Taddeuz et le collier Aztèque, Tome 1 de Marie-Françoise Chevallier Le Page

Titre : Taddeuz

Tome 1 : Et le collier Aztèque

Auteur : Marie-Françoise Chevalllier Le Page

Éditeur : Édition de la Safranède

Genre : Jeunesse, Aventure

Format : PDF

Nombre de pages : 312

Fiche Bibliomania

 

 

4ème de couverture :

« Laissez-vous emporter par les aventures de ce garçon exceptionnel!
MÉMOIRES D’UN JEUNE HOMME DE 13 ANS par TADDEUZ
Taddeuz a treize ans.
A sa majorité il succèdera à sa maman, la regrettée grande reine duTadjasthan. Auparavant il poursuit ses études sur une île au nord de l’Écosse, dans un pensionnat dont la spécialité est de former de futurs dirigeants, en les envoyant par groupes de six en mission à l’étranger. C’est ainsi qu’ils apprennent, sur le terrain, les matières fondamentales, le travail en équipe, et la réalité de la vie en société.
Une première mission de 90 jours conduit Taddeuz et ses amis au Mexique, avec leurs kalongs, à la recherche d’un très ancien collier aztèque composé d’un métal aux propriétés exceptionnelles dont la formule a été perdue.
Poursuivi par d’horribles tueurs à la solde d’un dangereux et puissant collectionneur avide de s’accaparer le précieux bijou, Taddeuz va découvrir qu’il possède un don très particulier grâce auquel il pourra sauver ses cinq camarades de classe, en particulier sa très chère amie Altaïr, et retrouver la trace de la parure disparue.
Au cours de cette mission, tous auront été confrontés à des situations si incroyables qu’à son retour, Taddeuz décidera, malgré le désaccord de son père le régent, d’en faire le récit en publiant ses mémoires. »

Mon avis :

Merci aux Éditions de la Safranède de m’avoir proposé ce partenariat.

L’histoire :

Taddeuz est destiné à devenir roi du Tadjasthan à sa majorité. Pour le prémunir et le préparer à ce grand rôle, son père l’envoi en Écosse à la Glenowl Academy. Là-bas, il apprend qu’il ne va pas étudier de façon conventionnelle.

Afin de développer certaines compétences, Taddeuz est envoyé en mission à l’étranger avec cinq de ses camarades

Leur voyage va les secouer et les confronter à la réalité; ce qu’ils vont apprendre aussi bien en culture générale qu’en techniques relationnelles va s’en aucun doute les enrichir… Mais arriveront-ils à dépasser leurs préjugés, leurs peurs, leur ego … afin de rapporter tous ensemble le fameux collier Aztèque ?

Les personnages :

Taddeuz: Futur roi du Tajasthan, c’est un ado de 13 ans, habitué à la prévenance dû à son rang. N’étant jamais contredit mais plutôt écouté, la vie à Glenowl Academy va être un vrai challenge ! Malgré tout c’est un élève sérieux et très intelligent.

Altaïr : C’est la jolie fille blonde du groupe; elle est fine déductrice et très enthousiaste pour la recherche et la résolution d’énigmes.  Cette belle jeune fille ne laisse pas Taddeuz indifférent.

Dans leur groupe, d’autres personnages sont tout aussi intéressant mais je préfère que vous les découvriez seul en lisant ce livre 😉

La Plume, le Scénario :

Ce récit est classé #jeunesse et effectivement il est résolument jeunesse; malgré cela mes 41 ans et moi n’ont eu aucun mal à l’assimiler ! l’écriture de l’auteure est très agréable, fluide et le fait, que ce soit Taddeuz qui raconte son histoire, dynamise et pose une ancre dans le récit.

Dans ce premier tome on s’attarde sur Taddeuz, futur roi d’un tout petit pays : le Tajasthan. Il est habitué à avoir des cours particuliers et rencontre rarement des enfants de son âge. Il décide d’écrire ses mémoires, lui un enfant de 13 ans. A première vue, je me suis sentie partagée, soit c’est un enfant imbu de lui-même et il va nous résumer ses 13 petites années de vie soit ce qu’il a à nous raconter est tout à fait exceptionnel !

Ensuite quand on lit le résumé, la lectrice que je suis s’est dit « ils envoient des enfants à l’étranger, seuls…, STOP ! » Il a fallu que je me repositionne non plus comme une maman mais presque comme un lecteur jeunesse ou plutôt tout simplement comme un lecteur, pour absorber cette histoire sans chercher midi à 14h.

Et alors là, l’aventure a commencé ! tout d’abord marrante, inquiétante mais aussi merveilleuse !

Ces 6 ados vont apprendre à vivre en équipe pendant 90 jours et ce n’est pas une mince affaire, surtout quand on vient de se connaître il y a quelques jours.

Bref, ils sont envoyé à la recherche d’un collier Aztèque et pas n’importe lequel… Donc ils partent en mission, mais ils ne sont quand même pas abandonnés à leur sort… mais ils ne le savent pas. Malgré tout ils sont soumis au danger de ce collectionneur fou et tueur.

