Yggdrasil, T1 : La Prophétie de Myriam Caillonneau

Titre : Yggdrasil

Tome 1 : La Prophétie

Auteure : Myriam Caillonneau

Éditeur : Autoédité

Genre : Sciences-Fiction

Nombre de pages : 570

Fiche Bibliomania

 

 

4ème de couverture :

« Une dictature religieuse et militaire règne sur la galaxie. L’armée sainte, fanatiquement dévouée à la cause de celui qui se fait appeler Dieu, élimine impitoyablement ceux qui refusent de suivre les préceptes de la religion. Pourtant, les hérétiques propagent les paroles d’une prophétie annonçant qu’un Espoir va se lever et libérer l’univers.

Tourmentée par de terribles cauchemars prémonitoires, Nayla Kaertan arrivera-t-elle à échapper à l’inquisition qui traque sans relâche ceux qui, comme elle, ont des dons étranges. Doit-elle craindre son supérieur, un homme mystérieux, qui semble posséder des pouvoirs surnaturels ?
Aura-t-elle la force d’affronter son destin ? »

Mon avis :

L’histoire :

Nayla Kaertan arrive avec un détachement de conscrits (soldats débutants) sur  la base H515 de la planète RgM12. C’est un endroit perdu au fin fond de la galaxie. Mais Dieu sait ce qu’il fait et probablement que cette base à besoin d’aide. Aucun doute ne doit subsister…

Malmenés par le lieutenant Mapal, Nayla et ses camarades sont mis immédiatement au pas; Nayla rencontre enfin son supérieur à la cellule scientifique. Le Lieutenant Dane Mardon est un homme froid et mystérieux. Son exigence lui fait une réputation d’homme intraitable, son charme froid n’empêche pas les jeunes femmes de parier sur celle qui le fera flancher.

Nayla est déstabilisée par des cauchemars, des visions qu’elle doit cacher sous peine d’être arrêtée et considérée comme un monstre. Elle ne peut se confier à personne et ses visions lui consomment de plus en plus d’énergie… Qui est Mardon ? Peut-elle lui faire confiance ? Pourquoi est-il si autoritaire, tyrannique avec ses subordonnés ?

Les personnages :

Nayla : c’est une jeune femme qui vient de la planète Olima, où une rébellion a été sévèrement matée. En âge de partir en conscription pour Dieu, elle quitte  sa planète et son père. Très consciencieuse, son travail est toujours mené à la perfection. Elle présente une certaine habileté en ingénierie. Plutôt calme, elle applique les préceptes qu’on lui a enseigné, avec application et abnégation; mais un sentiment hérétique gonfle au plus profond d’elle qui menace sa stabilité et sa sécurité.

Lieutenant Dane Mardon : Il est chargé de la cellule scientifique et il est responsable du laboratoire de la base H515. Il est froid, mystérieux, implacable mais Nayla le déstabilise, il sent en elle une grande puissance qu’il ne s’explique pas.

Le lieutenant Mapal : C’est le lieutenant qui accueille les conscrits (les nouveaux) à la base. Il fait figure de brute épaisse et sans cervelle. Il les martyrise par plaisir. Il les teste et les pousse à bout. C’est un soldat avant tout, dévoué à Dieu aveuglément.

D’autres personnages sont très intéressants, mais les décrire m’obligerai à spolier…

La Plume, le Scénario :

L’auteur a une écriture fluide, qui vous transporte direct dans son univers.

J’ai bien aimé cette avancée lente et inéluctable dans l’histoire. L’évolution de Nayla, qui arrive en fidéle soldat de la Foi, une foi qui s’étiole petit à petit… Sa rencontre avec le mystérieux Dem, va changer la donne.

Les multiples péripéties, les rebondissements sont autant d’actions qui malmènent les personnages et le lecteur dans une histoire qui s’achemine vers un destin incertain. On retient son souffle, on souffre, on s’émeut, on stresse… bref toutes les émotions se mélangent dès que Nayla et Dem sont ensemble.

Les passages avec Dieu sont perturbant, ce type est vraiment malade, égocentrique, tyrannique, mais en même temps on sent qu’il a peur, l’Yggdrasil lui montre une réalité possible. Son autorité morbide fait froid dans le dos; Il règne par la peur, par la terreur, ses gardes noirs véritables tueurs sans scrupule tuent de façon implacable, ils ne discutent pas les ordres aussi sanglant et discutables soient-ils.

