Un Renard dans le Miroir de Luisa Gallerini

Titre : Un Renard dans le Miroir

Auteur : Luisa Gallerini

Éditeur : Autoédité

Genre : Érotisme, fantastique

Format : ePub

Nombre de pages : 377

Fiche Bibliomania
*** Pour public averti ***

Résumé de l’auteur

« N’êtes-vous jamais fier comme un paon ou têtu comme une mule ? Êtes-vous plutôt rusé comme un renard ou bête comme une oie ? L’homme, dit-on, est un animal comme les autres.
A sa sortie du couvent, Joséphine reçoit une invitation anonyme accompagnée, dans un paquet soigneusement ficelé, d’un miroir en argent. Conviée à une soirée parisienne très prisée, elle ne résiste pas à sa curiosité naturelle. Et pourtant, les rumeurs les plus folles courent sur le compte de la maîtresse de maison, une riche Américaine à la réputation sulfureuse. En tombant dans ses filets, Joséphine succombe à la première d’une longue série de tentations… Entre aventures éphémères et plaisirs saphiques, pulsions animales et expériences initiatiques, la soirée prend vite un cours inattendu. D’autant que le miroir en argent possède un étonnant pouvoir magique : révéler la véritable nature des êtres vivants. Fascinée par cet extraordinaire secret, Joséphine mène son enquête. Qui a bien pu l’inviter à ce salon mondain, et pourquoi ?
Au fil de ses rencontres avec des créatures surnaturelles aussi séduisantes que menaçantes, Joséphine est confrontée à la formidable complexité de l’espèce humaine. Le but ultime de sa quête ? Sa nature la plus profonde.

A l’image du « Portrait de Dorian Gray » d’Oscar Wilde et de « L’Ile du docteur Moreau » d’H. G. Wells, « Un Renard dans le Miroir » est une invitation à voir au-delà des apparences ; dans la veine des nouvelles érotiques d’Anaïs Nin, ce roman fantastique est aussi une invitation à vivre une inoubliable nuit… sans sommeil.« 

Mon avis

Merci à l’auteure Luisa Gallerini d’avoir accédé à ma demande de partenariat, encore une fois son univers étonnant ne m’a pas déçue !

L’histoire

Mademoiselle Joséphine de Courmont est invitée, à sa plus grande surprise, à une soirée privée chez Madame Lampado. Soirées privées qui d’après les rumeurs sont peu recommandables et licencieuses. L’invitation n’ayant pas d’expéditeur, la curiosité l’emporte mais aussi la pression maternelle qui l’a pousse à sortir un peu. Joséphine décide de ne pas donner foi aux On-Dits et accepte l’invitation. Un miroir de jolie facture accompagne l’invitation.

A son arrivée Joséphine a le sentiment d’être le miel qui attire les abeilles. Madame Lampado la prend en charge et la présente à plusieurs personnalités étranges dont Joséphine sera la victime ? l’élève ? ou peut-être même le bourreau ?

Au travers du fameux miroir Joséphine découvre la nature véritable des invités, s’étonne et s’épouvante en même temps; mais cette soirée est loin d’être finie et ce que lui réserve ses nouvelles amies la plonge dans un océan de tentations aussi séduisantes que terribles. Certains n’ont pas que de bonnes intentions, cette jeune novice en fera les frais mais elle a peut-être assez de force et de caractère pour tenir tête aux plus dangereux... Elle devra tout de même compter sur ses nouvelles amies pour éviter certains pièges mais les services ne sont pas gratuits !

Les personnages

Mademoiselle Joséphine de Courmont : Joséphine sort du couvent et reste au chevet de sa maman malade; Lorsqu’un jour elle reçoit un pli d’invitation accompagné d’un étrange face-à-main. Elle décide d’accepter cette déconcertante invitation, même si elle pense ne pas avoir sa place dans ces soirées mondaines, elle qui n’a semble t-il aucun talent littéraire… Cette soirée va devenir une inconcevable initiation dans un monde inconnu et sulfureux. Melle de Courmont est très courtisée, et tous semblent la voir comme une jeune novice à manger toute crue, mais derrière ce masque de jouvencelle ce cache une personne très intelligente, perspicace et astucieuse; n’en déplaise à ces bêtes curieuses… Elle sera tour à tour l’élève, le maître mais aussi la victime mais c’est sans compter sur son caractère bien trempé.

