Overlord, tome 1 : Le Roi Mort-Vivant de Kugane Maruyama

Titre : Overlord

Tome 1 : Le Roi Mort-Vivant

Auteur : Kugane Maruyama

Illustrateur : So-Bin

Éditeur : Edition Ofelbe (Big Light Novel)

Genre : Fantasy

Nombre de pages : 544

Fiche Bibliomania

4ème de Couverture :

« Nous sommes en l’an 2138. Yggdrasil, le célèbre jeu de rôle en ligne est sur le point de fermer. Momonga, nécromancien Mort-Vivant, chef de la puissante guilde « Ainz Ooal Gown », attend seul l’arrêt du jeu. Cependant, l’heure de la fermeture passée, Momonga n’est pas déconnecté et se retrouve propulsé dans un monde inconnu. Prisonnier, le seigneur maléfique part à la découverte de terres hostiles. Pour survivre, une seule solution s’impose à lui : conquérir le monde. »

Mon avis :

Je ne pense pas que ce roman soit jeunesse, il y a certains détails assez violents ou explicitement sexuels qui méritent de ne pas être classé en Jeunesse.

Je remercie Livraddict, les éditions Ofelbe et bien sûr l’auteur Kugane Maruyama; Ce fut une découverte instructive  🙂

L’histoire :

Un banal citoyen, employé standard se retrouve propulsé dans le jeu Yggdrasil où il incarne un puissant maître maléfique Momonga, seigneur respecté de la guilde Ainz Ooal Gown. En attendant la fin définitive du jeu, l’arrêt des serveurs, Momonga s’aperçoit qu’il est dans un monde inconnu sous la forme de son avatar de jeu et possède aussi ses redoutables pouvoirs.

Il déplore sa solitude, il aurait aimé que ses camarades de jeu viennent le soutenir pour la fin.

Pour survivre, il va devoir partir à l’exploration de ce monde inconnu pour pouvoir mieux l’annexer à son territoire, le Grand Tombeau de Nazarick.

Les personnages :

Momonga est un joueur de DMMO-RPG notamment du célèbre Yggdrasil, où il incarne le terrible Overlord, Momonga, le seigneur Mort-Vivant du Grand Tombeau de Nazarick. Mais il a atterri dans un monde inconnu et pour survivre il devra en apprendre un peu plus sur ce monde surprenant et le conquérir.

La Plume, le Scénario :

Je ne suis pas une habituée des JDR et encore moins des MMO-RPG et par conséquent beaucoup de chose m’ont carrément passé à côté faute de compréhension (niveau 100, 30…) tous ces détails techniques de pouvoir, de magie… bref tout ça c’est révélé obscur.

Et enfin la majorité du roman est centrée sur le personnage de Momonga, le seigneur maléfique qui voit sa nature de Mort- Vivant devenir une réalité et en sa capacité à l’accepter. Malgré tout l’humain sous la surface de l’Overlord tente des gestes héroïques et lumineux en total décalage avec la noirceur du Tombeau de Nazarick.

Bon tout n’était pas aussi opaque , c’était avant tout instructif 🙂 mais je pense que le manga est beaucoup plus parlant, beaucoup plus sympa !

Ce tome un s’articule en deux grandes parties :

  • 1ère partie Le Roi Mort Vivant qui est une présentation de Momonga et de son fief Le Grand Tombeau de Nazarick avec tous ses niveaux et ses différents gardiens très puissant et surtout tous dévoué au grand seigneur Mort-Vivant.
  • 2ème partie Le Guerrier Noir présent le monde inconnu dans lequel Momonga a atterri et présente d’autres personnages, secondaires et surtout humains qui l’accompagnent dans sa quête d’information dans le but d’annexer ce monde au Grand Tombeau de Nazarick.

A la limite j’ai préféré la deuxième partie car peut-être un peu moins technique et développant une histoire parallèle à Momonga.

En Bref :

Ce fut d’abord une lecture instructive avant d’être une lecture plaisir.

Encore merci à Livraddict pour cette confiance renouvelée, et merci pour cette découverte aux éditions Ofelbe et l’auteur Kugane Maruyama

Je n’ai pas vraiment accroché car je suis totalement inculte dans ce genre de Jeu.

Sorceleur, T1 : le dernier vœu de Andrzej Sapkowski

sorceleur-t1Titre : Sorceleur

Tome 1 : le dernier vœu

Auteur : Andrzej Sapkowski

Traductrice : Laurence Dyèvre

Éditeur : Milady

Genre : Fantasy, Aventure

Nombre de pages : 382

Sorti le 22/04/2011

4ème de couverture :

« Geralt de Riv est un homme inquiétant, un mutant devenu le parfait assassin. En ces temps obscurs, ogres, goules et vampires pullulent, et les magiciens sont des manipulateurs experts. Contres ces menaces, il faut un tueur à gages à la hauteur, et Geralt est plus qu’un guerrier ou un mage. C’est un sorceleur. Au cours de ses aventures, il rencontrera une magicienne aux charmes vénéneux, un troubadour paillard au grand coeur… et, au terme de sa quête, peut-être réalisera-t-il son dernier vœu : retrouver son humanité perdue. »

Mon avis :

Sorceleur un cadeau de mon chéri pour mon anniversaire, et quelle bonne idée il a eut de vouloir me faire découvrir « The Witcher » !! Merci Merci !!

