non dissimulé, je pestais quand il se sentait pousser des ailes sans méfiance, mais finalement la réalité lui revient très vite en pleine figure, mais c’est un homme nouveau et le voir faire face avec philosophie, mais quel bonheur !

Ce que j’ai beaucoup apprécié c’est ce voile très mince entre Histoire et Roman, cette frontière qui se mélangeait très souvent; L’auteure a collé parfaitement son récit sur l’Histoire réelle de Charles et c’est un des bonus qui m’a procuré cette addiction aux lignes du roman.
C’était très instructif, j’avais l’impression que l’auteure racontait une partie de la vie de ses aïeuls.

Ce qui m’a beaucoup plu également c’est le changement de point de vue, c’était intéressant de voir la vision de chacun sur une même situation.
La partie sur Amaudra m’a complètement bouleversée, mais quelle force, quelle détermination ! Cette femme est une étoile ! Solène Bauché ne nous épargne rien, elle nous dépeint Amaudra avec ses blessures, ses défauts, ses fêlures mais elle porte en elle cette lumière, cet instinct, cette réciprocité avec la nature et finalement tout cet amour refoulé mais pas enterré et qui ne demande qu’à sortir, un personnage entier et passionnant.

Les parties sur Charles sont toutes aussi intéressantes, car pour finir Charles a eu une vie tumultueuse mais pas forcément heureuse... tantôt dirigé par le devoir, tantôt par sa passion des femmes. Il aura des moments de bonheur certes mais sa vie aura été chaotique et emplie de regret. Il a fait des choix qui ont brisé des parties de lui mais qui ont aussi bouleversé des vies qui ne demandaient rien, juste à s’épanouir. Mais un Roi doit faire des choix compliqués et il n’est pas toujours entouré des bonnes personnes pour l’aider à choisir de façon équilibré entre la raison et la passion.
Un roman Historique saupoudré très légèrement de fantastique, à peine romancé et tellement bien écrit qu’il vous clouera à votre fauteuil !

En Bref :

On devrait apprendre l’Histoire comme ça à l’école !!!

Trêve de plaisanterie, ce roman m’a bouleversé tant par l’Histoire que par ses personnages passionnants.

Merci à l’auteure Solène Bauché pour ce partenariat tellement agréable et enrichissant, pour toutes les émotions par lesquelles je suis passée ! Merci beaucoup !

Journal Intime d’un Touriste du Bonheur de Jonathan LEHMANN

Titre : Journal intime d’un touriste du bonheur

Auteur : Jonathan LEHMANN

Éditeur : Éditions de la Martinière

Genre : Contemporain, développement personnel

Nombre de pages : 280

Fiche Bibliomania

 

 

 

4ème de couverture :

« Le voyage en Inde d’un golden boy repenti en quête de sagesse

Avocat d’affaires à New York, amateur de fêtes et de drogues…, Jonathan plaque tout du jour au lendemain pour partir à la recherche du bonheur. Pendant 3 ans, il va à la rencontre de penseurs et de maîtres spirituels à travers le monde, et découvre la méditation, une pratique qui va bouleverser sa vie.

En novembre 2016, il s’envole vers l’Inde pour vivre une expérience radicale :  » Vipassana « , ou dix heures par jour, pendant dix jours. Dans un silence total.

Journal intime d’un touriste du bonheur est le récit de cette retraite et des trois mois de périple qui ont suivi. Dans ce carnet de voyage déjanté, Jonathan nous raconte ses tribulations à travers l’Inde : son  » shopping spirituel  » d’ashram en ashram et de gourou en gourou, son coming out mystique, son apprentissage du sexe tantrique, son combat incessant contre la tyrannie du mental et les addictions…

Voyage initiatique et chronique spirituelle, ce livre irrésistible bouscule les genres littéraires autant que les consciences. Dans un style décomplexé, follement drôle, Jonathan Lehmann nous transmet la richesse des enseignements qu’il a reçus et qui nourrissent, chaque jour, son cheminement vers le bonheur.