Taddeuz et les autres vont devoir se montrer inventifs, téméraire et tacticiens parfois aussi; Ils vont rencontrer des moments de doutes, de peurs intenses mais aussi de moments merveilleux et tout ça en seulement 90 jours.

Ils apprennent à se faire confiance, à s’écouter et ils vont développer des liens qui entraveront quelques fois leur avancée par peur de perdre l’un des leurs ou se disputer quand un des membres fera cavalier seul…

J’ai trouvé de tout dans ce récit, de l’aventure, de l’inquiétude, du suspens et aussi du merveilleux. Je me suis attachée à cette petite bande et quand je trouvais le démêlé un peu facile l’auteur insérait au bon moment un rebondissement et hop c’était reparti !

J’ai apprécié ce petit tour des Pyramides de Teotihuacán; endroit qui existe réellement et après ce livre ça donne envie d’aller au Mexique pour visiter ces pyramides, site classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO ! Pour cette mission Maître Atahualpa et un de leur professeur : Cuauthémoc sont des pseudonymes (ou pas) empruntés à deux grands personnages liés au site des Pyramides de Teotihuacán; j’ai trouvé ces détails très sympas !

J’aime beaucoup quand les auteurs insèrent un petit bout de réalité dans leur univers; ça me permet de m’identifier ou d’assimiler plus facilement 🙂

Un petit mot sur les Kalongs qui ont l’air de merveilleux animaux !!

En Bref :

Une belle aventure à la sauce « le club des cinq » mélangée à « Harry Potter et l’école des sorciers » !

Encore merci aux Éditions de la Safranède et à l’auteur Marie-Françoise Chevallier Le Page pour m’avoir fait partager l’aventure de cette joyeuse bande d’ados !!

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Somali et l’esprit de la forêt par Yako Gureishi

Titre : Somali et l’esprit de la forêt

Auteur : Yako Gureishi

Éditeur : Komikku

Sorti le 10 novembre 2016

Nombre de pages : 196

Genre : Manga, Seinen

Fiche Bibliomania

 

 

Résumé :

« Depuis que le monde est dominé par les créatures non-humaines, les hommes en sont réduits à mener une existence clandestine pour échapper à la persécution sans répit des nouveaux maîtres.
Un jour, un golem, gardien des forêts, recueille une fillette appartenant à cette race humaine en voie d’extinction et décide d’entreprendre avec elle un périlleux voyage à travers les contrées.
Ainsi commencent les aventures de cet étrange duo dépareillé, mais uni par un attachement quasi filial. « 

Personnages principaux :

L’esprit de la forêt : C’est un golem, dont la tâche est d’être un gardien de la forêt où il vit Seulement voilà au fin fond de cette forêt, il trouve Somali, une jeune enfant de la race humaine en voie d’extinction. A sa vue, elle l’appelle tout de suite « Père ». Il décide de la prendre sous son aile et de partir à la recherche d’une communauté humaine, qui pourront peut-être même lui indiquer où sont ses parents. Il porte une cape et son visage représente une sorte de tête de squelette; il semble tout rapiécé de la tête au pied, son corps tient grâce à d’innombrables lanières. Il ne ressent rien, ne devrait avoir aucun sentiment et n’avoir en tête que son devoir de  protéger la forêt. Mais au contact de la petite Somali les choses ne sont pas si simple.

Somali : c’est une jeune enfant humaine trouvée au milieu de la forêt avec des chaînes autour du cou, des poignets et des chevilles; L’esprit de la forêt décide de la prendre sous son aile. C’est une enfant, elle est espiègle, insouciante et ne perçoit pas vraiment le danger. Elle porte une cape avec une capuche à oreilles pour tromper les non-humains qu’ils croisent sur leur chemin. Elle mange avec beaucoup d’entrain quand c’est bon mais manifeste vraiment comme une enfant son désaccord quand la nourriture n’est pas terrible.

Lieux où se déroule le récit :

Le récit se déroule au départ dans une forêt, puis le golem et Somali quitte cette forêt pour traverser diverses contrées habitées par des non-humains, à la recherche d’une communauté humaine.

Détails intéressants :

  1. Ce lien qui unit Somali et l’esprit de la forêt, père-fille; c’est attendrissant et l’esprit de la forêt apprend autant que Somali à ses côtés !
  2. Fait étonnant, apparemment un esprit de la forêt ne quitte jamais sa forêt, c’est risqué, elle risque de dépérir sans son gardien, alors comment est-ce possible que le golem ne semble pas au courant ?
  3. Les humains sont en voie d’extinction, seuls les non-humain vivent en maître sur cette terre. certain sont cruels, d’autres curieux, d’autres avide de connaissance… tous vivent en harmonie avec leur contrée.
  4. Ce manga m’a fait penser à l’Enfant et le Maudit de Nagabe d’une certaine manière et à The Ancient Magus Bride de Koré Yamazaki; Ce sont des duos atypiques mais liés par un lien indéfectible. .
  5. Le dessin, le trait de l’auteur est magnifique, minutieux et plein de détails surprenants. Autant le lire avec lenteur pour en apprécier tous les détails

Mon avis :

C’est toujours en suivant @lerenarddore sur Twitter, Instagram et Facebook mais aussi les Éditions Komikku que je me suis encore une fois laissée tenter !!