On termine le tome 1, assoiffé… on veut lire la suite 🙂

En Bref :

Un récit agréable, dépaysant, dystopique; Merci à l’auteur pour ce moment de plaisir 🙂

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Le Chant des Anges de Folco Chevallier

Titre : Le Champ des Anges

Auteur : Folco Chevallier

Éditeur : Autoédité

Format : ePub

Genre : Science Fiction

Nombre de pages : 171 pages Pdf

Fiche Bibliomania

 

Résumé de l’auteur :

« Trois ans que la mère de Juliette a disparu. Trois ans que Juliette tente de la reconnaître dans les visages anonymes des rues de Los Angeles. Quand elle surgit dans les bureaux de Léo, son père, elle ne peut contenir sa joie : enfin, elle l’a retrouvée ! Las. Léo sait qu’il n’a plus le choix : il doit trouver le courage qu’il n’a jamais eu. Il doit avouer à sa fille de sept ans que Gabrielle, tuée dans un accident de voiture, ne reviendra jamais. Mais aujourd’hui n’est pas un jour comme les autres. Aujourd’hui, Léo va échapper à la mort. Aujourd’hui, Gabrielle va revenir à la vie. Aujourd’hui, quelqu’un va libérer le Chant des Anges.

Mon avis :

Tout d’abord je tiens à remercier l’auteur Folco Chevallier qui m’a envoyé son roman « Le chant des Anges », mais également ses nouvelles « Le Chemin » et « 21h00 » qui feront l’objet d’une chronique plus tard mais ont toutes été passionnantes 🙂

L’histoire :

Léo vit à deux cent à l’heure, il enchaîne les succès professionnels. Quant à Juliette, elle scrute sans arrêt les visages qu’elle croise, à la recherche de sa mère. Elle reste persuadée que sa maman s’est perdue, qu’elle a perdu la mémoire et qu’elle ne sait plus revenir chez elle … Chaque jour est un crève coeur pour Léo, il faut qu’il se décide à lui dire la vérité.

Aujourd’hui n’est pas un jour comme les autres. Léo est plongé dans d’âpres négociations pour un contrat très important quand sa fille Juliette arrive toute bouleversée. Elle sait où se trouve sa maman, d’ailleurs elle la voit mais ne comprend pas pourquoi son père ne la voit pas; elle finit par tomber en catalepsie.

C’est précisément ce moment que choisit le mécène des phénomènes paranormaux pour appeler Léo et le sommer de le rejoindre de toute urgence … il semblerait que la radio de Léo diffuse un mystérieux son qui fait perdre toute notion aux personnes qui l’écoute.

Léo est tiraillé par l’inquiétude pour l’état de santé de Juliette et la colère qu’il ressent pour ce pseudo scientifique qui ose l’accuser de diffuser un son très bizarre.

Les personnages :

Léo : Chef d’entreprise hyper dynamique, qui ne laisse aucune place au hasard, il est tout en haut car il s’est donné les moyens; il est impitoyable et négocier avec lui est toujours une épreuve de force. Quand il veut quelque chose, il ne laisse pas l’affaire lui échapper. Il est seul avec sa fille Juliette qu’il adore. Sa femme est morte sept années auparavant, mais Juliette continue de croire que sa maman s’est perdue…

Léo va se retrouver mêlé à une folle histoire où le voile qui permet de revoir l’être cher se déchire mais au lieu de résonner comme une félicité, ça présage un cataclysme. Sera t-il faire face ? Et Juliette va t-elle enfin comprendre que sa maman n’est plus là même si elle la voit toujours ?

Juliette est une petite fille de sept ans qui recherche sa mère désespérément. Elle adore son père; mais elle scrute chaque visage qu’elle croise dans l’espoir de reconnaître sa mère et de la ramener à la maison. Son père n’a jamais oser lui avouer qu’elle était morte dans l’accident de voiture.

Juliette perçoit le chant des Anges et voit sa maman puis tombe en catalepsie; son expérience du chant restera à jamais gravé dans sa mémoire; vous comprendrez pourquoi si vous lisez le roman 😉

Franck Waterlink : Il est diplômé en mathématique du très célèbre et sérieux MIT. Pour une raison bien précise, il crée une organisation mystérieuse et y met tout son argent au service des recherches sur les phénomènes paranormaux. Lorsqu’il perçoit le Chant des Anges sur les ondes de la radio de Léo. Il le contacte immédiatement car il commence à comprendre que cette expérience du son n’est pas du tout bonne pour l’humanité…

La Plume, Le Scénario :

Le résumé de l’auteur est accrocheur, je me suis dit : »tient, un pont entre l’espace-temps où se trouvent les anges et la terre où restent les vivants » ça m’intéressait et je sentais que je n’allais pas être déçue. L’écriture de Folco Chevallier est fluide et agréable, elle m’a transporté immédiatement dans l’histoire.

Effectivement, on commence le roman avec la description simple de la vie quotidienne d’un couple mais l’auteur y ajoute cette petite touche d’irréel. Puis on arrive dans la vie de Léo et Juliette, avec cette petite qui cherche partout sa maman, sa détermination est bouleversante et on sens qu’il va se passer quelque chose c’est latent.