Une lecture dont vous ressortirez transformés. »

Mon avis :

L’histoire :

Encore une fois, cette chronique ne sera pas construite de la même manière que les autres; sujet oblige 😉

Jonathan Lehmann a créé les antisèches du bonheur suite à un revirement de situation dans sa vie personnelle et professionnelle.

Je me conforme aux conseils de Jonathan depuis le 31 août 2015 (oui oui c’est précis !) Je peux dire je pense que je fais partie de la « communauté des antisèches du bonheur » depuis ce jour (bon je n’ai jamais rencontré Jonathan… mais je suis ses conseils depuis un certain temps). La méditation a été comme un second souffle pour moi; à une époque où je ne me reconnaissais plus dans mes actes… j’étais devenue agressive, irritable et aigrie par les aléas de la vie. Mes filles ont été le premier déclics… Je me suis dit qu’elles n’avaient pas à subir cette négativité, ni même à en avoir peur… Alors Jonathan et ses méditations m’ont sortie la tête de l’eau 🙂 ❤ MERCI ! Depuis je médite chaque matin entre 10 et 20 minutes et j’essaie d’appliquer ses conseils … je dis bien j’essaie car c’est pas facile, ça demande du travail et une remise en question de tous les jours.

Je trouve son approche très simple, abordable si tenté qu’on n’ai un tant soit peu de volonté quand même.

Son livre est comme le titre l’indique son journal intime écrit pendant son  voyage en Inde où il a décidé d’expérimenter Vipassana*. Dans son journal, il raconte aussi ses autres expériences après Vipassana, sa recherche d’autres méthodes d’Ashram* en Ashram en passant par Osho, Amma, Prem Baba. Jonathan nous décrit son ressenti, ses expériences sans filtre empreint de sincérité.

*Vipassana :10 jours de méditation quasi non-stop et sans aucune interaction avec autrui – 10 jours avec soi-même.
*Ashram : Lieu où des disciples se groupent autour d’un gourou pour recevoir son enseignement.

L’auteur :

Jonathan Lehmann est un trentenaire brillant qui a tout plaqué quand il a compris que cette vie était en train de le consumer.

En créant les Antisèches du Bonheur, son blog (pour « vulgariser » les différentes méthodes de dépassement de soi surtout la méditation) il se rend compte qu’il n’est pas seul et que nous sommes quelques milliers à reconsidérer la vie d’un autre point de vue, en tout cas de prendre conscience que notre vie n’est peut-être pas comme on voudrait qu’elle soit.

Certes on ne peut pas tous, tout plaqué et partir à la recherche d’un autre mode de vie, à l’aventure comme ça sans un minimum de capital. Oh ! je reste persuadée que les + téméraires ont sauté le pas et qu’ils diront que c’est une question de choix. Oui ils ont peut-être raison… alors je vais dire que je ne suis pas prête à faire le grand saut même si j’en ai très envie. D’un, je ne suis pas toute seule, je suis chargée de famille et de deux je suis une trouillarde et j’aime encore bien ma fameuse zone de confort 😉

Bref tout ça pour dire que dans sa reconversion à 360 degrés, Jonathan a aidé beaucoup de personnes (dixit tous les témoignages bienheureux en dessous de ses méditations  et en dessous de ses publications sur les réseaux sociaux.)

C’est une remise en cause totale et profondément altruiste !

La plume de l’auteur :

Ce livre est construit sous la forme d’un journal intime. Jonathan Lehmann, l’auteur, nous raconte son périple à travers l’Inde. Il partage ses craintes, ses découvertes, ses doutes, ses joies, ses bêtes noires avec nous ses lecteurs; et c’est énorme de partager tout ça ! Sans filtre !

Oui sans filtre, Jonathan nous relate tout ou presque, drogues, sexe, ses merveilleuses découvertes, ses douloureux souvenirs… ça rend son témoignage très sincère et surtout très courageux; et certainement cathartique.