En trouvant une jeune humaine dans la forêt, le golem pour une raison qu’on ignore au début, décide de partir à la recherche de ses parents. Elle la nourrit, l’habille et veille sur sa sécurité. Il participe également à son éducation le long de leur trajet.

Il est très protecteur, et veille sur elle comme un joyau. Leur relation est vraiment celle d’un père et de sa fille.

Il ne sait pas vraiment où il doit chercher; et récolte des indices au travers des contrées qu’ils traversent, au hasard des rencontres qu’ils font.

Sous cet aspect doux et attendrissant, il ne faut pas oublier que les humains ne sont plus là en maître sur cette terre. Ils sont une race en voie d’extinction. Ils sont persécutés par les nouveaux maîtres et ils sont donc obligés de vivre une vie cachée, une vie clandestine pour survivre. D’ailleurs dans ce tome, le golem et Somali en rencontre un seul et il est bien camouflé. Donc en fond de cette douceur, se cache une violence sans nom... une race est poursuivie dans le but de l’éteindre. Les rares fois où il est question d’humains, les non-humain en parle comme des êtres belliqueux et destructifs.

Passons au crible cette relation atypique mais très profonde; L’esprit de la forêt ne ressent rien, ni en mangeant ni même quand il est question de sentiment. Contrairement à la jeune humaine qui apprécie fortement ses plats, qui éprouve de l’étonnement, de la joie, de la tristesse, de la douleur. Cela étonne le golem; mais ce qu’il commence à suspecter c’est que ces sentiments qui lui sont étrangers sont en train peut-être de le contaminer… comment ? au contact de Somali ? Tout à commencer quand il l’a pris sous son aile; pourquoi a-t-il fait ça ? si ce n’est pas par compassion ?!

Citations retenues :

  1. […]Quand c’est bon, je ne peux pas m’empêcher de montrer ma joie ! (Somali)[…]
  2. […]Tu ne montre jamais ta joie, père?(Somali)[…]A quoi ça servirait ? ça m’est inutile.(le golem)[…]
  3. […] Pfff… Pourquoi ils se font toujours la guerre ? la paix c’est quand même mieux…(les non-humains en parlant des humains)[…]
  4. […]C’est quoi la tranquillité ? C’est quand on a le coeur léger… parce qu’on a ni crainte ni souci… […]

En Bref :

Un très beau moment de lecture, aussi bien pour les yeux que pour l’esprit !

 

Lune Pourpre, Tome 1 : Initiée de Laëtitia Danae

Titre : Lune Pourpre

Tome 1 : Initiée

Auteure : Laëtitia Danae

Éditeur : Éditions SNAG

Genre : Fantasy

Nombre de pages : 508

Fiche Bibliomania

 

 

4ème de couverture :

« Un jour, on m’a dit que ce pouvoir exacerbé qui grandissait en moi ne pouvait plus être caché. Pour le bien de toutes les espèces opprimées, je me devais d’être une initiée ». Lilith, fille de paysan, vit en autarcie dans un village reculé, mangé par les superstitions et les cultes de divinités. Obligée de dissimuler sa vraie nature, elle reçoit un jour la visite d’un homme très singulier, qui prétend pouvoir la protéger de tous les dangers. Malgré elle, Lilith va devoir faire face à de nouvelles responsabilités, dans un monde où elle est considérée comme une icône susceptible de redonner à Hibendrill sa splendeur d’antan. »

Mon avis :

L’histoire :

Lilith, 10 ans, vit avec son père dans un petit village très rural. Elle l’aide aux champs et à la maison. Elle possède une habilité qu’elle doit à tout prix cacher pour préserver sa vie.

Au pied du mur, son père Léon se décide à confier Lilith à une autre communauté qui saura la préserver de la folie du Roi. Ils lui apprendront à contrôler ses pouvoirs et à s’en servir à bon escient mais surtout ils vont lui apprendre à survivre, à se défendre.

Désemparée à l’idée de quitter son foyer, mais curieuse de l’aventure et des dangers qui l’attendent, Lilith part un peu la mort dans l’âme avec Sando.

Lilith est encore loin d’imaginer, de comprendre ce qu’elle représente pour la communauté qui l’a prend en charge. Cette soudaine attention lui fait peur, la perturbe … mais ça lui permet de se soustraire à une mort certaine si le Souverain apprend son existence.