Le découpage des chapitres est intéressant et entretien le suspens et l’envie du lecteur de continuer à lire pour connaître la suite. J’ai particulièrement apprécié les petits chapitres où l’auteur fait intervenir Gabrielle, l’épouse disparue, ça laisse une trace, des questions sur la suite.

L’entrée de M. Waterlink fait redescendre un peu le côté mystérieux de l’histoire… en tout cas ça m’a fait cet effet là. En fait j’étais limite un peu déçue de l’origine de ce chant… mais la suite fut surprenante et l’auteur à bien entretenu le stress. L’issue de cette aventure n’était pas si prévisible et m’a généré un peu de stress 😉

En Bref :

Une lecture très agréable !!

Les Cercles d’Éternité de Jean-Louis Ermine

Titre : Les Cercles d’Éternité

Auteur : Jean-Louis Ermine

Éditeur : Autoédité

Genre : Science-Fiction

Format :  Epub

Nombre de pages : 145 (PDF)

 

 

Résumé de l’auteur :

« Dans un futur lointain, les hommes ont découvert le secret de l’éternité, mais cette invention a un prix. La personne qui choisit de suivre cette voie entre dans un processus inéluctable de dégénérescence, qui fait ressortir ses plus bas instincts. Le monde se divise alors, et se structure en « cercles », correspondant chacun à des stades de décadence plus ou moins avancés. Face au déclin de l’humanité, le gouvernement cherche des solutions, et finit par retrouver la trace d’un mystérieux scientifique, dont les recherches sur l’immortalité auraient abouti. Laurie et Simon, deux marginaux que tout oppose, sont chargés de ramener le professeur et de redonner espoir aux habitants des cercles. Pour cela, ils devront s’aventurer au-delà des terres connues, là où la barbarie a tous les droits. Une chasse impitoyable est lancée, et les entraînera dans une véritable traversée des enfers. L’éternité leur réservera encore bien des surprises. »

Mon avis :

Tout d’abord Merci beaucoup à l’auteur, Jean-Louis Ermine, de m’avoir proposé de lire son roman, ce fut une belle découverte et un vrai plaisir de lire.

L’histoire :

L’humanité a découvert l’éternité. Mais ce cadeau empoisonné menace d’extinction les humains.

Certains font le choix délibéré de prendre les drogues d’éternité et plongent dans un état sauvage et violent. D’autres préfèrent attendre la mort paisiblement, mais sont menacés par les éternels.

Deux marginaux sont recrutés pour retrouver le professeur Soler qui aurait trouvé un antidote à cette résurgence de violence. Ils devront passer les cercles extérieurs, survivre et ce qui les attend tout au bout est une vérité troublante

Les Personnages :

Laurie : C’est une rabatteuse; elle capture des éternels violents pour les livrer à des riches en mal d’amusement… Elle n’a jamais pris de drogue d’éternité et n’est absolument pas tentée.

Simon est un cas spécial, il a pris les drogues d’éternité mais son corps les a rejeté et petit à petit il a retrouvé son humanité sans rien oublier de ce qu’il a fait ou subit. Des scientifiques l’ont capturé pour l’étudier et comprendre ce que font les drogues d’éternité au cerveau… Il est l’opposé de Laurie mais ils devront s’entendre pour survivre.

La Plume, le Scénario :

L’entrée en matière donne le ton… c’est violent, glacial. L’humanité est en très mauvaise posture.

Une fois Laurie et Simon face à leur mission, face à un tournant capital de leur vie, on ne se lasse pas ! J’ai suivi avec curiosité l’évolution de ces personnages si différent. Les changements qui s’opèrent dans leur façon de voir le monde, dans la façon d’appréhender les évènements, c’est surprenant et intéressant, car les communautés qu’ils traversent font vraiment froid dans le dos et ils semblent comprendre qu’ils ont peut-être accepté une mission suicide…

Malgré leur perte de contrôle, ils passent, ils résistent, se soutiennent. J’ai bien aimé ses passages car justement les personnages sont imparfaits et font des erreurs. Leur humanité fait la différence.

Le récit est rapide, la dynamique s’enchaîne très vite… c’est compréhensible par le fait que c’est un roman court.

J’ai trouvé l’enchaînement de la fin un peu trop rapide, l’acceptation des personnages trop facile, mais encore une fois le roman est court  et finalement c’est un tout cohérent.

J’aurai aimé que les cercles qu’ils traversent soient un peu plus développés, ainsi que leur expérience, car l’écriture de l’auteur est agréable et je pense que ça aurait été intéressant.

En Bref :

Un roman glaçant avec une petite lueur d’espoir, mais pas là où l’on se l’imagine.

Héhé j’ai vraiment aimé cette subtile manipulation de l’auteur à m’amener à une réflexion sur ce besoin qu’on les Humains à rechercher l’éternité. Est-ce raisonnable ? Est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Qu’à t-on à y gagner (sans parler de violence) ?

Un très bon livre qui pousse le lecteur à la réflexion !