Madame Dona Lampado : C’est la dame de ces soirées, mystérieuse, enthousiasme et boudeuse par moment. Elle prend en charge Joséphine et la présente à certaines personnes. Étant la maîtresse de maison, elle se fait un devoir d’introniser cette jeune novice pas si timorée. Elle joue avec Joséphine comme un prédateur joue avec sa proie mais malgré tout elle ne semble pas avoir de mauvaises intentions, en tout cas ce n’est pas la plus dangereuse de tous les convives…

La ménagerie rue d’Abbaye : Joséphine de Courmont va être confrontée à des créatures dont elle ne soupçonnait pas l’existence au sein même de cette cour d’humain pas si humain au demeurant… Tous sont étonnants, certains ne sont pas malveillants, d’autres sont vicieux et calculateurs; d’autre encore sont la gentillesse même pendant que d’autres encore sont empli d’aigreur et de méchanceté… Joséphine va devoir deviser avec tout ce monde et décoder les codes de bienséance et par la même grandir au contact d’animaux surnaturels.

L’homme est un animal pour l’homme c’est bien connu mais il reste néanmoins des hommes et des femmes qui sont des compagnons fidèles et protecteurs. Dans cette soirée mondaine parisienne, Joséphine sera mise face à toutes sortes d’animaux aux combinaisons et amitiés totalement improbables.

La Plume, le Scénario

Je retrouve la plume agréable de l’auteure Luisa Gallerini avec plaisir dans un genre , un registre plus sulfureux que les deux autres romans lus dernièrement (Ceux d’en haut, Livre 1 : La Momie de Pâques et Ceux d’en haut, Livre 2 : Une Promenade hors du corps).

L’auteure nous conte l’aventure de Joséphine de Courmont, une jeune fille sortie récemment du couvent et qui reste des jours et des nuits entiers au chevet de sa mère malade. Cette invitation est une aubaine pour la sortir de son triste quotidien, bien qu’elle ne sache pas de qui vient l’invitation. Ainsi commence l’aventure, l’initiation au monde des soirées parisiennes de Joséphine.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Joséphine, car malgré qu’elle soit novice, elle n’en ai pas moins intelligente et perspicace. Elle n’est pas idiote et ne se laisse pas avoir facilement. Sa méfiance la sauve de situations périlleuses. Elle trompe involontairement et charme les convives avec ces airs de fraîcheur juvénile, de plus elle est très habile dans ces conversations et en surprend plus d’un. Elle ne renie pas du tout son côté novice, elle avoue ne pas connaître les us et coutumes de ses soirées mais elle agit et fait de son mieux pour ne froisser personne tout en gardant son intégrité. Par contre, elle n’est pas armée devant la perfidie sournoise de certaines et le danger rôde très souvent, heureusement elle a de nouvelles amies qui veillent.

Parlons de ce curieux instrument « Face-à-main », un miroir dans lequel, Joséphine peut percevoir la nature profonde des convives de cette soirée très étrange. Au lieu d’être terrorisée, elle est d’abord surprise, là encore elle ne nie pas être épouvantée par l’aspect de certains pour finalement trouver en eux plus de bons côtés que leur apparence ne laisse à penser…
Ce bestiaire de la rue Abbaye était très intéressant car finalement, n’est-ce pas ce qui se tapi au fond de chacun de nous ? D’ailleurs Joséphine arrive à déceler au bout d’un moment quel animal se cache sous les traits de ses amis d’un soir, sans le miroir …

Très rapidement, Joséphine comprend quels jeux se jouent dans les soirées de Madame Lampado; Loin d’être effarouchée, elle laisse libre court à ses propres désirs et à son envie de liberté, elle est loin d’être une victime, elle est très douée pour retourner la situation à son avantage, surprenant par la même occasion ses amies. Madame Lampado la présente à ses convives, ces rencontres sont surprenantes, sulfureuses, ludiques et même initiatiques. Tout est donnant donnant, un service en dessert un autre, Joséphine ne perd pas souvent, trouvant toujours une faille dans le piège/jeu de ses rencontres.