Les personnages :

Lilith : C’est une petite fille solitaire, la compagnie des autres enfants l’indiffère et l’incommode. Elle ne recherche pas de lien au grand dam de son père. Sa particularité secrète l’a met à l’écart, c’est si dur de ne pas utiliser ce pouvoir. Malgré cela, elle éprouve le besoin d’aider, de réparer mais elle ne souhaite pas de compagnie autre que celle de son père.

Léon : Il élève Lilith seul, sa femme est morte en lui laissant un merveilleux cadeau. C’est un paysan qui ne se laisse pas faire, notamment par le prêtre de son village qui essaie de lui imposer sa religion et ses superstitions ridicules. Mais il sent le danger, la solitude et l’habileté de Lilith va se savoir et la mettre en danger; il va alors prendre la lourde décision de confier sa fille à une communauté pour lui sauver la vie.

Je ne peux évidemment pas vous parler des autres personnages sans dévoiler un peu plus les aventures de Lilith… Donc comme d’habitude j’en reste là…

La Plume, le Scénario :

Le style de l’auteur est particulier, prenant et m’a fait visualiser clairement le mode de vie de Lilith ainsi que tous les paysages qu’elle croise.

L’auteur a créé un univers bien à elle avec quand même des repères, des rappels qui font appel à notre imaginaire collectif. Lilith va rencontrer beaucoup de personnes venant d’horizon différent, de peuplade anéantie ou sous le joug du Roi Donavan.

Lilith avec d’autres compagnons va subir un entraînement hors pair pour apprendre à maîtriser son habileté, pour apprendre à se défendre, à résister. Elle devra endurcir son corps et son coeur, car malheureusement son coeur va être mis à rude épreuve, l’auteure ne lui épargne rien !

Suivre Lilith dans son cheminement, dans son évolution fut un réel plaisir. La surprendre en plein doute comme un spectateur qui en sait plus qu’un simple spectateur en rajoute à notre trouble. Lilith est perdue et nous on rage car on ne voit pas le bout du tunnel… c’est frustrant… vous l’aurez vite compris, une fois qu’on est pris dans l’aventure de Lilith on tremble pour elle, on respire de joie (oui oui ça se fait ça …) Bref les mots de l’auteure sont addictifs.

Bien sûr Lilith se retrouve dans une guerre qu’elle n’a pas voulu, qu’elle n’a pas choisi mais elle ne peut pas se défiler, trop de gens compte sur elle; Elle n’est pas seule, elle va lutter avec ses compagnons d’infortune contre ce Roi Donavan qui veut exterminer toutes créatures avec des pouvoirs.

Cette lutte est sans merci et pour avoir une chance d’être victorieuse, elle doit subir un entraînement douloureux et intense, elle doit être initiée.

La solitaire Lilith va devoir s’associer voir plus et comprendre que les amis c’est bien aussi, ça fait du bien; c’est envahissant mais à plusieurs on va plus loin. Et les chances de détruire le Roi sont plus nombreuses…

Un dernier petit mot pour la superbe couverture !!!

En Bref :

Voilà un bon pavé de 508 pages avalé quasi d’une traite, aucune longueur, aucun ennui quelconque; juste une irrépressible envie de continuer et continuer à lire tout en sentant la frustration arriver avec les dernières pages !

Un univers fantastique mêlé d’une certaine réalité s’approchant de la notre, en tout cas peut-être de notre Moyen-Âge.

Nō de Lisa Delacour

Titre : Nō

Auteure : Lisa Delacour

Éditeur : Autoédité

Genre : Fantastique

Nombre de pages : 378

Fiche Bibliomania

 

 

 

4ème de couverture :

« Elle, se définit comme  » une gentille fille « . Après un grave accident et deux mois d’absence, elle retourne à l’université londonienne de Goldsmith. C’est là qu’Isla le rencontre, le nouvel étudiant,  » le beau gosse  » qui lui cache mystérieusement ses origines et pour cause, s’il devait lui révéler, elle apprendrait son plus noir secret. C’est à partir de là que se mettent en place les mécanismes bien rôdés de la tragédie, ceux qui amènent sûrement et inéluctablement nos héros vers leur destin. Mais ce serait sans compter sur l’intervention de forces spirituelles car  » tout n’est pas visible du premier coup d’oeil et ce que l’on voit est souvent trompeur  » déclare Hiko. Cela n’a jamais été aussi vrai que pour Isla et Nathaniel. »

 

Les +
 -Les multiples références répertoriées à la fin
-Une histoire complètement nouvelle
-Des personnages surprenant
Le –
-Le cliché du début

*******

Mon avis :

L’histoire :

L’histoire commence par le retour à l’école d’Isla; en même temps que cette reprise, un nouvel élèvefait également sa rentrée. Il est beau garçon, prévenant, très attirant…

Isla a changé, elle est hypersensible et réagit très vivement à toutes émotions. Quant à Nathaniel, il ne dévoile rien sur lui, il semble avoir un lourd secret.