L’histoire :

Geralt de Riv est un sorceleur plutôt étrange, il fait partie d’une espèce peu aimée par la population. Les sorceleurs sont perçus comme des tueurs sans scrupule seulement intéressé par l’argent. Or Geralt n’est pas comme ça. Certes on le paye pour tuer des monstres qui empêche la communauté de fonctionner normalement,  ou parce que tel vampire, goule, strige terrorisent la population.

Geralt lui cherche d’abord s’il est possible de désenvoûter la personne avant de la tuer s’il ne peut rien faire. Par contre si des êtres mal intentionnés se mettent en travers de sa route, il n’hésitera pas à trancher dans le vif pour épargner les innocents autant que possible. Ce n’est pas un tueur à gage qui n’aime que le sang et l’argent… il est bien plus étrange et compliqué que ça.

A Wysima, il affronta une strige, plus loin dans des montagnes il rencontre un monstre enfermé dans un château qui protège une brouxte, à Blaviken il doit faire face à un règlement de compte où il n’est pas facile de décider qui dit vrai ou faux, il y rencontrera Renfri la Pie-Grièche. Tous ces moments forts sont entrecoupés de son séjour dans la communauté qui vénère la Déesse Melitele. Il eut la chance, si on veut, d’être invité à la cours de Cintra pour défendre les intérêts de la Reine Calanthe, pas tout à fait honnête… et ainsi son périple continue sur les routes où on le demande !

Les personnages :

Geralt de Riv, le Sorceleur aux cheveux blancs. Il fut enlevé quand il était petit afin d’être élevé à Kaer Morhen et subir une mutation dans le but de devenir Sorceleur. Il fait partie d’une sorte de guilde de chasseur de monstres, il tue et débarrasse les villages des monstres qui les menacent contre de l’argent.

Il a les cheveux blancs sans en avoir l’âge et il a des yeux nyctalopes. Il a un compagnon de route Jaskier, troubadour paillard.

Il agit toujours selon son code, il désenvoûte qui peut l’être et tue ce qui ne peut pas l’être… et qui nuit à une population sans raison.

Jaskier : c’est un troubadour, jouant du luth et chantant les fabuleuses aventures qu’il subit parfois. C’est aussi un homme au grand coeur.

Dans ces multiples nouvelles, on croise beaucoup de personnages, humain monstrueux ou monstre plus humain encore que l’homme… il vous suffit de lire ce roman pour vous en rendre compte 😉

La plume, le scénario :

J’ai tout de suite été prise dans l’histoire, suivre Geralt le Sorceleur à la sale réputation non fondée… La traduction est agréable, j’en conclu que l’écriture de l’auteur doit l’être tout autant.

Le fait que ce premier tome soit établit en plusieurs nouvelles est très intéressant, car on découvre Geralt sous toutes les coutures ou presque. Ce personnage est captivant à suivre. Malgré son évidente supériorité par rapport à un humain, il fait preuve de beaucoup de recul face à des choix par toujours évident. Il n’est manifestement pas le monstre sanguinaire et sans scrupule que décrit la population… mais ça lui est égal, il explique et réexplique aux gens qu’il n’est pas un tueur à gage… Il est plus humain que certain 🙂

Au fil des contrées qu’il traverse, Geralt croise toutes sortes de monstres, il ne les tue pas tous car chacun à une raison d’être à la condition qu’il n’opprime pas la population, ni même ne la dissémine…

Ah ! Encore un autre point qui m’a beaucoup plu, au travers de ses aventures on suppose, sous-entend des petites histoires sorties tout droit de nos contes de fée ou pas traditionnels et c’est très très intéressant (comme la Belle et la Bête, Blanche Neige, Cendrillon, La lampe magique…)

En Bref :

Une très très bonne lecture, très agréable, passionnante !

Merci mon chéri pour cette découverte ! ❤

 

 

Absyrialle de Fabrice Chauliac

AbsyrialleTitre : Absyrialle

Auteur : Fabrice Chauliac

Éditeur : Voy’el

Genre : historique, fantastique

Nombre de pages : 280

Sorti le 1er mars 2016

4ème de couverture :