Sur fond des soirées mondaines, Joséphine cherche, mène l’enquête : Qui peut bien l’avoir invitée ? Au gré de ses recherches elle butine et glane quelques indices qui la mèneront tout droit à l’expéditeur de l’invitation ! Ses recherches l’amènent à fréquenter ça et là de nouvelles connaissances très agréables et troublantes.

Dernier point qui retient toute mon attention, l’auteure, Luisa Gallerini, serait-elle immortelle ? J’aime beaucoup le fait qu’elle relate les faits comme si elle était présente ou témoin de passage; Et ce récit rejoint en ce point les autres romans que j’ai lu de l’auteure. Luisa joue à chaque fois un rôle perturbant; et ce avec seulement quelques mots à la fin de son récit. Vous comprendrez en lisant ce roman !

En Bref

Un récit espiègle, piquant, troublant et sulfureux.

L’initiation de Joséphine dans les soirées mondaines parisiennes de Madame Lampado était passionnante et étonnante !

Toutes ces créatures surnaturelles, bien cachées au fond de presque tout humain, étaient vraiment captivantes car finalement comme toujours la fiction rejoint la réalité par des chemins bien tortueux mais tout est jeu de faux semblant c’est en cela qu’est la nature humaine.

Merci à l’auteure Luisa Gallerini pour ces moments étonnants et suggestifs !

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L’Espion de la Reine de Dorian Lake

Titre : L’Espion de la Reine

Auteur : Dorian Lake

Éditeur : Noir d’Absinthe

Genre : Historique, érotique

Format : Epub

Nombre de pages : 172

Fiche Bibliomania

*** Pour Public Averti ***

 

Résumé de l’auteur :

« Versailles, 1776.

Lucien est Garde-du-corps du Roi, prestigieux office qu’il doit à la bienveillance de la royale épouse. Lorsque cette dernière lui demande d’intriguer contre la duchesse d’Aiguillon, il n’a guère d’autre choix que d’accepter. La mission prend rapidement de l’envergure lorsque des espions anglais s’immiscent dans la manœuvre…

Un roman érotique où intrigues de Cour, espionnage, jeux de séduction et duels au sabre se succèdent dans une danse impitoyable. »

Les +
 – La part de réalité historique
 – Les descriptions de Versailles avec ses bons et mauvais côtés
 – Un héros dramatique plein de réalisme
 – Un érotisme à fleur de mots
Le –
 – La relation (sans doute logique de Versailles) de Lucien avec la Reine

Mon avis :

Merci à l’auteur Dorian Lake et aux Éditions Noir d’Absinthe de m’avoir renouvelé leur confiance 😉

L’histoire :

Lucien, Garde du corps du Roi, et espion de la Reine.

Lucien est dévoué corps et âme à la couronne, pour déjouer les intrigues d’un futur assassinat, il devra prendre tous les risques pour contenter la Reine mais aussi préserver le Roi. Afin de réussir sa mission, il devra jouer aussi bien du sabre que de séduction.

Au sein même de la Cour de Versailles où tout n’est qu’apparence, faux semblant et intrigues vénéneuses; Lucien doit se fondre dans ce marasme hautain et sulfureux, ne faire qu’un avec lui, adopter toutes les mimiques.

Alors même que la Reine le tient en laisse, il n’a d’autre chois que d’exécuter ses moindres demandes, tout en étant fidèle au Roi.