Pourquoi sont-ils attirés l’un vers l’autre comme des aimants ? Malheureusement, cette attraction n’est pas fortuite et Nathaniel ne se résout pas à révéler ses origines à Isla…

Que va t-il advenir d’eux ? Ont-ils seulement un avenir ensemble ? ont-ils tout court un avenir ??

Les personnages :

Isla : est une jeune fille d’apparence un peu fragile et très sensible. Elle fait un retour timide à l’université après deux mois d’absence pour raison médicale. Elle est très nerveuse et redoute de ne pas supporter le regard des autres élèves. Par contre, elle ne reste pas insensible au mystérieux beau gosse qui semble lui prêter attention plus que de raison.

Nathaniel : le beau gosse ! Il a les cheveux long et noir avec de magnifique yeux bleus (si si je l’ai vu 😉 ) et pour couronner le tout, il se déplace en moto. Il est très attiré par Isla alors qu’il doit garder ses distances, mais c’est plus fort que lui. Il semble sombre et déterminé mais face à Isla il perd tout contrôle et devient négligent au point de risquer sa vie.

La Plume, le Scénario :

Alors ! au début j’ai eu un petit goût de déjà vu… je me suis dit : « oh non, le truc typique du beau rebelle qui tombe sous le charme de la fille ordinaire !!… »

Mais l’histoire se complique, l’auteur introduit un facteur négatif, le genre amour impossible qui mène direct à la mort (bon d’accord c’est du déjà fait aussi…) mais finalement je me suis retrouvée ballottée par les rebondissements et les issues complètement inattendues !

Passant du point de vue d’Isla au point de vue de Nathaniel, j’adore ce système ça donne beaucoup de dynamisme; ensuite, ça permet de voir leur évolution qui est étonnante, l’issue de leur inextricable situation est surprenante aussi !

Ce qui a commencé comme un roman apparemment banal, déjà vu s’est très vite transformé en récit passionnant et bluffant.

J’ai apprécié le fait de découvrir le passé d’Isla et de Nathaniel petit à petit; de lire au fur et à mesure la confrontation entre les deux monde des protagonistes, leurs différences notoires tout ça pour comprendre en même temps qu’eux que ces différences forment un tout et tout complémentaire.

Un petit mot aussi sur les multiples références aussi bien en livres, en musique, tendance asiatique, tendance amérindienne… Bref ce roman fourmille de mille et une référence et c’est vraiment très agréable !!

En Bref :

J’ai été bluffée, et ce roman était réellement un véritable moment de lecture plaisir !

Une fille comme elle de Marc Levy

Titre : Une fille comme elle

Auteur : Marc Levy

Éditeur : Robert Laffont

Collection : Versilio

Genre : Contemporain

Nombre de pages : 373

Fiche Bibliomania

 

 

4ème de couverture :

« New York, sur la 5e Avenue, s’élève un petit immeuble pas tout à fait comme les autres… Ses habitants sont très attachés à leur liftier, Deepak, chargé de faire fonctionner l’ascenseur mécanique, une véritable antiquité. Mais la vie de la joyeuse communauté se trouve chamboulée lorsque son collègue de nuit tombe dans l’escalier. Quand Sanji, le mystérieux neveu de Deepak, débarque en sauveur et endosse le costume de liftier, personne ne peut imaginer qu’il est à la tête d’une immense fortune à Bombay… Et encore moins Chloé, l’habitante du dernier étage. Entrez au N°12, Cinquième Avenue, traversez le hall, montez à bord de son antique ascenseur et demandez au liftier de vous embarquer… dans la plus délicieuse des comédies new-yorkaises ! »

Les + :

Des personnages haut en couleur
Une touche d’actualité / réalité
Le clash des générations, des traditions mais avec respect
De l’aventure

Le – :

Peut-être une fin trop rapide (pour moi), mais logique

************

Mon avis :

L’histoire :

Un immeuble cossu, avec un ascenseur mécanique, le n°12 Cinquième Avenue. Deepak est le liftier de jour; il connaît par cœur les habitudes de ses employeurs et il est toujours à l’heure pour chacun d’eux. La nuit  c’est M. Riviera qui s’occupe de l’immeuble. Sans eux, les occupants seraient obligés d’emprunter les escaliers ou de se moderniser mais en perdant un service humain

Cependant, un jour, plusieurs grains de sable enrayent la routine de Deepak;

  1. le liftier de nuit se blesse et ne peut plus assurer son service pendant un certain temps;
  2. Sanji, le neveu par alliance de Deepak, débarque aux États-Unis;
  3. La femme de Deepak n’agit pas comme d’habitude;

Mais que va-t-il advenir des habitants du n°12 de la Cinquième Avenue ?

Il semblerait que certains occupants ont trouvé une idée fort déplaisante pour palier à la défection du liftier de nuit…

Les personnages :

Chloé : est comédienne, mais elle ne peut plus exercer son métier comme avant alors elle trouve quand même des petits rôles de doublure de voix qui lui conviennent. Elle est déterminée et dynamique. Elle vit au dernier étage de ce fameux immeuble. Elle adore Deepak, car il est toujours prévenant et discret avec elle. Elle sait qu’elle peut compter sur lui.