« Europe, fin du XVIIIe siècle. L’éruption du volcan islandais Laki en 1783 plonge le monde dans l’obscurité et l’obscurantisme. Le nuage de soufre qui recouvre une partie de l’Europe dévaste les cultures, entraîne la famine, fait tomber les pouvoirs en place, et remet en perspective toutes les croyances établies. Beaucoup y voient la trace d’un châtiment surnaturel, que tout le monde désigne sous le nom de Fléau. L’Église vacille d’autant plus que l’éruption du Laki révèle l’existence d’une cité enfouie, Absyrialle. Mais cette cité, son architecture, sa richesse, ses mœurs et ses occupants ne sont pas les vestiges d’une civilisation ancienne et oubliée. Bien au contraire, Absyrialle est toute puissante et ses origines restent mystérieuses, tout comme les desseins des princes démons qu’on y vénère. Théodule, écrivain public et philosophe ne se doute pas combien sa rencontre avec Galoire de Montbrun, envoyé du Vatican au passé trouble, va l’entraîner au cœur des complots les plus sombres de la Cité. »

Mon avis :

L’histoire :

A la suite d’une éruption volcanique et l’apparition soudaine d’une ville enfouie, le monde est plongé dans l’obscurantisme

Théodule un écrivain public va se retrouver malgré lui mêlé à un complot entre grande famille absyrienne en acceptant de devenir le valet du mystérieux Galoire de Montbrun. Certes il accède à la cité Absyrialle, mais à quel prix …

A la suite de l’apparition d’Absyrialle le monde religieux s’emballe et laisse penser que les humains reçoivent là un châtiment divin. La présence de démons dans la nouvelle cité, fait trembler et donne lieu à d‘horribles récits.

Certes leurs mœurs, leurs traditions fait frémir, mais n’empêchent pas les hommes de vouloir rejoindre la cité et en tout point des abords de la cité, naissent ici et là des duels… meilleure manière de gagner de l’argent pour obtenir un laisser passer pour Absyrialle.

Pendant ce temps là, dans les grandes familles absyrienne, le passage de l’enfant à l’âge adulte devient une épreuve terrible et dangereuse

Mais Galoire de Montbrun est bien décidé à entrer dans la cité mystérieuse pour mener à bien sa mission secrète avec l’aide de Théodule …

Qui est vraiment Galoire de Montbrun ? Pourquoi veut-il à tout prix entrer dans la cité ? Qui se cache derrière ce bretteur exceptionnel ?

Les personnages :

Théodule, l’écrivain public, subit, tout au long de son voyage vers Absyrialle les brusqueries de rustres, de mercenaire avide de sang et voleurs de pauvres. Mais aux abord d’Absyrialle il a la chance (ou pas…) de croiser le chemin de Galoire, qui lui sauve la vie face à des mercenaires sans scrupules. De cette rencontre va naître une grande amitié entre les deux hommes. Théodule est un homme déterminé, dévoué pour son ami Galoire, taquin quant au caractère ronchon de son ami 😀

Galoire de Montbrun : il arrive à point nommé pour sauver Théodule, il est d’un abord rustre mais sympathique. Il peine à cacher son impulsivité, qu’il lâche quand il se retrouve en plein duel 🙂 Il a une mission à accomplir dans la cité absyrienne, mais va t-il bien comprendre que sa vie sera à jamais chamboulée, bien au delà de cette mission. Il est mystérieux quant à ses origines, de plus c’est un bretteur exceptionnel…

La plume, le scénario :

Un premier roman, très bien écrit, j’ai d’abord été séduite par cette manière de tourner les phrases, vraiment très agréable.

j’ai lu le livre en deux jours, donc on peut considérer que c’est une bonne lecture… Outre le fait d’être pris dans les filets de l’écriture, j’avoue, j’avais envie de savoir ce qui allait arriver à nos deux compères… et ce malgré certaines longueurs qui par moment me perdaient… j’ai aussi eu du mal avec l’apparition de nouveaux personnages qui disparaissaient aussi soudainement pour réapparaître plusieurs chapitres plus tard…Un glossaire des personnages m’aurait beaucoup aidé 😀 .

Par ces quelques petits bémols je me suis donc accrochée aux basques de Théodule et Galoire 🙂 cette paire de personnage est devenue au fil des pages attachante et touchante 🙂 Bon l’auteur ne les ménage pas, il les met vraiment à l’épreuve …

Les uchronies comme Absyrialle sont toujours intéressantes dans le fait de se dire « et si les choses c’étaient passées autrement ?? » Pour le coup, c’est en Europe qu’apparaît une nouvelle cité, jadis enfouie… ou pas… en plus elle abrite une civilisation très élaborée, avec des mœurs très discutable qui déplaît voire qui révulse la ligue des catholiques (ben tu m’étonnes !) par exemple le passage à l’âge adulte des enfants est particulièrement violent et dangereux (seulement pour les grandes familles dirigeantes). Ils ont également un système de renseignement peu ordinaire.

Certaines scènes assez bien décrites me font dire que ce récit n’est pas à mettre entre toutes les mains 😉 autant pour les scènes qui impliquent le Dr Sufere, que pour les scènes qui impliquent le passage des enfants à l’âge adulte entre autres. Ces scènes nous montre bien les mœurs des absyriens, mais elles sont aussi expliquées… Bon il est clair que dans toute tradition il y a des dérapages… pour le coup là ce sont des gros dérapages… et pour le Dr Sufere, il est juste machiavélique, il fait ce qu’on lui demande mais il le fait avec zèle et plaisir donc…

On arrive lentement au dénouement, un fin somme toute logique … et un status quo fragile… je l’ai ressenti comme ça et surtout laissant la porte ouverte à un second tome … non ?