Merci Jean-Louis Ermine 🙂

La Bibliothèque, T1 : Grandir de Pauline Deysson

Titre : La Bibliothèque

Tome 1 : Grandir

Auteure : Pauline Deysson

Genre : Science Fiction, Philosophie

Éditeur : Auto édité

Sorti le 30 juillet 2016

Fiche Bibliomania

 

4ème de couverture :

Imaginez un monde où ni la pauvreté, ni la guerre, ni les livres n’existeraient plus. Le technomonde.

Imaginez un lieu hors du temps, qui abriterait tous les rêves de l’humanité. La Bibliothèque.

Imaginez que ces deux univers se rencontrent.

A 10 ans, Émilie est choisie pour devenir la nouvelle Bibliothécaire.

Elle a le pouvoir d’entrer dans les rêves, et de les vivre comme s’ils étaient réels.

Son premier livre la conduira sur une voie semée d’embûches, de magie et de doutes. L’accompagnerez-vous?

Mon avis :

Je remercie Livraddict pour ce partenariat ainsi que l’auteure Pauline Deysson.

l’histoire :

C’est l’histoire d’Émilie, une jeune fille de 16 ans qui est habitante du techno-monde. Chaque être vivant est heureux, comblé par un Revery. Cette machine est connectée à vous et détecte vos besoins et vos désirs pour ensuite les combler. Arrive enfin pour Émilie, l’étape finale, le test pour gagner son autonomie et surtout son propre Revery. A la suite de ce test  qui s’assure que votre éducation, votre embrigadement a bien fonctionné, Émilie va bientôt posséder son Revery… Est ce vraiment ce qu’elle veut ?

Les personnages :

Émilie c’est une jeune fille qui se sent décalée de ses camarades et rajuste souvent le tir pour ne pas être trop différente. Elle aime la liberté plus que tout, les découvertes. Elle est volontaire, intuitive, très déductive et surtout déterminée à aider les autres.

Antonie : c’est l’ancienne qui s’occupe de la Bibliothèque sur un autre plan de dimension. Elle approche peut-être de son temps et cherche un ou une remplaçante. Mais le travail de l’auteur(e) qu’elle va trouver, va être ardu, il faudra lutter contre le techno-monde…

Emilie va rencontrer de multiple personnes prêtes à l’aider partout où elle ira. Les débuts sont laborieux car ses compagnons vont devoir lui faire confiance, mais après ils formeront presque une famille.

La plume, le scénario :

La 4ème de couverture m’a intriguée, une lutte entre Bibliothèque et Techno-monde !

Tout d’abord, le style de l’auteur est très philosophiquetrès littéraire, très bien écrit, trop bien… j’ai eu l’impression que c’était très scolaire, pas au sens simple, non au sens où rien ne dépasse. Tout est très respecté. Une syntaxe grammaticale parfaite, des phrases parfaites. Et cette perfection m’a entravé… j’ai eu du mal à entrer dans le récit.

Après c’est cet imbriquement de réalités qui m’a un peu perturbé… Je m’explique : une fois qu’Émilie se trouve dans un livre/monde ont a tendance à partir avec elle et hop on se réveille brutalement comme elle dans la bibliothèque. J’ai éprouvé comme elle d’ailleurs de la déception à chaque fois qu’elle revenait à la bibliothèque. De plus il faut se ressaisir et se remémorer dans qu’elle monde Émilie se trouve…

J’ai également trouvé certains passages trop long, mais certainement nécessaire à la pose du l’histoire.

Dernier bémol, la lutte entre le Techno-monde et les LIVRES papier ou la Bibliothèque était un peu énervante, je m’explique : C’est typique d’une bibliothécaire de rejeter le numérique alors qu’on devrait s’allier et non essayer d’étouffer l’autre pour la suprématie de l’un. En entre dans un monde où le numérique est en pleine expansion et justement c’est le moment pour les Bibliothèques, qui perdent des adhérents, de changer… mais ça c’est évidemment un autre débat. Mais je n’ai pas pu m’empêcher de faire une corrélation avec notre société. Je suis moi-même adepte du livre papier pour plein de raisons, mais je suis en pleine réflexion sur ce qu’apporte le numérique de positif à la Bibliothèque, sans pour autant éliminer complètement le papier… surtout pas !

Avec du recul, les aventures d’Émilie dans son livre, enfin le livre d’Antonie, sont captivantes. Chaque tableau correspondant à une strophe à décrypter, à un monde merveilleux. Émilie rencontre des êtres fascinants et étonnants. Toutes ces épreuves pour visiter le monde dans son entier, tout découvrir et rien. Le passé, le présent, le futur. Une vision intéressante.

Émilie s’adapte étonnamment bien, à cet univers complètement renversant. Elle comprend vite le rôle qu’elle devra tenir dans cette bibliothèque. Nourrir ces âmes, sauver tous les rêves, les enrichir pour maintenir la liberté, le libre arbitre, face au techno-monde où tout est pré-mâché, pré-établit où l’on vous guide pour mieux vous manipuler. Point de vue intéressant mais discutable.