Deepak : est indien, il a une philosophie de vie qui découle très certainement de sa culture indienne mais hélas aussi de ce qu’il a vécu dans son pays. Il est très fier de son travail, et il n’a jamais dérogé à ses principes. Il est attentionné et discret; il répond présent sans jamais se plaindre aux occupants ses employeurs.

Sanji : c’est le neveu de Lali, la femme de Deepak, il arrive fraîchement de Bombay où il a fait fortune et vient aux États-Unis pour affaire et rencontrer un ancien camarade d’école. Malgré sa jeunesse, il applique les traditions de son pays, pas toutes mais au moins la plus importante comme le respect aux anciens. Il semble sans préjugé, et quand il rencontre Chloé, il ne peut plus se l’ôter de la tête… Il est souvent en retard, pas très bien organisé au désespoir de son ami américain.

La Plume, le Scénario :

Un fois n’est pas coutume, je ne peux pas passer à côté d’un livre de Marc Levy.

Et comme à chaque fois, je ne suis aucunement déçue.

Marc Levy sait nous transporter jusque dans la vie de ses personnages; A chaque fois, je n’ai pas l’impression d’être spectatrice mais bien présente dans la vie, dans l’histoire qu’il nous conte.

Une comédie romantique où se mêlent drame, actualité, traditions et culture indienne, le tout autour d’un ascenseur mythique, d’un immeuble occupé par des personnes hautes en couleurs.

J’ai aimé les petits apartés de Chloé pour comprendre petit à petit ce qu’il lui est arrivé, et c’est d’autant plus appréciable que l’auteur délivre la vérité sur Chloé quasi à la fin… En parallèle, par le biais d’une vie qui semble toute simple, celle de Deepak et Lali, on découvre leur passé difficile, leur drame, ce qui les a construit, endurcit mais ils sont restés des personnes généreuses et dévouées. Lali veut aider son neveu, car au travers de son histoire, elle sait ce que Sanji a dû subir et parcourir comme chemin de labeur…

Marc Levy, de façon implicite, avec l’histoire de cette famille indienne nous dépeint une partie des traditions indiennes, cette partie lourde et injuste contre la femme; ce pouvoir patriarcal qui est même lourd a géré, a supporté pour la jeune génération. Au travers de Deepak, de sa façon d’aborder les choses, les gens, on s’aperçoit que sa culture est bien ancrée en lui.

Et puis, dans tous ces personnages, il décrit une partie de la société, chaque occupant à sa particularité; ce petit bout de vie au n°12 est une tranche de réalité et d’espoir toujours qui nous ancre un peu plus dans l’histoire.

Une aventure en immersion dans la vie des personnages; une romance toute douce empruntant des sujets bien réels, des problèmes bien réels, mais pour au bout du compte nous dire qu’il faut vivre, c’est là la seule façon de voir que la vie est belle malgré les embûches aussi grosses soient-elles.

On retrouve avec un petit plaisir non dissimulé un personnage qui navigue dans les romans de Marc Levy 😉 à vous de le retrouver !

Juste un tout petit bémol, mais rien qu’un tout petit… ça compte même pas 😉 LA FIN ! Rhoo, trop rapide, trop légère, trop ouverte… je voulais en savoir plus 😥

En Bref :

Une jolie histoire toute simple en apparence, qui traite de sujet très sérieux, d’actualité, de problèmes de la vie réelle, de la vie en communauté, du choc des cultures, du choc des générations.

Encore un cocktail réussit Monsieur l’auteur 🙂

Journal Intime d’un Touriste du Bonheur de Jonathan LEHMANN

Titre : Journal intime d’un touriste du bonheur

Auteur : Jonathan LEHMANN

Éditeur : Éditions de la Martinière

Genre : Contemporain, développement personnel

Nombre de pages : 280

Fiche Bibliomania

 

 

 

4ème de couverture :

« Le voyage en Inde d’un golden boy repenti en quête de sagesse

Avocat d’affaires à New York, amateur de fêtes et de drogues…, Jonathan plaque tout du jour au lendemain pour partir à la recherche du bonheur. Pendant 3 ans, il va à la rencontre de penseurs et de maîtres spirituels à travers le monde, et découvre la méditation, une pratique qui va bouleverser sa vie.

En novembre 2016, il s’envole vers l’Inde pour vivre une expérience radicale :  » Vipassana « , ou dix heures par jour, pendant dix jours. Dans un silence total.