En Bref :

Merci à Livraddict pour cette découverte au travers d’un partenariat.

Merci à Fabrice Chauliac ! Merci aux éditions Voy’el 🙂

J’ai beaucoup apprécié le style de l’auteur, l’histoire était agréable malgré les longueurs;

Je me suis vraiment accroché à Théodule et Galoire donc les longueurs sont passées en second.

Un glossaire des personnages aurait été utile pour moi 😉 je le redis 😀

L’école de la nuit de Déborah Harkness

L'école de la nuitTitre : Le livre perdu des sortilèges

Tome 2 : L’école de la nuit

Auteur : Déborah Harkness

Traducteur : Pascal Loubet

Editeur : Orbit

Sorti le : 12/09/2012

Nombre de pages : 552

Fiche Bibliomania

4ème de couverture :

« Le passé ne peut être réparé Le livre : »Le Livre Perdu des Sortilèges » mettait en scène la talentueuse Diana Bishop, chercheuse à Oxford et sorcière récalcitrante, et le beau vampire généticien Matthew Clairmont. Ensemble, ils ont été plongés au cour d’un conflit ancestral autour d’un mystérieux manuscrit connu sous le nom de l’Ashmole 782. L’École de la nuit retrouve Diana et Matthew dans le Londres élisabéthain du 16e siècle, un monde d’espions et de subterfuges.
Ils y rencontrent de vieux amis de Matthew et surtout la mystérieuse École de la Nuit. Diana va devoir trouver une sorcière capable de lui enseigner la magie ; quant à Matthew, il sera contraint d’affronter un passé tumultueux qu’il aurait préféré oublier, et le mystère de l’Ashmole 782 va s’intensifier. »

Mon avis :

** ATTENTION IL Y AURA PEUT-ÊTRE DES SPOLIERS INVOLONTAIRES**

L’histoire :

On retrouve nos deux héros dès la première page… Ils atterrissent en 1590 comme prévu.

Diana va devoir apprendre les us et coutumes de la période élisabéthaine pour ne pas se faire repérer trop vite.

Leur seul but au départ sera de trouver un sorcier pour apprendre la magie à Diana. Mais petit à petit leur voyage va se compliquer, et être très fort en émotion… Diana déborde de magie mais elle ne la contrôle pas du tout. C’est en élargissant quelque peu son cercle d’amie que Diana va réussir à se trouver, à se révéler.

Pour sa part Matthew va retrouver sa vie d’avant … ses amis de l’école de la nuit dont le tristement éxécrable Christopher Marlowe, auteur de Faust. D’autre personnages font leur apparition avec plus ou moins de mauvaises ou bonnes intentions. J’avoue que les quelques premières centaines de pages m’ont laisser de marbre, très longue en description, aux sujets pas plus intéressant que ça. Mais peut-être nécessaire à la mise en place de l’intrigue. Peut-être aussi pour qu’on se rende compte du danger présent tout autour de Diana.

Leur relation évolue, par la force des choses, par un rituel imposé par Philippe et puis parce que l’amour est plus fort que tout, ils vont être obligés de se dévoiler, de partager tous leurs secrets l’un envers l’autre pour que s’établisse une confiance absolue.

Ils se reconstruisent, ils affrontent la vérité. Diana s’endurcit, se perfectionne pour finalement se réaliser pleinement.

Les personnages :

Diana : Elle est toujours d’une nature un peu soumise. Elle reste très naïve dès fois c’est un peu énervant (enfin si c’est le but de l’auteur c’est réussit…). Mais petit à petit elle sait s’imposer et imposer sa volonté. Ainsi elle va se découvrir beaucoup plus puissante qu’elle n’imaginait et elle sent que ça lui concède un certain pouvoir sur les créatures qui la craignent.

Matthew : Il perd un peu de son assurance quand il pense que sa femme l’aime moins… quand il perd confiance sa fureur sanguinaire frôle son âme de très près. C’est avec un rituel bien précis qu’il retrouve son assurance et redevient Matthew protecteur, possessif mais aussi tendre avec son épouse. Il semble très dur en affaire car il est sur tout les fronts c’est un espion mais pour le compte de qui ….

Les autres personnages sont trop nombreux pour que je fasse une description précise de chacun mais certains sont intéressants voire touchants voir d’autres très antipathiques. Je ne dirais rien sur ces personnages car je ne veux pas faire de spoliers et ces descriptions m’entraîneraient forcément de ce côté là.