Jonathan n’a pas hésité, à prendre le risque de déplaire; ce livre il en rêvait, il le dit dans les différentes interviews qu’il donne; et donc il l’a fait pour notre plus grand bonheur.

Ce livre se découpe en 6 parties, où l’on suit l’évolution de l’auteur de « la prison de la méditation » en passant par « l’hôpital de la méditation » et d’autres encore pour enfin arriver au nouveau Jonathan, plein de vie, plein d’enthousiasme et les poches remplies non pas de sous mais de nouveaux procédés pour mieux se comprendre, pour mieux appréhender la vie et la vivre comme elle se présente à lui.

A la fin de son livre, Jonathan Lehmann nous précise la liste des livres qu’il a lu et qu’il nous serait indispensable de lire si on veut approfondir ce dépassement de soi comme lui ;). Ensuite il partage avec nous sa pratique de 3 habitudes de bonheur; A réaliser tous les jours !! merciii Jonathan c’est super gentil 😉

C’est également très intéressant de lire ses remerciements, pour connaître, reconnaître les personnes qui gravitent autour de lui, les personnes qui l’ont inspirées, soutenu, bousculé.

En Bref :

Un livre que tout à chacun devrait posséder dans sa bibliothèque.

Un livre fabuleusement inspirant ! Merci Jonathan d’avoir partagé ton expérience, ton aventure à l’intérieur de toi, à travers l’Inde et de nous donner des pistes pour démarrer le changement en nous !! MERCI ❤

Tout ça vous a donné envie de suivre Jonathan Lehmann et ses Antisèches du bonheur cliquez ci-dessous !!

Pour toi. Pour nous. d’Henri Nestière

Titre : Pour toi. Pour nous.

Auteur : Henri Nestière

Éditeur : Autoédité

Genre : Historique

Format : Epub (770KB)

Nombre de pages : 336 Pdf

Fiche Bibliomania

 

Résumé de l’auteur :

« Et si l’on découvrait des écrits au sein d’un oppidum. Et si un gladiateur et une noble romaine s’étaient aimés. Et si tous deux avaient vécu la révolte de Spartacus, la fuite à travers le territoire romain, avant de traverser ce que nous allions appeler la guerre des Gaules. Et si, pour une fois, on regardait l’histoire du côté celte. – « Pour toi. Pour nous » est un roman transmedia. »

Mon avis :

Encore une fois je tiens à remercier l’auteur Henri Nestière pour m’avoir permis de lire son dernier magnifique roman !

L’histoire :

Tout commence avec la découverte de papyrus sur un site archéologique, un oppidum d’Auvergne, écrit en latin. Isabelle les a trouvé, mais seul Bernard peut les traduire immédiatement sur site.

Ces papyrus racontent l’histoire d’Elvo et Célia sur fond de révolte d’esclaves : la Révolte menée par le célèbre gladiateur Spartacus.

Les personnages :

Elvo : C’est un Celte plus particulièrement Arverne. Il fut fait prisonnier pendant une guerre puis vendu pour finalement atterrir dans le ludus de Batiatus. Elvo est un gladiateur très doué et doté d’une grande force; ce que ne manque pas de remarquer Célia, une noble romaine, férue de combats de gladiateurs. Elvo, quant à lui n’aspire qu’à retrouver la liberté et sa paisible vie dans sa ferme.

Célia : Célia Calpurnius, fille d’une noble famille romaine, ses parents ne cessent de la préparer à un futur mariage arrangé pour renforcer leur influence au sein de Rome.  Elle est passionnée par les combats de gladiateurs, alors qu’elle croise le regard d’Elvo, malgré toute cette sauvagerie, cette barbarie; elle décide qu’elle veut le rencontrer en chair et en os. A sa grande surprise, Elvo a un regard doux et triste, il ne semble pas prendre plaisir à tuer.