Les personnages :

Lucien : il fait partie de la garde du Roi, c’est un garde du corps; il est arrivé dans cette fonction grâce à la bienveillance venimeuse de la Reine; il lui sera redevable éternellement. Il est l’un des meilleurs bretteur du royaume, et pour ça il a dû se battre plus que les autres pour arriver à ce niveau là et acquérir un semblant de respect et de crainte de la part de ses pairs… Vous serez surpris par l’ambiguïté du personnage 😉

La Reine : Elle ne se mêle pas trop de la Cour et reste plutôt au Trianon, mais malgré tout elle garde un œil sur les femmes qui tournent autour de son Roi de mari. Et de son palais, elle élimine ses rivales, enfin certaines rivales. Elle use et abuse de Lucien pour conserver sa dignité de Reine, Lucien est son espion et son faire valoir dans le plus grand secret. Pour sa Reine, Lucien doit éliminer les rivales peu importe la manière. Elle lui demande aussi ou plutôt exige qui se plit à ses désirs sulfureux de dominatrice pour lui faire comprendre qu’il lui appartient, qu’il n’est pas libre.

D’autre femmes traversent la vie de Lucien, différente chacune, lui apportant plaisir, sentiments ambigus et intrigues.

La Plume, le Scénario :

C’est le cinquième roman de Dorian Lake que je lis et je ne m’en lasse pas !

L’écriture de l’auteur est agréable et nous plonge très facilement dans le monde de Versailles.D’ailleurs, peu importe le monde, les mots se suivent et nous entourent pour mieux nous enchaîner à l’histoire.

Dorian Lake ne nous épargne rien, pas de poudre aux yeux… Oui Versailles c’est le faste, c’est les beaux atours, ça brille, c’est les belles toilettes de ces dames mais c’est aussi les fausses apparences, les fausses chastetés, la vertu contre la débauche, les orgies, la puanteur, la crasse, les déjections derrière les portes… c’est aussi tout le petit peuple (maltraité, abusé, violenté) qui travaille nuits et jours pour le bien de toutes ces personnes de la Cour…

J’ai vraiment apprécié cette touche d’Histoire authentique avec des personnages qui ont vraiment existé comme Silas Deane (Diplomate américain) ou encore Vergenne, ministre des Affaires étrangères avec lesquels Lucien interagit. Et puis cette réputation libidineuse de la Reine qui fait vraiment partie de l’histoire.

Une chose m’a déplu, c’est la relation dominant/dominé qu’entretient la reine avec Lucien, et surtout cette propension de la Reine de le traiter comme un objet, un outil de sa vengeance, de sa maîtrise de la Cour… c’est une logique mais ça me rendait triste pur Lucien qui lui reste fataliste…

Le climat entre la France, les États-Unis et l’Angleterre est tendu durant cette période, et c’est sur cette tension que l’auteur tisse son intrigue d’espionnage, d’assassinat. Lucien doit déjouer ce meurtre tout en préservant la réputation d’une dame de la Cour sous l’anonymat. Il éprouve à l’égard de cette favorite de la Reine des sentiments équivoques..Cette ambivalence de sentiments fait faire à Lucien tout ce qu’il est possible de faire jusqu’à infiltrer une soirée de débauche pour arriver à ses fins… A Versailles, il n’y a point d’amour …

Le plus étrange n’est pas tellement son dévouement mais le plaisir coupable qui s’empare de lui lors de ses soirées de luxure… Lucien s’enfonce un peu plus dans l’obscurité de ses commanditaires…

Justement parlons de ses scènes de charme, d’érotisme. Chacun y trouve son compte, il est clair que le sexe est une arme à Versailles. Chaque scène d’érotisme nous éclaire sur la situation des protagonistes; certes ils prennent du plaisir mais à chaque moment le sexe est utilisé dans un seul but, celui d’arracher à quelqu’un des secrets, des confidences ou pire encore celui de faire comprendre qui est le maître et qui est dominé mais c’est aussi une manière de prouver sa loyauté envers une autre personne…

En tout cas, au travers de la prose de Dorian Lake, on se retrouve à Versailles au milieu d’une intrigue qui perdra peut-être Lucien… Il n’est certes pas si ingénu que ça… Versailles a fait de lui ce qu’il est ou plutôt la Reine l’a forgé pour le bien mais peut-être pour le pire également.