Le scénario, la plume :

Encore une aventure époustouflante quand on a dépassé la bonne centaine de pages. Une fois que l’histoire se met en route, elle devient vraiment intéressante, passionnante. Ce qu’ils vivent en 1590 et tout simplement incroyable. Ils sont partis se cacher en 1590 pour que Diana prenne le temps d’apprendre ce qu’elle est réellement et en fait ils vont se retrouver face à eux mêmes, face à leur démons, face à des membres de leur famille disparus et toutes ces choses  vont les forger en plus solide, en plus résistant.

Une fois que Déborah Harkness nous accroche avec ces détails il n’est plus possible de reculer, il faut continuer à lire cette histoire passionnante. Elle arrive à rendre ses personnages tellement touchant et agaçant à la fois.

En Bref :

Encore un histoire passionnante qui nous prend à la gorge ! Un seul bémol, je dirais que toutes ces descriptions n’étaient pas toujours nécessaires et rendaient le récit parfois lourd. C’est cette bonne première centaine de pages qui m’a un peu refroidi mais une fois que le récit prend de l’ampleur c’est parti on replonge avec délice dans les aventures de Diana et Matthew.

L’Impératrice Némésis de Coralie Martin

Ce post est un peu spécial, car une mini interview de l’auteur suit ma chronique  🙂

L'Impératrice NémésisTitre : L’Impératrice Némésis

Auteur : Coralie Martin

Éditeur : Les Éditions Baudelaire

Nombre de pages : 210

Fiche Bibliomania

4ème de couverture :

« Les vampires sont des monstres suceurs de sang. Leur société est pleine de certitudes, d’arrogance et de stupidité archaïques. Et j’en fais partie.
Mais qu’importe d’appartenir à leur race, tant que cela me permet de détruire celui qui m’a rendue immortelle – celui qui a tué mon enfant, mon amant et pris ma liberté.
Mais mon objectif n’est pas du goût des Anciens. Ma tête est mise à prix. Paria, chassée et morte-vivante, je dois assouvir ma Némésis afin de vivre pleinement une dernière fois… »

Tout d’abord je remercie l’auteur Coralie Martin de m’avoir contacté pour mieux me tenter… Je remercie également les Éditions Baudelaire d’avoir accepté ce partenariat.

J’ai lu quelques romans de Bit-lit :

Blood Ninja de Nick Lake

– l’incontournable Twilight de Stephenie Meyer (les 4 tomes)

Mais je dois dire que « L’impératrice Némésis » de Coralie Martin ne ressemble en rien à tous ces romans. Je dirais que Coralie Martin m’a transporté dans la Bit-Lit pure. C’est un roman de Vampire, un vrai…

Bon il est vrai je ne suis pas une spécialiste non plus du genre, car mes tendances livresques tournent beaucoup plus autour de la magie, des fées, des sorcières, des elfes…

Les personnages :

Marie, personnage principal du roman. Elle raconte son ascension vers la haine mêlé de désir contradictoire vers celui qui l’a rendue esclave de son essence… Marie est une jeune femme assoiffée de connaissance, et à cette époque ce n’est pas convenable pour une femme. Cette avidité la conduit bien malgré elle dans les bras de son malheur.

Le Maître, car on ne peut l’appeler autrement. Celui dont on doit taire le nom… Il est apothicaire et semble avoir acquis une connaissance immense au travers des siècles. Il sait comment attirer Marie dans ses filets.

D’autres personnages, certes secondaires, gravitent autour de Marie pour son plus grand bonheur. Mais je décide de ne pas en parler pour ne pas spolier, car chacun a une importance dans l’histoire de Marie.

L’histoire :

Je vais essayer de vous mettre l’eau à la bouche sans spolier le roman…

Marie, que tout sourit, va connaître la soif de connaissance qui la mène inexorablement à sa perte. Elle vit une enfance très heureuse auprès de ses deux parents et de son frère Guillaume. Elle fait un beau mariage, son époux lui convient, un enfant né de cet amour simple.

Puis vient un apothicaire, mystérieux sensuel qui lui fait entrevoir son puits de connaissances afin de la détourner de sa vie si belle et parfaite.

Quand elle s’en rend compte, sa vie a déjà basculé… Alors il ne lui reste plus qu’une chose qui la maintient en vie et debout : Tuer son Maître, celui qui a fait d’elle une esclave, pour lui faire payer tous ces meurtres!

Plus tard, alors que sa vie semble s’éclaircir, l’ombre de son Maître rôde comme un vautour… elle est sienne et ce lien ne se cassera qu’avec la mort de l’un ou de l’autre.

La Plume :

L’auteur utilise différente police d’écriture pour guider le lecteur. En effet on suit Marie au présent quand le texte est en italique, il en est de même avec le cheminement de sa pensée. A chaque plongeon dans le passé on retrouve une écriture droite et le récit de la vie passée de Marie s’écoule comme si il n’était pas si loin…

On écoute Marie ou plutôt devrais-je dire on lit Marie mais par moment on a l’impression d’être à côté d’elle et de l’écouter parler… Elle nous raconte sa vie belle et gâchée pour que personne ne l’oublie et surtout  qu’on oublie pas son monstre de Maître.