Spartacus le Thrace, Crixus l’Allobroge et Oenomaüs sont des grands gladiateurs, des grands guerriers qui gravitent autour d’eux; ils vont tous apprendre à se connaître et à s’apprécier. Et c’est par la révolte que guide Spartacus que l’histoire d’Elvo et Célia va véritablement commencer.

La plume, le Scénario :

Je retrouve avec plaisir l’écriture d’Henri Nestière qui sait si bien nous plonger dans ses histoires.

Partant d’une découverte archéologique sur un site en Auvergne, l’auteur nous emmène sur les traces d’Elvo le gladiateur et Célia la noble romaine.

L’histoire est écrite en latin selon la tradition romaine et non Celte… L’auteur choisit les écrits d’Adélia pour conter l’aventure bouleversante d’Elvo et Célia ses parents.

Henri Nestière bâtit son histoire sur un fait historique et je trouve que le récit est d’autant plus poignant parce qu’on sait que certains faits ont vraiment eut lieu; c’est tragique et puissant à la fois. Les descriptions de l’évasion, des combats, des batailles, de la guerre tout simplement, avaient l’air si juste qu’on aurait presque pu sentir l’odeur du sang et entendre le bruit des glaives qui s’entrechoquent.

Cet immense amour que se vouent l’un à l’autre Elvo et Célia est indestructible et les rend tellement invulnérables. C’est exactement comme ça que doit être l’amour ! Ils vont déplacer des montagnes pour réaliser leurs rêves de liberté et d’amour.

Par deux fois au moins, en lisant cet amour insondable, j’étais submergée d’émotions au point de verser des larmes. C’était si bien décrit, si réel, tellement poignant. Vraiment MERCI Henri Nestière de m’avoir fait ressentir ces émotions si fortes !

Je me suis attachée plus à Elvo qu’à Célia, juste pour ses valeurs, ses envies de liberté à tout prix, pour cet amour qu’il protège, mais il ne néglige pas son devoir de guerrier et part défendre sa patrie dans le seul but de protéger sa liberté encore une fois et cet amour. Célia est tout aussi honorable, tout ce qu’elle abandonne est très important c’est une nouvelle preuve que cet amour peut abattre des montagnes. Elle aussi recherche la liberté, certes, elle n’est pas esclave mais elle est prise dans les protocoles des nobles familles avec des contraintes qui empêchent toute liberté à la femme.

Ce que j’ai vraiment apprécié c’est que l’auteur reste malgré tout très réaliste.

En Bref :

Pour moi c’est un coup de coeur, cette histoire est tellement poignante !

Découvrir, redécouvrir des pans de l’histoire de Rome et ses gladiateurs fut un vrai plaisir.

Cette histoire est tellement belle qu’elle restera un moment gravée dans ma mémoire.

Un moment de lecture comme on en voudrait à chaque nouveau livre 🙂

13 Reasons Why de Jay Asher

Titre : 13 Reasons Why

Auteur : Jay Asher

Traduit de l’anglais (américain) : Nathalie Peronny

Éditeur : Albin Michel

Collection : Litt’

Genre : Jeunesse, Drame

Nombre de pages : 288

Fiche Bibliomania

4ème de couverture :

 » « J’espère que vous êtes prêts, parce que je vais vous raconter l’histoire de ma vie. Ou plus exactement, la raison pour laquelle elle s’est arrêtée. Et si vous êtes en train d’écouter ces cassettes, c’est que vous êtes l’une de ces raisons ».

En entendant ces mots, Clay Jensen croit à une erreur, il n’a rien à voir dans la mort d’Hannah Baker. D’abord choqué, il erre dans la ville endormie, suspendu à la voix de son amie.
Et ce qu’il va découvrir va changer sa vie à jamais. »

Mon avis :

Je fais ma chronique à chaud, je viens de terminer le roman à l’instant…

L’histoire :

Les première pages du récit décrive Clay Jensen en train de poster un colis. Le colis dont il a été destinataire quelques jours plus tôt et qui a bouleversé sa vie.