Journal intime d’un touriste du bonheur est le récit de cette retraite et des trois mois de périple qui ont suivi. Dans ce carnet de voyage déjanté, Jonathan nous raconte ses tribulations à travers l’Inde : son  » shopping spirituel  » d’ashram en ashram et de gourou en gourou, son coming out mystique, son apprentissage du sexe tantrique, son combat incessant contre la tyrannie du mental et les addictions…

Voyage initiatique et chronique spirituelle, ce livre irrésistible bouscule les genres littéraires autant que les consciences. Dans un style décomplexé, follement drôle, Jonathan Lehmann nous transmet la richesse des enseignements qu’il a reçus et qui nourrissent, chaque jour, son cheminement vers le bonheur.

Une lecture dont vous ressortirez transformés. »

Mon avis :

L’histoire :

Encore une fois, cette chronique ne sera pas construite de la même manière que les autres; sujet oblige 😉

Jonathan Lehmann a créé les antisèches du bonheur suite à un revirement de situation dans sa vie personnelle et professionnelle.

Je me conforme aux conseils de Jonathan depuis le 31 août 2015 (oui oui c’est précis !) Je peux dire je pense que je fais partie de la « communauté des antisèches du bonheur » depuis ce jour (bon je n’ai jamais rencontré Jonathan… mais je suis ses conseils depuis un certain temps). La méditation a été comme un second souffle pour moi; à une époque où je ne me reconnaissais plus dans mes actes… j’étais devenue agressive, irritable et aigrie par les aléas de la vie. Mes filles ont été le premier déclics… Je me suis dit qu’elles n’avaient pas à subir cette négativité, ni même à en avoir peur… Alors Jonathan et ses méditations m’ont sortie la tête de l’eau 🙂 ❤ MERCI ! Depuis je médite chaque matin entre 10 et 20 minutes et j’essaie d’appliquer ses conseils … je dis bien j’essaie car c’est pas facile, ça demande du travail et une remise en question de tous les jours.

Je trouve son approche très simple, abordable si tenté qu’on n’ai un tant soit peu de volonté quand même.

Son livre est comme le titre l’indique son journal intime écrit pendant son  voyage en Inde où il a décidé d’expérimenter Vipassana*. Dans son journal, il raconte aussi ses autres expériences après Vipassana, sa recherche d’autres méthodes d’Ashram* en Ashram en passant par Osho, Amma, Prem Baba. Jonathan nous décrit son ressenti, ses expériences sans filtre empreint de sincérité.

*Vipassana :10 jours de méditation quasi non-stop et sans aucune interaction avec autrui – 10 jours avec soi-même.
*Ashram : Lieu où des disciples se groupent autour d’un gourou pour recevoir son enseignement.

L’auteur :

Jonathan Lehmann est un trentenaire brillant qui a tout plaqué quand il a compris que cette vie était en train de le consumer.

En créant les Antisèches du Bonheur, son blog (pour « vulgariser » les différentes méthodes de dépassement de soi surtout la méditation) il se rend compte qu’il n’est pas seul et que nous sommes quelques milliers à reconsidérer la vie d’un autre point de vue, en tout cas de prendre conscience que notre vie n’est peut-être pas comme on voudrait qu’elle soit.

Certes on ne peut pas tous, tout plaqué et partir à la recherche d’un autre mode de vie, à l’aventure comme ça sans un minimum de capital. Oh ! je reste persuadée que les + téméraires ont sauté le pas et qu’ils diront que c’est une question de choix. Oui ils ont peut-être raison… alors je vais dire que je ne suis pas prête à faire le grand saut même si j’en ai très envie. D’un, je ne suis pas toute seule, je suis chargée de famille et de deux je suis une trouillarde et j’aime encore bien ma fameuse zone de confort 😉

Bref tout ça pour dire que dans sa reconversion à 360 degrés, Jonathan a aidé beaucoup de personnes (dixit tous les témoignages bienheureux en dessous de ses méditations  et en dessous de ses publications sur les réseaux sociaux.)

C’est une remise en cause totale et profondément altruiste !

La plume de l’auteur :

Ce livre est construit sous la forme d’un journal intime. Jonathan Lehmann, l’auteur, nous raconte son périple à travers l’Inde. Il partage ses craintes, ses découvertes, ses doutes, ses joies, ses bêtes noires avec nous ses lecteurs; et c’est énorme de partager tout ça ! Sans filtre !

Oui sans filtre, Jonathan nous relate tout ou presque, drogues, sexe, ses merveilleuses découvertes, ses douloureux souvenirs… ça rend son témoignage très sincère et surtout très courageux; et certainement cathartique.

Jonathan n’a pas hésité, à prendre le risque de déplaire; ce livre il en rêvait, il le dit dans les différentes interviews qu’il donne; et donc il l’a fait pour notre plus grand bonheur.

Ce livre se découpe en 6 parties, où l’on suit l’évolution de l’auteur de « la prison de la méditation » en passant par « l’hôpital de la méditation » et d’autres encore pour enfin arriver au nouveau Jonathan, plein de vie, plein d’enthousiasme et les poches remplies non pas de sous mais de nouveaux procédés pour mieux se comprendre, pour mieux appréhender la vie et la vivre comme elle se présente à lui.