Je ne pouvais pas passer à côté de ses courts passages érotique qui vont de paire avec cette attirance, cette hypnose sensuelle du vampire.

Extrait p. 51 :

 » – Nos transports ne sont pas tendre. Je ne dis pas qu’il n’y a pas de douceur dans les gestes qu’il me procure, juste que toutes ses attentions veillent bien à ce que je sois entièrement soumise. »

Avec cet extrait on comprend bien cette attirance mortelle qu’exerce le vampire sur l’humain. Le Maître semble t-il comble Marie au delà de ses espérances tout du moins jusqu’à ce qu’elle ouvre les yeux, mais il est trop tard…

Avec Bastien, Marie découvre une toute autre approche du plaisir vampirique moins violent peut-être avec une attache sentimentale plus marquée … si j’ose dire…

Extrait p. 131 :

 » – Le baiser du vampire est le plus pur des plaisirs, mais l’extase se trouve dans la mort. »

Une dernière chose … un petit bémol qui ne ressort que de moi.

Pourquoi avoir intégré des êtres magiques comme les elfes … ? j’avoue que ses petits passages m’ont dérangé comme s’il n’avaient rien à faire dans le récit… catapulté là au milieu de ce récit de canines sanglantes…La présences des lycanthropes ne m’a pas dérangé car comme les vampires  ils font partie des peurs profondes des humains et qui plus est ils ont besoin du corps humain pour étendre leur race. Du coup ces rares passages où règnent toutes sortent de créatures m’ont éloigné pour quelques secondes de ce tableau sombre et rattaché à la condition humaine bien terre à terre.

En Bref :

Une très belle découverte, un roman passionnant comme la biographie d’une femme forte et déterminée cherchant à maintenir son destin par la vengeance.

Un roman sombre, rouge sang où sensualité, attirance, torture se mêlent à ce désir de vengeance.

Quelques extrait pour vous faire saliver … :

P. 49 : « Statufiée près du feu de cheminée, je le laisse s’approcher de moi comme une proie laisse s’approcher son prédateur. Il se saisit de ma taille, tourne ma tête vers lui et je me laisse capturer par son regard. »

P.53 : « Et c’est en fin d’après-midi de ma dernière journée d’innocence que je le trouve : un livre. Ou plutôt  un journal. Le Sien. Relatant la vie d’un vampire. Je ne parcours pas beaucoup de lignes, car dès que je comprends quelle créature il est en réalité, je suis prise de frayeur.

P. 175 : « Les vampires sont des êtres imbus d’eux-mêmes qui, pourtant, sont jugés comme ‘inférieurs’ par les autres démons, car ils prennent essence dans le corps d’un être humain. »

Encore une fois merci à Coralie Martin et aux Éditions Baudelaire.

Place à ma petite interview de Coralie Martin, l’auteur !!

Nous avons échanger nos questions/réponses via MP.

1 – Pouvez-vous vous présentez en quelques mots ?

Bonjour Lectrices et Lecteurs !

Je m’appelle Coralie Martin et je suis psychomotricienne dans un centre d’éveil spécialisé en neurologie et en EHPAD dotés d’unité de vie Alzheimer. J’apprécie  beaucoup pouvoir faire de nouvelles rencontres et discuter de tous sujets possibles.

2 – Qu’est ce qui vous pousse à écrire ?

Écrire est une passion, depuis que je suis toute petite, c’est quelque chose de naturel chez moi, j’ai cette chance ! Mais  ce roman m’est un peu « tombé dessus » et sa première ébauche a été écrite en un mois (à compter de dix heures par jour). C’est ensuite trois ans de corrections menées en parallèle de mes études.

3 – Comment en vient-on à écrire un roman sur les vampires ?

J’étudie les vampires et leurs impacts culturels depuis des années alors, pour un sujet de série, cela me paraissait logique.

4 – Quelles sont vos lectures préférées et/ou vos coups de cœur ?

Je ne peux pas me passer de ‘Cyrano de Bergerac’ d’Edmond Rostand et des ‘Fleurs du Mal’ de Baudelaire. Comme vous le constatez rien à voir avec les suceurs de sang…

5 – Avez-vous imaginé une autre fin à votre roman ?

 Pas du tout puisqu’il me permet ‘d’enchaîner’ plus ou moins sur le second tome ^^.

Question subsidiaires :), questions qui me taraude un tout petit peu…

6 – Pourquoi avoir intégré des créatures magiques comme les elfes dans ce climat de canines sanglantes ?

Cela va paraître un peu étrange, mais ce sont mes personnages qui écrivent le roman. Je ne fais que prêter mon corps. Quand je relis un chapitre, je me dis : ‘Mais pourquoi tu as fait ça ? – Comment je vais faire pour m’en sortir?’; Et en effet, par contre, c’est bien à moi de trouver comment agencer le récit pour que cette péripétie s’inscrive convenablement dans la suite du livre…

7 – Avez-vous prévu des dates prochaines de dédicaces, si oui où ?