En Bref :

Je suis finalement passé à côté, cet univers est passionnant mais pour moi l’écriture très littéraire de l’auteur l’a empêcher de s’épanouir largement.

Je remercie encore une fois l’auteure Pauline Deysson pour m’avoir fait découvrir son univers et pour sa charmante attention 😉

Merci à Livraddict également pour cette confiance 🙂

je-lis-des-auto-edites

 

RougeSang de Melvin Burgess

rouge-sangt1Titre : Rouge Sang

Auteur : Melvin Burgess

Traducteur : philippe Loubat-Delranc

Éditeur : Gallimard

Genre : Sciences-Fiction

Nombre de pages : 383

Fiche bibliomania

 

4ème de couverture :

« AMOUR, HAINE, POUVOIR, VIOLENCE… Londres au XXIIe siècle. La ville est en ruines. Le pays à feu et à sang. Deux gangs se livrent une guerre sans merci. Val Volson veut régner en maître, Conor est son pire ennemi. Las des combats et des destructions, désireux de faire alliance, Val donne sa fille de quatorze ans, Signy, en mariage à Conor. Mais est-il possible de faire la paix avec un tel homme ? Signy peut-elle faire confiance à un être qui confond amour et haine ? Rebelle, passionnée, elle va tenter de séduire ce tyran sanguinaire pour déjouer le piège mortel qui se referme sur elle et sa famille… Inspiré d’une ancienne saga islandaise, ce roman passionné, violent, souvent brutal et cruel s’adresse à des lecteurs avertis. RougeSang nous plonge dans un univers fantastique, futuriste et apocalyptique. « 

Mon avis :

L’histoire :

Londres du XXIIème siècle, une guerre dure depuis une éternité et épuise de part et d’autre les conquérants. Val Volson souhaite arrêter cette guerre et propose sa fille de 14 ans, Signy, en mariage à son ennemi juré Conor. Il accepte, Signy est révoltée contre la décision de son père mais pour le bien de son clan, elle abdique et n’aura de cesse d’agir pour la victoire de son camp. A travers la fureur, la trahison,  la haine, la folie, Signy devra faire face seule au désastre causé par l’homme auquel elle est mariée, mais elle se surprend à éprouver quelque chose pour cet être immonde… Dans un monde où les humains ne sont plus très nombreux à cause de la manipulation génétique et le mélange de technologie. Ce qu’il reste de ce monde est triste mais ces hommes se battent pour le conquérir et le sauvegarder mais à bien y regarder, est-ce vraiment pour le sauvegarder ??

Personnages :

Signy : Elle a quatorze ans et son père l’offre en cadeau de trêve au pire ennemi de son peuple. Elle est sauvage, déterminée mais reste soumise aux décisions de son père car elle a confiance en lui et en sa foi d’un monde meilleur. Elle a un frère jumeau Siggy avec lequel elle partage presque tout. Leur séparation est un déchirement pour l’un comme pour l’autre. Elle perçoit de suite qu’elle ne peut pas faire confiance à son futur époux pourtant elle se laisse séduire, c’est un homme si dur qui cache une grande faiblesse et Signy va profiter au maximum de cette faille.

Siggy : il est le frère jumeau de Signy. Leur relation est fusionnelle, en tout cas avant son mariage… Les dieux ont peut-être une mission pour lui mais avant d’en connaître les détails, il va subir les pires atrocités qui pourraient rendre un homme complètement dingue. Il est désabusé, il ne croit plus en rien. L’action de son père l’horrifie, donner sa soeur à un fou sanguinaire ! Il essaie de rallier ses frères à sa cause mais il va vite se rendre à l’évidence qu’il ne peut rien contre ce qu’a décidé son père, le grand Val Volson. Val sait que Siggy est spécial car Odin l’a choisi mais pourquoi, Siggy va devoir le découvrir et vite.

Conor : c’est l’ennemi numéro un de la famille Volson. Il apparaît comme un grand gars, costaud mais surtout impitoyable. Il se déplace avec sa horde. Il semble avoir eu une enfance assez traumatisante avec son père. Mais quand il est avec Signy, il est doux comme un agneau, elle fait ressortir de lui cette part d’homme qu’il voudrait enfouir très profond en lui. Sa folie est incontrôlable, juste manipulable et ça Signy l’a bien saisi.

La Plume, le Scénario :

Il est bien indiqué sur la 4ème de couverture que ce roman est à lire à partir de 15 ans. Je trouve même qu’il aurait été judicieux de rajouter pour public averti. Tant la violence, la cruauté est insupportable. L’injustice, la folie, la misère, la haine : tous ces sentiments sont exacerbés dans ce roman. Tout bouscule, révulse.