A la fin de son livre, Jonathan Lehmann nous précise la liste des livres qu’il a lu et qu’il nous serait indispensable de lire si on veut approfondir ce dépassement de soi comme lui ;). Ensuite il partage avec nous sa pratique de 3 habitudes de bonheur; A réaliser tous les jours !! merciii Jonathan c’est super gentil 😉

C’est également très intéressant de lire ses remerciements, pour connaître, reconnaître les personnes qui gravitent autour de lui, les personnes qui l’ont inspirées, soutenu, bousculé.

En Bref :

Un livre que tout à chacun devrait posséder dans sa bibliothèque.

Un livre fabuleusement inspirant ! Merci Jonathan d’avoir partagé ton expérience, ton aventure à l’intérieur de toi, à travers l’Inde et de nous donner des pistes pour démarrer le changement en nous !! MERCI ❤

Tout ça vous a donné envie de suivre Jonathan Lehmann et ses Antisèches du bonheur cliquez ci-dessous !!

La Faucheuse de Neal Shusterman

Titre : La Faucheuse (livre 1)

Auteur : Neal Shusterman

Éditeur : France Loisirs

Genre : Science Fiction

Nombre de pages : 496

Fiche Bibliomania

 

 

 

4ème de couverture :

« Les commandements du Faucheur :
Tu tueras.
Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation.
Tu accorderas une année d’immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta venue.
Tu tueras la famille de ceux qui t’ont résisté. »

Mon avis :

L’histoire :

Le jour où un faucheur franchit le seuil de sa maison, Citra se montre impertinente et ne cache pas son aversion pour la communauté des faucheurs. Elle ne supporte pas son invasion teintée d’immunité, la capacité de ce faucheur de s’imposer par la peur...

Lorsque Rowan croise un faucheur dans les couloirs de son école, il ne peut s’empêcher de le suivre et même de l’accompagner jusqu’au glanage… il est pris d’une telle empathie pour la victime qu’il se fait le devoir de rester auprès de l’élève dont la vie se termine et cela même en subissant les conséquences de sa bienveillance.

Les personnages :

Citra : C’est une jeune fille révoltée contre les faucheurs. Elle trouve leur manière de faire humiliante et inhumaine. Elle refuse de courber l’échine devant le faucheur quitte à se faire glaner pour insolence.

Rowan : c’est le genre « ami fidèle », qui malgré les stupides actes de son ami de jouer avec la mort, Rowan continue de le veiller à chaque résurrection. Il déborde d’empathie, peut-être dû au fait qu’il appartient à une famille très nombreuse qui ne s’occupe plus guère de lui.

J’aurais envie de parler de certains faucheurs, mais je risque de spolier… Donc je peux juste dire, qu’une partie des faucheurs tuent avec plaisir voire avec délectation et l’autre partie prend son travail à coeur mais n’y prend aucun plaisir.

La Plume, le Scénario :

Le récit commence par un extrait de journal de bord d’une faucheuse. Puis le récit continue et il sera entrecoupé tout au long du roman par ces pages de journal intime de plusieurs autres faucheurs en fonction des rebondissements relatés et pour illustrer le sentiment de tel ou tel faucheur.

L’écriture de l’auteur, Neal Shusterman, est agréable, fluide sans longueur. La dynamique est organisée en chapitre entrecoupée comme je le dis plus haut par des extraits de journal intime. Puis on passe d’un personnage à un autre; d’un évènement à un autre. Cela donne une vue d’ensemble assez claire au lecteur des évènements qui tournent autour des personnages.

Le lecteur se retrouve face un monde pas si rose, certes la mort a été vaincue mais la valeur de la vie en a été amoindrie. L’immortalité rend la vie plus fade… La communauté des faucheurs est là pour réguler le flux de vie sur la planète pour endiguer une surpopulation; car l’Humain a vaincu la mort mais il n’est pas stérile et continue à procréer donc il fallait trouver un moyen de réguler la population.

Ce récit est extrêmement futuriste car l’Humain a vaincu LA MORT, oui, mais il existe aussi une technologie bienveillante qui s’est réveillée et veille sur l’espèce humaine et chacun de ses besoins. Aucune malveillance du côté de la technologie, une Intelligence Artificielle qui partage son savoir avec qui le veut sauf avec la communauté des faucheurs. Par contre l’auteur appuie bien sur la fin que l’humain a toujours recours à ses plus bas instincts.

La fin du récit est astucieuse et surprenante !

En Bref :

Un roman futuriste montrant l’Humain aux prises avec ses bas instincts et tout autre sentiment qui ne le pousse pas toujours à agir des meilleures façons.

Et la technologie ultra complémentaire, ouverte, disponible à tous, ça c’est génial je trouve 🙂

Par contre il reste un petit arrière goût car l’Homme a peut-être gagné contre la mort mais l’auteur nous montre que la vie leur paraît quand même moins savoureuse