Je viens de recevoir la confirmation de ma participation à Chapitre Premier, le 28 septembre 2013, qui se déroulera à Lille, dans le Dame C. Si vous souhaitez me rencontrer, vous savez où maintenant !

Et bien un grand MERCI à Coralie Martin pour avoir bien voulu se plier mon caprice d’apprenti journaliste ;).

Comme vous pouvez le constater, il y a des scoops dans les réponses de Coralie ! Un second tome (ouf ça ne pouvait pas finir comme ça … :O) et des dédicaces à Lilles.

Je vous souhaite plein de succès pour l’avenir. 🙂

L’Eternel de Joann Sfar

L'éternelTitre : L’Éternel

Auteur : Joann Sfar

Éditeur : Editions Albin Michel

Nombre de pages : 455

Sortie le 27/03/2013

Fiche Bibliomania

Résumé Decitre :

« Pour son malheur, Ionas, violoniste juif ukrainien, doux-rêveur mort au combat en 1917, ressuscite sous la forme d’un vampire. Il n’a qu’une obsession : retrouver sa fiancée Hiéléna, fille d’un luthier d’Odessa. Mais pour « vivre », il doit boire du sang, ce qui le plonge dans des affres de culpabilité. Il passe outre tout ce que sa douceur naturelle lui interdit et, rongé par sa mauvaise conscience, finit par découvrir que son frère Caïn et sa belle ont convolé en justes noces et attendent un enfant… Près d’un siècle et quelques pogroms plus tard, Ionas, qui a élu domicile à New York, essaie de trouver auprès de la très sexy Rebecka Streisand, psychanalyste tout juste veuve d’une célèbre rock star, un recours pour vaincre sa culpabilité et vivre en harmonie avec ses démons.
Humour, dérision, sens du romanesque, truculence, sensualité, émotion… on retrouve dans ce Nosferatu revu et corrigé par Woody Allen et Albert Cohen réunis, tout ce qui fait l’originalité et la profondeur des bandes dessinées de Sfar, qui marie ici mieux que jamais esprit ludique et intelligence. »

Mon avis :

L’histoire :

Ionas est un combattant ukrainien durant la 1ère guerre mondiale. Malheureusement ce guerrier digne emmènera ses soldats au combat final… pendant que son frère joue les déserteur et laisse ses frères d’arme mourir, ainsi que sa « copine » enceinte… Ionas meurt sous un charnier mais sa rage de vivre ou la pensée de sa fiancée Hielena l’attendant patiemment, le font revenir sous la forme d’un vampire forcément sanguinaire, obligé de tuer pour survivre. Pendant qu’il erre dans les forêts d’Odessa, d’étranges choses  se produisent. Il fait la connaissance d’un arbre aux pendus dépressif qui l’empêche de se suicider (bien que cela soit impossible…). Il entrevoit ce qu’aurait pu être sa vie avec Hielena sauf qu’un autre à pris sa place … Poursuivant son périple on arrive de façon abrupte à une époque proche de la notre.

Ionas le vampire est persuadé qu’il doit entamer une thérapie avec la séduisante jeune veuve et psychanalyste Rebecka. Perdu dans leurs élucubrations, dans leurs sentiments aussi, Ionas va entrevoir la vérité en face et peut-être arrivera t-il  à s’accepter comme un véritable vampire ? peut-être arrivera t-il à vivre sereinement enfin autant que possible…

Personnages :

Ionas : Soldat Ukrainien impuissant face à la machine de guerre des Allemands, juif de religion, violoniste mélancolique, éperdument et religieusement amoureux de Hiéléna.

Caïn : Frère de Ionas, lâche, opportuniste, déserteur et gigolo… Il a mis enceinte la malheureuse Haydée…

Mérij : au destin étrange, compagne éternelle et encombrante de Ionas.

Rebecka : Jeune veuve d’une star de la musique, psychanalyste de métier, déboussolée et désireuse de reprendre sa vie et son métier en main.

La Plume de l’auteur, le scénario :

C’est un récit sombre, gluant empreint d’une réalité crue, sauvage et dérangeante. Mais derrière toute cette saleté, cette horreur, il y a Ionas qi se demande pourquoi il est revenu d’entre les morts… de surcroit en vampire. Même son envie d’en finir n’est pas aussi forte  que l’envie paradoxale de vivre tout en fond de lui. Il s’impose la solitude pour ne plus faire de mal… il devient attachant. Il s’impose cette crauté pour protéger sa bien-aimée qui ne pense plus guère à lui …

On virevolte dans le tragique, le comique quelque fois, le surnaturel avec toutes les turpitudes de Ionas le vampire. Avec lui on essaie de comprendre la raison de sa renaissance … pas toujours claire j’avoue. On essaie aussi de comprendre, cette force de caractère (qu’il avait déjà vivant), cette violence qui l’éloigne petit à petit du petit humain  qu’il était certes courageux et combatif mais aveugle pour une mission pas bien définie dans son esprit…

En Bref :

Une lecture étonnante ! Malgré la noirceur et les ténèbres c’est un récit captivant !!