Je crois que je me suis sentie agressée par autant de noirceur et d’agressivité.

Signy est forte, déterminée. Son esprit menace souvent de lâcher, jusqu’à un point de non-retour où la folie prend le pas sur tout le reste mais la victoire de son camp reste à l’orée de son esprit et la maintient doucement, brutalement oui oui paradoxalement. Elle va faire des choix monstrueux, pour sauver son camp ou ce qu’il en reste.

Cette image post apocalyptique de Londres en pleine débâcle, en ruine, déchirée par des années de guerres, par la folie des hommes de régner plus qu’un autre est horrible, fait peur…

On se rend compte que Londres est central, dans sa périphérie c’est le territoire des Mi-Hommes (des hommes génétiquement modifié, mélangés avec de l’ADN animal) et encore plus loin c’est le monde des hommes machine où la technologie est encore présente. Les Humains du récit exècrent les Mi-Hommes car ils les trouvent sanguinaires et dépourvus de bonté d’âme… Plusieurs fois dans le roman on s’aperçoit que l’homme a peur de ce qui est différent et malheureusement ce qui est différent doit être éliminé…dans l’esprit, de ces hommes, taillé, modelé par la guerre.

J’avoue que le début m’a paru long. Val destinant Signy, sa fille de 14 ans à son ennemi, un homme adulte… déjà là c’est un peu limite mais on se trouve dans un récit post apocalyptique où nos valeurs et mœurs n’ont plus cours. Ensuite vient l’acceptation par Signy, puis le récit devient plus consistant, plus intéressant. On commence à comprendre les personnages, à vivre leurs péripéties s’ensuivent plusieurs rebondissements, le récit est dynamique puis il finit par s’essouffler un peu… Et alors la fin, toute cette violence, tout cet acharnement à faire vivre aux personnages des horreurs pour terminer le tome 1 de cette façon ! Et ben là je suis perdue et du coup je me suis carrément dit : « mais pourquoi ? dans quel but ? » et je n’ai pas trouvé de réponse…

En Bref :

Un début difficile et long pour continuer avec un récit entraînant et sauvage avec une fin bizarre mais compréhensible, qui laisse toute possibilité au tome 2.

Ce roman m’a quand même laissé un goût amer, car supporter toute cette violence infligée à ces personnages pour finir de cette façon, je suis pas fan du tout … 😦

Sanctum Corpus d’Olivier Saraja

sanctum-corpusTitre : Sanctum Corpus

Auteur : Olivier Saraja

Éditeur : Auto édité

Genre : Science-Fiction, Fantazy

Nombre de pages : 104

Fiche Bibliomania

Résumé Auteur :

« Il y eut la guerre. Les hommes étaient allés trop loin dans leur maîtrise du vivant : eugénisme, banque d’organes, immortalité. Scandalisé de n’être qu’une matière première génétique à exploiter, le tiers-monde finit par se révolter. Une société standardisée émergea, plus juste et régulée par des intelligences artificielles, mais lorsque des vagabonds extra-terrestres s’échouèrent sur Terre, il n’y eut d’alternative à l’extermination que d’incinérer le monde. Bien des années plus tard, Viktor est un scientifique de Gamma, une cité-îlot au cœur des terres brûlées. Au cours d’une attaque des envahisseurs, il est subitement arraché à sa vie médiocre et routinière. En compagnie de Fathya, une marginale aveugle, il dévoilera les plus sombres secrets de sa ville et de son inaccessible dirigeant. »

Mon avis :

J’ai gagné cette novela au tirage au sort organisé par #JeudiAutoEdition sur twitter 🙂 que je remercie chaleureusement !!

Merci beaucoup à l’auteur Olivier Saraja de m’avoir offert son roman.

L’histoire :

Viktor est scientifique, il se situe lui-même socialement dans la classe moyenne. Il contribue à la vie dans Gamma sa ville, son travail consiste à mettre au point des nanomachines de plus en plus performantes. Gamma est harcelée par des envahisseurs qui n’arrivent malgré tout plus à franchir le mur de protection… mais ce jour-là, y a t-il eut défaillance ? Ont-ils été plus fort ? Ont-ils trouvé une faille ? ce jour-là ils franchissent les protections et attaquent la ville. Après l’explosion de son labo, Viktor est subitement arraché à sa vie tranquille, chronométrée, réglée par l’Intelligence Centrale… Mal en point, il est sauvé de justesse par Fathya, une jeune femme aveugle , vivant en marge de la société… Viktor ne verra plus sa ville avec les mêmes yeux, ce qu’il va apprendre va complètement bouleverser son petit train-train

Les personnages :

Viktor : il est scientifique et connecté en permanence avec l’Intelligence Centrale de sa ville. Cette IC régit sa vie comme un métronome et corrige les petits travers, les petits défauts… et l’assiste au quotidien dans ses tâches. Il est un peu rebel et conservateur, il préfère les relations humaines réelles, plutôt que virtuelles, ce qui le fait passer pour un mec un peu dépassé et conservateur… mais il garde cette particularité.