En Bref :

Un roman où Histoire, espionnage et érotisme flirtent avec fluidité pour nous faire passer un moment très agréable.

Merci encore aux Éditions Noir d’Absinthe et à l’auteur Dorian Lake pour m’avoir proposé ce partenariat 🙂

Escape Journey T1 par Ogeretsu Tanaka

Titre : Escape Journey 1

Auteur : Ogeretsu Tanaka

Editeur : Taifu Comics

Genre : Yaoi

Nombre de pages : 258

Sorti le 23 mars 2017

Fiche Bibliomania

Attention pour Public Averti

4ème de couverture :

« Taichi et Naoto sortaient ensemble à l’époque du lycée. Néanmoins, ce dernier décida de rompre quand son partenaire lui dit que leur relation n’allait pas plus loin que le sexe selon lui. Ils se recroisent pourtant lors de leur premier jour de fac. Même si Naoto est toujours en colère, il se rend compte que Taichi a changé et commence peu à peu à lui pardonner. Seulement, Naoto est angoissé à l’idée de retomber dans les écueils du passé.

Parallèlement, Fumi, une camarade, tombe amoureuse de Taichi et un rendez-vous arrangé est organisé. »

Mon avis :

Merci à Livraddict et Taifu Comics de m’avoir accordé ce partenariat, merci pour cette découverte !

L’histoire :

Taichi et Naoto se sont fréquentés au lycée mais leur relation c’est soldée par un échec. Naoto a rompu car pour lui leur relation n’allait pas plus loin que du sexe…

Naoto retrouve Taichi à l’université et constate qu’il est toujours attiré par lui. Taichi tente de lui faire comprendre qu’il a changé, mais Naoto est sceptique… Malgré tout leur attirance sexuelle est violente et leur sentiments puissants, dans tout ça ils ont du mal à démêler leur raisonnement pour voir enfin qu’ils souhaitent tous les deux une vraie relation. Ils vont peut-être avoir besoin d’une amie pour y voir plus clair !

Les personnages :

Naoto : c’est un jeune homme avenant qui plaît aux filles et s’entend très bien avec tout le monde. Jusqu’au jour où ses potes lui présente le nouveau : Taichi ! Ses sentiments pour lui refont surface même s’il cherche à les enfouir dans son esprit.

Taichi : Il est un peu l’inverse de Naoto, il est timide, réservé plutôt et n’est pas si à l’aise avec les filles. Il cherche à renouer avec Naoto, pour lui prouver qu’il a changé.

La Plume, le Scénario :

L’histoire de Naoto et Taichi est intense. On comprend bien que leur attraction physique est très forte. Ils ne peuvent pas se retrouver seul sans s’embrasser ou faire l’amour.

Naoto craint de retomber dans leur ancienne relation uniquement basée sur le sexe, et pour le coup il ne voit pas le changement de Taichi et leurs disputes reprennent. Ils ne se comprennent pas car ils ont peur de ce qu’ils ressentent, de se faire rejeter par l’autre et du coup leur relation est compliquée et violente.

Il faudra l’intervention de Fumi pour leur ouvrir les yeux sur la simplicité de l’amour ! Même si elle est tombée amoureuse de Taichi, lui déclarer, a obligé Taichi à lui ouvrir son coeur; à lui avouer qu’il aimait une autre personne.

L’histoire de Naoto et Taichi est touchante et troublante. Ces deux êtres s’aiment mais ne savent pas communiquer, ils sont freiné par leur précédent essai.

C’est une belle histoire d’amour 🙂

En Bref :

C’est certes un Yaoi donc bourré de scènes très explicites, mais l’histoire d’amour n’en reste pas moins touchante 🙂

Beautiful Bastard de Christina Lauren

Beautiful BastardTitre : Beautiful Bastard

Auteur : Christina Lauren

Éditeur : Hugo & Cie

Nombre de pages : 390

4ème de couverture :

« Un boss perfectionniste.
Une collaboratrice ambitieuse.
Un duel amoureux et torride dans l’univers de l’entreprise.