Ce colis contient des cassettes audio enregistrées par Hannah Baker, elle y décrit pourquoi elle a préféré disparaître, mettre fin à ses jours et surtout qui elle considère responsable de tout ce gâchis…

Clay n’en revient pas d’être sur cette liste, il ne pensait pas être responsable de la mort d’Hannah; ce qu’il va découvrir va le changer radicalement.

Les personnages :

Hannah Baker, lycéenne tourmentée par un harcèlement scolaire insidieux... A la suite d’une rumeur, Hannah est cataloguée dans une case pas facile à assumer surtout quand on a rien à faire dans cette case. Elle dérive d’amis en amis, de trahison en trahison à tel point qu’elle se demande si un jour les gens vont voir vraiment la vraie Hannah. Mais tout semble continuer comme une écharpe qu’on détricote, ça s’effiloche et par la force des choses, elle ne peut plus faire confiance à qui que ce soit sans attendre une trahison derrière et elle n’est pas sûre de supporter cette situation une nouvelle fois.

Clay Jensen : c’est un peu l’amoureux transi, qui hésitera trop longtemps… qui manquera de confiance en lui face aux rumeurs qui circulent sur Hannah;

Tout les personnages de liste sont important et donc je ne les décrirais pas car je ne veux pas faire de spoilers.

La Plume, le Scénario :

L’auteur traite un sujet très dur, très difficile : Le suicide d’adolescent. Au travers de ses cassettes Hannah retrace ce qui l’a fait basculer… ce harcèlement quasi invisible, marrant pour certains, vengeance pour d’autres… tout est bon pour rendre la vie de quelqu’un pire que la sienne…

Hannah est victime d’une fausse rumeur qui ne cessera de la suivre et surtout qui influencera le comportement de quiconque lui adressera la parole. Ce phénomène est terrible pour l’ados visé (comme pour l’adulte d’ailleurs…) car ça colle à la peau et on sent bien que cette tâche sur sa biographie restera même effacée, elle subsistera dans un coin sombre prête à ressortir au moment où il n’est pas permis…

Bref Hannah essaie de faire fi de cette rumeur mais malgré toutes ses tentatives pour faire confiance aux gens, elle se retrouve prise au piège de sa peur, de la méchanceté, de la crédulité d’imbécile, de loup guettant leur proie.

Avec ses cassettes elle cite les treize raisons qui l’ont poussé à l’irréparable; chaque personnage doit faire face à ses responsabilités, c’est le but; pourquoi devrait t’elle partir sans rien dire, de sorte que ses bourreaux s’en sortent indemnes.

Le récit est découpé entre les pensées de Clay en écriture normale et quand il écoute Hannah en Gras Italique. ça donne vraiment l’impression qu’elle est là, qu’elle épie ce que font ses révélations à ses camarades cités… On devient comme Clay, on écoute ces cassettes les unes derrières les autres, sans pouvoir lâcher ce fil rouge jusqu’à la fin, comme Clay on enrage contre tous ces arrogants, ces pestes tellement peu sûre d’elle-mêmes qu’elles ont éprouvé le besoin d’écraser quelqu’un pour se sentir supérieures… on enrage vraiment, d’autant que malgré la fiction, on sait très bien que cette situation existe, beaucoup d’adolescent(es) subissent ce harcèlement au quotidien et comme Hannah finissent par ne plus pouvoir faire fasse et essaient de disparaitre et certains réussissent… et les bourreaux sont parfois inconscient de ce qu’ils viennent d’accomplir…

Bref c’est un sujet d’actualité douloureux, difficile à prouver, à diagnostiquer, difficile à contrer… Je pense que les établissements scolaires sont encore trop peu former pour contrer ce phénomène, les enseignants ne sont pas sensibilisés à ce phénomène en tout cas pas suffisamment… Et pour exemple Mr Porter, prof d’anglais et conseiller pédagogique, qui se retrouve démuni face aux aveux d’Hannah.