Fathya : C’est une jeune femme aveugle qui vit recluse dans les égouts de la ville par choix. Elle a choisit cette vie afin de survivre en mettant toutes les chances de son côté. Elle connaît une partie des égouts comme sa poche malgré sa cécité. Elle se révèlera d’une assistance déterminante dans la vie de Viktor. Quand elle le trouve, elle ne se pose pas de questions et l’aide de suite. Leurs vies en seront totalement bouleversées…

La plume, le Scénario :

C’est une novela complètement science-Fiction. C’est un peu éloigné de ce que je lis d’habitude mais parfois c’est bien de sortir du chemin 😉

L’écriture de l’auteur est agréable à lire, j’ai senti cette connexion aux nouvelles technologies dans chaque mot. Le vocabulaire choisi pour décrire cette ville presque « génétiquement modifiée », était extrêmement bien choisi pour me plonger pleinement dans cet univers de sciences-fiction aux technologies sur-développées.

Un univers branché sur les dérives de l’ambition humaine, on se retrouve en plein trip post-apocalyptique… Gamma est une ville dirigée par l’Intelligence Centrale. Les gens sont génétiquement modifiés, assistés dans chacun de leur mouvement par l’IC, aussi bien niveau santé que travail et même amour… Les relations humaines sont virtuelles et tout est fait pour que Gamma et ses dirigeants vivent mieux et plus longtemps afin de se protéger des envahisseurs… la technologie est partout, de plus en plus performante et pointue; elle remplace presque tout… même l’humain est diminué, soumis à ce que l’IC veut lui faire croire et voir.

Viktor va être déconnecté de cette IC et il va comprendre ce qu’est le manque…comme une drogue…

Cette novela est sombre, les personnages sont en guerre pour retrouver leur humanité. L’intention est louable, mais y parvenir est presque insurmontable … il faudra que les personnages se dépassent et croient en cette humanité mais ça ne sera pas gagné pour autant…

Viktor va rencontrer des gens formidables à qui il peut confier sa vie, en qui il peut avoir confiance. Malgré tout, les apparences sont trompeuses 😉 et Viktor ira de surprise en surprise, la vérité va se faire de plus en plus claire et monstrueuse

En Bref :

Merci Olivier Saraja de m’avoir permis de découvrir votre univers 🙂 C’était très intéressant !

je-lis-des-auto-edites

Bioshock : Rapture par John Shirley

bioshockTitre : Bioshock, Rapture

Auteur : John Shirley

Traducteur : Cédric Degottex

Éditeur : Bragelonne

Nombre de pages : 403

Genre : Science Fiction

Sorti le 17 février 2016

4ème de couverture :

« C’était la fin de la seconde guerre mondiale. Le New Deal du président Roosevelt avait redéfini la politique américaine. Les bombardements de Hiroshima et Nagasaki avaient créé la peur de l’annihilation totale. L’émergence d’agences gouvernementales avait rendu la population méfiante. Le sentiment de liberté peuple s’était étiolé… Et nombreux étaient ceux qui voulaient retrouver cette liberté.

Parmi eux, un grand rêveur, un immigré qui s’était tiré des abysses de la pauvreté pour devenir l’un des hommes les plus riches et les plus admirés au monde. Il s’appelait Andrew Ryan, et il avait la conviction que les grands hommes méritaient ce qu’il y avait de mieux. Alors il s’est mit en quête de l’impossible : une utopie libre de tout gouvernement, de censure, de restriction morale… Il a créé Rapture, la lumineuse cité sous les mers.

Mais l’utopie a été frappée d’une terrible tragédie.

Voici comment tout a commencé… et tout a fini. »

Mon avis :

Cadeau d’anniversaire de mon chéri, en tout cas merci pour cette découverte !!

L’histoire :

Tout part d’un sentiment de frustration, Andrew Ryan, pense à l’impossible et le réalise. Il n’en peut plus du gouvernement des Etats-Unis qui accablent le peuple et surtout les riches d’impôts. Il n’en peut plus de ce gouvernement qui entrave l’esprit scientifique avec des règles d’éthique qui selon lui empêchent la créativité et le génie de faire surface… il veut une cité où chacun est libre de créer, d’inventer sans censure, plus de règles, plus de roi, et plus de dieu !

Bill est plombier, et intervient dans le building de Ryan Enterprise. Monsieur Ryan le remarque pour son efficacité et sa discrétion. L’homme d’affaire lui propose alors une idée folle et c’est à partir de ce moment là que Bill devient un homme important respecté et respectable, il œuvre efficacement à la réalisation de la Cité sous les mers.

Gorland, un contrebandier sans scrupules doublé d’un bandit mafieux, fait son apparition et se jure qu’il ne restera pas derrière le grand Ryan, avec tout son génie, il infiltre la cité et développe son affaire à tel point qu’il devient gênant...