Brillante et déterminée, Chloé, sur le ponit d’obtenir son MBA, n’a qu’un seul problème : son boss, Bennett. Trentenaire séduisant, arrogant et égocentrique, il est aussi odieux que magnétique. Un Beau Salaud.

Après plusieurs années passées en France, Bennett revient à Chicago pour occuper un poste important au sein de l’ entreprise familiale – un grand groupe de communication. Comment imaginer que sa collaboratrice, Chloé, serait cette ravissante et exaspérante créature de 26 ans, au charme certain et à l’esprit affûté, qui n’entend rien pas sacrifier de sa carrière?

Si Bennett et Chloé se détestent, leur attirance mutuelle, inexorable et obsédante, les conduit à tester leurs propres limites et à enfreindre, une à une, toutes les règles qu’ils s’étaient jusque-là imposées. A une seule fin : se posséder. Au bureu, dans l’ascenseur, dans un parking. Partout …

Arrivés à un point de non-retour, fous de désir, Bennett et Chloé parviendront-ils à mettre leur ego de côté pour décider enfin de ce qu’ils acceptent de perdre ou de gagner ? »

Mon avis :

Histoire :

Chloé Mills est une jeune stagiaire ambitieuse, avec la détermination d’obtenir son MBA… dans l’entreprise familiale Ryan. Elle est efficace, ordonnée, rien ne lui échappe si ce n’est le contrôle de son propre corps…

Son patron est odieux, brutal … en un mot c’est un vrai « con » ! le hic c’est que ce « con » est diablement séduisant !

Un soir de préparation de conférence, la situation dérape et les deux seules personnes qui se détestent le plus se retrouvent dans les bras l’un de l’autre de façon brutal et irrésistible … comme si la tension accumulée depuis plusieurs mois ne pouvait plus être contenue plus longtemps…

Ils se rencontrent tous les jours,  forcés et contraint puisqu’ils travaillent ensemble… mais leur corps sont irrésistiblement attirés l’un vers l’autre … peu importe l’endroit et leur échanges sont houleux, puissant et incontrôlable…Chloé essaie de lutter mais elle ne peut rien contre son corps qui s’enflamme rien qu’à la pensée de son boss en train de lui arracher sa petite culotte… Bennett Ryan ne semble pas plus doué pour lutter contre son désir de possession…plus rien ne semble avoir d’importance pour lui.

Ils savent pourtant tous les deux que leur liaison si explosive n’apportera que des complications dans leur relation de travail …

Personnages :

Cloé est la stagiaire la plus parfaite et compétente qu’une entreprise peut rêver. Elle est à la hauteur et montre à mainte reprise que ses compétences vont bien au-delà… le seul « hic » c’est cette attirance sexuelle fulgurante pour son odieux patron qui prends un malin plaisir à la malmener et à la dominer… mais il va apprendre à ses dépens qu’on ne la soumet aussi facilement.

Bennett Ryan est un chef de section ultra compétent dans l’entreprise de son père. Il ne supporte pas Cloé son assistante, la parfaite petite Cloé et pourtant malgré cette violente répulsion cache bien plus que ça… tout Cloé l’attire, l’énerve et le met en colère … cette femme le déroute car elle exerce sur lui une telle pression, un telle attirance sexuelle …

La Plume, le scénario :

Chritina et Lauren nous décrivent une histoire sulfureuse au sein du travail ! Une attirance sexuelle incontrôlable et puissante … Quelle femme ne rêve pas d’une histoire aussi forte ?!?

Leur tête à tête sont houleux … ponctués de prise de bec violente et marrante par moment 🙂

Derrière les escapades torrides du couple, une relation complexe se met en place, en même temps la vie de l’entreprise doit continuer au rythme des aventures des deux protagonistes.