Un petit extrait qui m’a marqué !! :

p 309 :  » Par orgueil, il s’est tué, peut-être ? – puisqu’il s’agit en définitive du sort commun : construire sa vie, avoir envie d’exister davantage, et d’une façon ou d’une autre se heurter à un mur. Parce que la nouvelle fille ne veut pas de vous? ou parce que vous vous sentez coupable de partir de là où vous êtes ? On ne se tue pas parce qu’on veut l’impossible, mais parce que quelqu’un dans l’enfance vus a donné une bonne éducation. Mon mari s’est pendu parce qu’il était bien élevé. Il n’a pas supporté la possibilité  de me quitter. Parce qu’on lui a appris qu’il était responsable du bonheur des autres, qu’il portait le monde sur ses épaules, qu’il n’avait pas le droit d’être égoïste. »

Le livre sans nom … auteur anonyme

Le livre sans nomTitre : Le livre sans nom

Auteur : … Anonyme

Éditeur : Sonatine

Sorti le 3 juin 2010

Lu en 2012

Genre : Thriller fantastique

Fiche Bibliomania

4ème de couverture :

« Santa Mondega, une ville d’Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets.
Un serial killer qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom. La seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique. Deux flics très spéciaux, des barons du crime, des moines férus d’arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d’oeil à Seven et à The Ring, et voilà le thriller le plus rock’n’roll et le plus jubilatoire de l’année ! Diffusé anonymement sur Internet en 2007, cet ouvrage aussi original que réjouissant est vite devenu culte.
II a ensuite été publié en Angleterre puis aux Etats-Unis, où il connaît un succès fulgurant. »

Mon avis :

L’histoire :

L’oeil de la lune a été dérobé aux moines d’Hubal dans un bain de sang, l’ombre du Bourbon Kid plane comme une menace.

Au début on se demande dans quoi on tombe, dans quel espace, une zone de non droit apparemment, une petite ville oubliée de tous, marquée il y a 5 ans par une série de meurtre inexpliqués et attribués au Bourbon Kid…

Cette ville western où la loi du plus fort règne grâce aux armes. Très vite on bascule dans un monde totalement différent de ce qu’on attendait, des créatures insoupçonnées font leur apparition. Santa Mondega est une plaque tournante de phénomènes puissant tournant tous les 5 ans autour de la lutte de pouvoir entre les ténèbres et la lumière…

Les méchants ne semblent pas être ce qu’ils sont et les bons non plus d’ailleurs …

Les personnages :

Kyle et Peto sont deux moines coupés du monde que leur maître envoient dans les ténèbres. Ils ne sont pas au courant des usages, ils ne savent pas que certaines choses peuvent exister… Ce sont des innocents jetés en pâture aux dur à cuire … Ils vont se révéler beaucoup moins innocent qu’ils paraissent… Ils s’adaptent à une vitesse effroyable, car ils ne perdent jamais de vue leur mission qui doit réussir coûte que coûte peu importe leur âme..

Bourbon Kid est un tueur sanguinaire dont on sent la présence tout au long du roman sans jamais avoir la preuve de son existence jusqu’à ce qu’il apparaisse et on ne s’attend pas du tout à ça !

Les co-équipiers de la police, un noir spécialiste dans le paranormal détaché par le gouvernement doit faire équipe avec un policier quasiment retirer de la circulation pour son obstination , son obsession à découvrir et coffrer le Bourbon Kid ! Une équipe choc décalée, et qui fait plutôt figure police à la ramasse … mais le policier spécialiste du paranormal est très intuitif  et découvre bientôt tout le poteau rose et il ne s’attendait pas du tout à ce qu’il va mettre à jour au péril de sa vie !

Sanchez le barman, rescapé on se demande un peu pourquoi… il a un rôle complexe et je n’ai toujours pas trouver entièrement pourquoi il était important pour la suite de l’histoire… peut-être un lien continue pour les prochaines aventures du Bourbon Kid,  seul témoin peut-être …

… je ne vais pas faire l’inventaire de tous les personnages qui sont tous important et intéressant… c’est peut-être un peu trop fastidieux …

La plume de l’auteur :

Une histoire qui démarre comme un OVNI, puis qui s’emballe et s’enchaîne très vite… on ne peut plus lâcher le livre, il nous tient à la gorge … Une plume agréable, dynamique, ultra réaliste… l’auteur nous plonge dans les bains sang et les meurtres sanguinolents… mais aussi dans le suspens haletant, oppressant même.

En Bref :

Un excellent roman. Je l’ai trouvé palpitant, drôle par moment, effroyable par d’autres moments… Un livre qui vous fait passer par tous les types de sensations possible et inimaginable… J’adore ça  !!