La situation est peut-être en train de changer mais malheureusement c’est trop lent, c’est un problème d’éducation, un problème de civisme … on pourrait en débattre pendant des heures mais ça ne changerait pas le problème; je continue de penser que ça n’est pas normal que des jeunes étouffent d’autres jeunes pour se sentir mieux, pour se sentir aimer…quoiqu’on disent cette culture d’individualisme est malsaine.

En Bref :

Bien-sûr je généralise complètement, mais je sais qu’ils existent des gens bienveillant, des jeunes bienveillants.

Un roman pour les jeunes, les moins jeunes qui fera peut-être avancer les choses pour une partie des individus; chaque petit pas vers mieux est toujours bon à prendre. Il faut que les jeunes et moins jeunes comprennent qu’on n’arrive pas à de bonnes choses dans la vie en écrasant les autres.

La bienveillance c’est tellement plus payant, attention je n’ai jamais dit que c’était simple 😉

Face à une crise suicidaire, n’hésitez pas à cliquer sur ce lien =>> SOS SUICIDE , ou encore FIL SANTE JEUNES

 

L’oeil du Tsar Rouge de Sam Eastland

Titre : L’oeil du Tsar Rouge

Auteur : Sam Eastland

Traducteur : David Fauquemberg

Éditeur : Anne Carrière

Genre : Policier, Historique

Nombre de pages : 341

Sorti le 6 janvier 2011

 

4ème de couverture :

« 1929, Sibérie.
Le jeune commissaire Kirov vient chercher un homme pour le sortir du goulag. L’ordre en a été donné par le camarade Staline en personne : le prisonnier 4745-P doit être immédiatement « réactivé ». Alors qu’il extirpe de l’enfer un homme à moitié mort, Kirov ne se doute pas qu’il vient de rendre à la vie une légende : l’inspecteur Pekkala, que toute la Russie connaissait sous le surnom de « l’Oeil d’émeraude », était le plus grand policier du tsar Nicolas II. Un homme au-dessus de tous les pouvoirs, ne répondant qu’au tsar et dont sa loyauté à la Couronne a entraîné la perte. Si Staline rappelle son pire ennemi à son côté, c’est qu’il a besoin de ses talents exceptionnels pour résoudre une énigme dont la réponse pourrait constituer une véritable bombe politique : que sont devenues les dépouilles des Romanov ? L’un des enfants du tsar n’aurait-il pas échappé à la colère rouge ? »

Mon avis :

L’histoire :

Le lieutenant Kirov doit sortir un prisonnier du Goulag sur ordre de Staline lui-même. Il ne sait pas qu’il ramène à la vie une légende.

Ce prisonnier a pour mission de retrouver les dépouilles des Romanov.

Au travers de sa renaissance ou plutôt de son réveil, Pekkala nous fait revivre un pan de l’Histoire sanglante de l’URSS.

Les personnages :

lieutenant Kirov : Il apparaît comme un soldat bizuté qu’on a mis à ce poste sans grand espoir pour sa survie. Or il se révèle très intelligent et très logique et surtout d’une utilité insoupçonnée pour Pekkala.

Pekkala : C’est le monstre au fond de la forêt qu’on ne veut pas croiser. Implacable, survivant on ne sait pas trop comment… Ces geôliers le pensent à moitié mort, il ne reste plus que l’ombre de lui-même. Mais il a réussit à préserver son espoir, cette partie de lui encore vivante qui ne demande qu’à sortir, au bord de la conscience, bien à l’abri dans un coin de son esprit. Il attend inconsciemment le jour de sa vengeance et aussi peut-être le jour où il pourra déposer les armes, se pardonner et enfin se reposer.

C’est un être dévoué, cynique, froid, terriblement analytique mais pourtant au fil de ses come-back on aperçoit de lui un être attachant que la vie à durement touché.