Les scènes de sexe torrides et violentes sont sulfureuses à souhait 🙂 quelle efficacité des mots …

Certes une lecture qui ne reste pas graver dans la mémoire, mais surtout une lecture qui fait passer un bon moment … 🙂 Une très agréable lecture 🙂

L’amour en marge de Françoise Rey

Titre : L’amour en marge

Auteur : Françoise Rey

Éditeur : La Musardine

Paru le : 16/02/2012

Nombre de pages :  176

Fiche Bibliomania

4ème de couverture :

« Une femme, auteure de livres érotiques, croise dans la rue deux marginaux à l’aspect inquiétant. Elle ne les repousse pas, ils se révèlent simplement humains. Tous les trois vont dans une chambre d’hôtel pour faire l’amour et se quittent. Une autre femme retourne dans la maison familiale abandonnée pour enterrer sa mère. Un homme s’y cache, fuyant on ne sait quelle police. Il est nerveux et impudique.
Elle ne le repousse pas. Ne s’inquiète pas de sa présence. Ils font l’amour et c’est une révélation. Mais qui sont ces trois marginaux ? Et quels liens les unissent ? »

Public Averti

Mon avis :

Je pensais que cette chronique allait être difficile à rédiger car la littérature érotique est à cent lieux de mes lectures habituelles, mais finalement…

Je remercie Les Agents Littéraires pour ce partenariat avec les Editions La Musardine qui m’a permis de découvrir Françoise Rey l’auteure.

L’histoire :

Loubards Magnifiques : Une auteure de littérature érotique croise deux gamins un peu louches, Goondy et Scoub, dans une avenue de Bruxelles. Elles les interpelle, leur offre à boire et à manger dans un café pas loin, elle converse avec eux puis tout naturellement… ils la raccompagnent dans son hôtel pour l’aider…

Squatter providentiel : Joséphine exécute les dernière volontés  d’une mère acariâtre qui en plus ne la jamais aimée… En arrivant dans la vieille battisse abandonnée, dernière demeure  de sa mère,  elle rencontre Martin qui a investi les lieux pensant que cette maison était sans occupant… Leur rencontre va peut-être changer leur vie.

Agresseurs inspirés : Pour honorer une promesse de vengeance, deux jeunes agressent un cinquantenaire… malheureusement pour eux ce sale type adore ça… au dernier moment Ludo, l’un des jeunes, a une idée qui fera peut-être regretter à cet homme sa pédophilie, ils veulent l’effrayer pour qu’il comprenne qu’on agresse pas impunément de jeunes enfants.

Harder Princier : Pour prouver à la femme qu’il aime son amour inconditionnel. Enriche décide de se lancer dans une carrière d’acteur porno… mais quand sa belle Maria lui annonce une bonne nouvelle, il pense à l’avenir et fuit …

L’épilogue : Une belle déclaration

Les personnages :

Il n’y en a pas trente six, les nouvelles sont liées les unes autres avec leurs personnages.

Tony est une auteure de livres érotique, elle souffre de “Névralgie Cervico-Brachiale”, elle va découvrir avec étonnement la véritable personnalité de ces deux loubards.

Ludo et Angelo alias Scoub et Goondy sont deux jeunes recherchés “pour divers larcins et rapines”. Ils n’ont pas l’air bien méchants, en tout cas Tony sait faire ressortir de ces gamins beaucoup de tendresse et d’attention surtout à son égard. Pour sûr avec le cinquantenaire ils sont beaucoup moins doux…

Martin, c’est un squatter qui se cache car il a fait un casse et il a volé des bijoux. Il se réfugie dans une maison abandonnée enfin le croyait-il … Sa jeunesse n’est pas du tout tendre et ses amis lui font une promesse.

Joséphine est une adepte du plaisir solitaire. Elle n’aime pas les hommes, ni les femmes d’ailleurs. Sa rencontre avec Martin va changer sa vie et la vision qu’elle avait de sa mère…

Plume de l’auteure, scénario :

C’est une lecture inattendue, Françoise Rey m’a surprise car évidemment j’avais plein de préjugés à l’égard de la littérature érotique.