Ainsi les grandes idées de Monsieur Ryan se retrouvent éprouvées, et peut-être remises en cause, mais l’homme d’affaire utopique ne veut pas lâcher son rêve aussi facilement… quitte à piétiner quelques idéaux

Les personnages :

Andrew Ryan : Il fuit avec son père la répression bolchevique russe... Sur ces bases de peur au départ de la révolution rouge, après par ce dégoût pour toutes les idées communistes, de collectivités et d’altruisme déguisé; Andrew Ryan bâti son empire à la sueur de son front et gardant toujours à l’esprit ses idéaux de liberté. Il devient l’homme le plus riche des Etats-Unis et ne veut plus rendre de compte à l’État. Il décide de donner vie à un impossible rêve : Rapture, la cité sous les mers, celle dont on ne revient pas, la ville de toutes les libertés où le marché du commerce doit s’épanouir à qui voudra bien faire des efforts.

Bill : Bill est plombier et se retrouve dans le groupe de fondateur de la cité sous-marine. Ryan le remarque lors de l’une de ces interventions dans l’entreprise Ryan et lui propose de participer à sa grande folie en échange de toute la reconnaissance que Bill pourrait rêver et surtout un très très bon salaire. Bill est heureux, riche, respecté mais petit à petit une idée se fraye un chemin jusqu’à la surface de son esprit… son éthique personnelle vient assombrir ses idéaux...

Gorland : Enfant il fut orphelin et il a dû se battre pour faire sa place… travaillant dans un théâtre pour se payer sa soupe, il apprend beaucoup sur le métier d’acteur, et surtout il y voit une bonne application dans ses escroqueries de tous les jours … Ayant eut vent du projet pharaonique de Ryan, il veut en être, sauf que pour entrer à Rapture, il faut y être invité… Comme de bien entendu Gorland fait ça à sa manière et réussit à monter une sacrée affaire, une sacrée arnaque pour spolier tout ce que possède Ryan… La lutte est sanglante… Mais surtout Gorland a un esprit extrêmement intelligent et voit loin, très loin pour préparer ses arnaques, il est prêt à tout pour prendre le contrôle de Rapture.

La plume, le Scénario :

J’ai eu du mal à entrer dans l’histoire. D’une part car je ne suis pas fan de l’époque de l’après guerre et d’autre part car pendant une bonne centaine de pages, l’auteur pose le décor, la préparation du projet de Ryan, l’histoire des personnages… bref c’est nécessaire mais du coup je n’ai pas accroché au premier abord… J’ai persévéré et heureusement car la suite n’allait pas être de tout repos. Tout s’enclenche une fois la cité créée,une fois les premiers résidents invités pour toujours à Rapture. Très vite on s’aperçoit que l’utopie de Ryan va avoir des limites, il n’a pas pensé à tout, ou tout du moins, les petits bémols, de cette nouvelle société, restaient pour lui quantité négligeable et sans importance… Sauf que profitant du mécontentement d’une partie du peuple l’équipe adverse prend les rênes et s’infiltre dans la brèche… On sent venir la décadence tout doucement, la dérive d’un tel système, une éthique piétinée qui va réduire le petit peuple de travailleur de Rapture en esclavage. Et Ryan malgré les preuves de son échec, au lieu de changer de cap et rétablir la grande cité, reste sur ses positions et entame une guerre sanglante pour le pouvoir.

Finalement Ryan n’est pas mieux que certain, il avait une telle utopie en tête, de tels rêves qu’on ne peut lui en vouloir de s’accrocher à ce qu’il en reste… il a englouti toute une vie dans cette cité.

Les maillons, qui se resserrent autour d’Andrew Ryan, sont longs, patients, sa décadence doit être magistrale… mais Ryan reste debout et lutte avec acharnement pour ces idées quitte à voir mourir son personnel, rien n’est plus important que cette cité.

C’était intéressant de suivre cette personnalité autoritaire mais rêveuse. Sa lente agonie nous laisse entrevoir la fin, mais accrochez vous, il ne lâche rien cet arrogant tyran utopique. Vraiment, on passe par tous les sentiments le concernant… sa force de volonté est tellement impressionnante, sa détermination tellement violente !

L’évolution de Bill au sein de cette grande folie est vraiment passionnante aussi, ses rêves changent au fur et à mesure que le visage de Rapture mute en une espèce de monstre capitaliste sans foi ni loi…

En Bref :

Malgré un début peu enthousiasmant, cette lecture est devenue intéressante par la suite. Le personnage principal est complètement démago mais sa personnalité était pour le moins intrigant. Quand à Bill, j’ai eu plaisir à le suivre, à remarquer ses changements d’idées, son évolution, son réveil.

Un livre tout droit sorti d’un jeu vidéo et ma foi pas mal réussi.