La Plume, le Scénario :

Sam Eastland nous plonge violemment dans l’Histoire, époque sanglante du Tsar Nicolas II. L’œil d’émeraude, le grand policier du Tsar, au dessus des lois, ne répondant qu’aux ordres, aux besoins et à la protection du Tsar et de sa famille.

Après la chute sanglante du Tsar, lors de la révolution rouge, Pekkala est jeté aux oubliettes, loin de la mémoire populaire.

Staline décide de réhabiliter cet homme pour retrouver les dépouilles de la famille qu’il aurait dû protéger.

Soudain, l’auteur nous projette dans l’esprit de Pekkala, il nous fait ressentir ce besoin de vengeance, ce besoin de retrouver des traces de son passé, ce besoin de retrouver les vestiges de son ancienne vie, c’est si douloureux, mais on sent que c’est vital pour qu’il continue à avancer. Pekkala est un policier hors pair, il a déjà rencontré la mort, la confronter à nouveau l’ébranle mais ne l’empêche surtout pas de continuer.

Le dénouement m’a pris par surprise. J’étais tellement prise dans le passé de Pekkala que je n’ai pas vu venir cette fin étonnante

J’ai trouvé passionnant tout ce pan de l’histoire qu’on visite avec les flashbacks de Pekkala mêlée à l’enquête policière.

L’auteur a réalisé un glossaire, à la fin du livre, sur cette période de l’histoire sombre, avec les vraies dates, les recherches, les enquêtes policières réelles qui ont été menées sur la véritable histoire de la famille Romanov. Avec ce parallèle, on ne peut s’empêcher d’imaginer les personnages réels, leur vie, leur déchéance sanglante.

En Bref :

Un roman policier qui m’a interpellé sur les rayons de la Médiathèque par son résumé intrigant.

Passionnant ! D’autant plus qu’il s’entremêle à l’Histoire réelle.

Au-delà de leurs vies… d’Annie Bourcelot

Titre : Au-delà de leurs vies

Auteure : Annie Bourcelot

Éditeur : Autoédité

Genre : « à mi-chemin de la biographie et du roman »

Nombre de pages : 186

Sorti en mai 2014

Fiche Bibliomania

4ème de couverture :

« Le parcours de vie d’un coutelier de Biesles en Haute-Marne, prisonnier de guerre de 1940 à 1945, dont le charisme et la sagesse ont permis de tisser, entre son village et celui de Nordendorf en Bavière, des liens si forts qu’ils ont décidé de se jumeler le 15 juillet 1973… Le souvenir de cet oncle hors du commun était resté si ancré dans le coeur de sa nièce qu’elle s’était promise de le conter un jour… »

Mon avis :

Cette fois ma chronique sera un peu différente, je choisi de ne pas la couper en trois parties comme d’habitude.

Ce roman a été offert très gentiment par l’auteure à la Médiathèque de Biesles (où je travaille 🙂 ) pour qu’il fasse partie du fond local (« archives documentaires ») de la ville.

Je me suis d’abord dit qu’il était de mon devoir de bibliothécaire de lire cet ouvrage si gentiment offert, puis je me suis retrouvé pris dans ce récit bouleversant !

L’auteure retrace la vie d’une famille de coutelier où la sagesse et l’amour de l’autre et l’entraide prime. C’est un très beau récit, avec une écriture très agréable, fluide et prenante. Au bout d’un moment j’avais l’impression que quelqu’un me racontait cette histoire, je n’avais plus l’impression de lire.

Le départ pour la guerre fut si bouleversant, j’avais une boule dans la gorge… ce passage entre autre fut très prenant.

Cette famille avait et a sûrement encore un rayonnement bienfaiteur tout autour d’elle. Cette sagesse de vie, cette philosophie de l’amour et de l’entraide à permis le jumelage de deux villages ennemis et bien plus encore.

En Bref :

Un récit « […] tiré de souvenirs de faits réels ancrés dans la mémoire et l’imaginaire d’une petite fille[…] » : L’auteure.

Un récit bouleversant et magnifique !

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