A travers le sexe éducatif, le sexe sulfureux, le sexe vengeur, le sexe tout court, Françoise Rey nous trace des portraits sincères et étonnants, des personnes éprouvées par le passé mais toujours prête à trouver le bonheur ou un semblant de bonheur ne serait-ce que pour quelques minutes, quelques heures. Ces personnages finissent par prendre d’autres directions, leurs vies ont changé définitivement, ces rencontres furtives resteront gravées dans leurs mémoires.

Ce qui m’a plu :

Les traits de caractères de ces personnages, emportés dans leurs aventures sexuelles mais toujours avec de bonnes intentions (venger un copain victime de pédophilie, être doux et tendre avec une dame malade…)

La preuve en est l’épilogue décrit assez bien que ces rencontres furtives ont vraiment changé la vie de ceux qui les ont vécues…

En Bref :

Une découverte intéressante, Françoise Rey a une plume particulière. Certes il est question de sexe mais pas seulement, ses personnages sont entiers, véritables et sincères…

Encore une fois merci aux Agents Littéraires, aux éditions La Musardine et à Françoise Rey.

Un passage … :

“Loubard, je l’étais avant de te connaître, et pour le rester, ça sera plus facile. Mais … C’est toi qui l’as rendu magnifique, ce loubard, jamais je n’oublierai que je te dois ça, de m’être vu si beau. Ton regard et tes mots ont tout changé pour moi. En tout cas, mon amour, si j’ai été magnifique cette nuit-là, il faut que tu sache que tu l’était aussi, et que mes yeux, mes mains, mon ventre, ma queue, mon coeur, tout en moi s’en souviendra toujours.”

Puisqu’il faut mettre une note :

4/5

Punisher MAX de Jason Aaron et Steve Dillon

Titre : Punisher MAX

Tome 1 : Le Caïd

Auteur : Jason Aaron

Dessinateur : Steve Dillon

Traducteur : Nicole Duclos

Éditeur : Marvel panini France

Nombre de pages : 120

Pour Lecteurs Avertis

4ème de couverture :

« Wilson Fisk est l’homme de main du mafieux Don Rigoletto, mais il a des ambitions bien plus grandes.
Il va donc utiliser le Punisher pour parvenir à ses fins et devenir le Caïd. Saura-t-il assouvir sa soif de pouvoir sans faire exploser la bombe à retardement qu’est Frank Castle ? Voici une nouvelle série qui s’annonce prometteuse ! »

Mon avis :

Je suis toute neuve dans cette série qu’est le Punisher, c’est donc le premier que je lis.

Apparemment le Punisher revient dans cette série !

Bon c’est une BD bien « bourrin », oui j’ose employer ce terme car il est vraiment approprié.

Frank Castle est un justicier qui tue tous les criminel qu’il croise ! Il grand fort, pas très beau, l’éditeur le décrit Italo-américain (comme Rambo et Rocky…). Il ne se déplace pas sans arme, il a toujours le doigt sur la gâchette !! Cette fois sa mission est d’éliminer le Caïd, il ne sait pas qui est son ennemi  ni à quoi il ressemble, mais petit à petit il remonte la hiérarchie des criminels à coup de point, de flingue, de balles !!

Un nouveau dur a de l’ambition et élimine les grands parrains pour rester le seul à régner ! Le punisher remonte sa trace sur les flaque de sang  et les cadavre que le Caïd laisse derrière lui …

Ce comics est en couleur, c’est sanguinolent. Cervelles éclatée, thorax perforé, yeux sortis des orbites … et j’en passe.

Ce qui m’a plu :

Cette détermination à éliminer les criminels, à aller jusqu’au bout même blessé.

Les méchants criminels n’ont qu’à bien se tenir !

En Bref :

Un Comic Costaud  reste dans la lignée des autres Punisher (au vu de certains articles…).

A ne pas mettre entre toutes les mains, cela reste pour lecteur avertis !

12 / 30 Comics