L’ensorceleur, tome 1 : Charmes d’Élodie Charriéras

Titre : L’Ensorceleur

Tome 1 : Charmes

Auteure : Élodie Charriéras

Éditeur : Autoédité

Genre : Fantastique, Jeunesse

Format : Epub

Nombre de pages : 276

Fiche Bibliomania

 

Résumé de l’auteure :

« Geoffrey Deneyrieux, 21 ans, a tout pour être heureux : une famille aimante, de l’argent, un métier et… une fiancée ! Son père l’oblige à épouser Charlène, la folle aux fantômes !
Sa vie bascule quand il rencontre une jeune brodeuse : il tombe aussitôt sous le charme de la belle et mystérieuse Isaline. Mais Isaline est-elle vraiment honnête avec lui ? Quelle est cette mission qu’elle a promis d’accomplir pour la Voix ?
Geoffrey plonge malgré lui dans un univers magique et dangereux… »

Mon  avis :

Merci à l’auteure Élodie Charriéras de m’avoir permis de découvrir son univers.

L’histoire :

Geoffrey a son avenir tout tracé et surtout décidé; il n’a pas eu l’occasion ni même la permission de décider de quoi que ce soit. C’est comme ça dans la famille Deneyrieux… Geoffrey va bientôt se marier avec Charlène, une curieuse jeune femme qui parlerait aux fantômes… Geoffrey ne l’aime pas, mais il se soumet à la décision de son père… en tout cas jusqu’à ce qu’il rencontre la jolie Isaline. Il tombe immédiatement amoureux d’elle mais il est loin de s’attendre à ce que cache Isaline, ni pourquoi leur rencontre n’est peut-être pas le fruit du hasard. Geoffrey va bouleverser sa vie pour Isaline, va bouleverser l’ordre établit mais qu’en est-il vraiment des enjeux de cet amour, d’Isaline tout simplement ?

Les personnages :

Geoffrey : Est un beau jeune homme qui a intégré l’entreprise familiale et dont l’avenir est tout tracé par son père depuis sa naissance. Il se soumet, travaille d’arrache-pied et après le travail il se rend dans un endroit où il est bénévole. C’est dans ce lieu qu’il rencontre Isaline, la jolie Isaline. Elle est brodeuse et vient proposer son travail au directeur de l’établissement. Geoffrey est scotché par la beauté de la brodeuse.

Isaline: C’est une jeune brodeuse en mission pour la Voix.  Elle est douce, artiste dans l’âme et brode avec beaucoup de talents. Quand elle rencontre Geoffrey, elle tombe sous le charme. Mais qu’en est-il de sa mission ? Que cache t-elle à Geoffrey qui pourrait mettre en péril leur entente.

D’autres personnage entourent Geoffrey et Isaline, notamment Charlène que j’aurai bien décrite mais je vous laisse le loisir de la découvrir ! Les parents de Geoffrey sont aussi intéressant et sa soeur; son frère dur et froid comme leur père bref vous voulez en savoir plus et bien il faut lire ce roman !

La Plume, le Scénario :

Je suis entrée assez facilement dans l’histoire, notamment avec les premières pages qui sont intrigantes, qui épie Geoffrey ?

Ensuite au fil de la lecture, je dirai que la description systématique des personnages de la racine des cheveux aux chaussures me coupait ma lecture… Disons qu’à chaque entrée de personnage, j’avais l’impression de faire un arrêt sur image, un ralenti sur le personnage. A tout moment dans le récit, les vêtements des personnages sont décrits; ça m’a gêné…

Passé ce détail de description, l’histoire de Geoffrey se déroule tout doucement; L’introduction de la magie, du fantastique n’apparaît qu’un peu avant le milieu du récit, c’est étonnant mais je ne me suis pas vraiment posée la question, je l’ai noté car quand elle est apparue je me suis dit: « Ah oui c’est une histoire fantastique ».

Bon Geoffrey est parfait, son travail et son bénévolat, sa gentillesse et sa douceur notamment avec Lilas son cheval. Les seuls moments où il est un peu désagréable c’est avec Charlène sa promise. Faut dire c’est un personnage étonnant, j’aurai aimé en savoir un peu plus sur elle, voit-elle réellement des fantômes ?

Geoffrey a superbe voiture, une carrure à faire pâlir bref peut-être un peu trop… ah et j’oubliais il est aussi très romantique. Le seul point négatif qu’a ce personnage c’est qu’il accepte beaucoup trop vite tout ce que lui raconte Isaline, il ne se pose quasiment pas de questions, il s’en pose mais elles s’envolent très vite.

Les missions qu’il accompli avec Isaline sont intéressantes, on commence à entrer dans le vif du sujet, on en sait un peu plus sur les raisons qui ont poussé Isaline à entrer en contact avec Geoffrey, même s’il ne fait aucun doute sur ce qu’elle éprouve, je me suis interrogée sur ses motivations, sur la Voix, sur sa relation avec la Voix.

Cyp, le frère d’Isaline a également attisé ma curiosité au moins autant que Charlène; que cache son comportement ? qu’est-il arrivé dans sa vie, dans la vie de sa famille ?

En Bref :

Un roman jeunesse agréable, avec beaucoup de facilité dans le scénario, des personnages beaux, séduisant et peut-être un peu naïfs, un peu trop parfaits.

Mais quand on rentre dans les missions d’Isaline ça devient intéressant et on a envie d’en savoir un peu plus.

Merci encore à l’auteure Élodie Charriéras.

Publicités

Ceux d’en haut, livre 2 : Une promenade hors du corps de Luisa Gallerini

Titre : Ceux d’en haut

Livre 2 : Une promenade hors du corps

Auteure : Luisa Gallerini

Éditeur : Autoédité

Genre : Thriller, Aventure

Format : Epub

Nombre de pages : 429

Fiche Bibliomania

 

*** ATTENTION PROBABLES SPOILERS ***

pour ceux qui n’aurait pas lu le livre 1 : la Momie de Pâques

Résumé de l’auteure :

« Imaginez qu’un à un, vos sens se dérèglent : l’odorat, le goût, l’ouïe, la vue, le toucher. Imaginez que des pouvoirs surnaturels commencent à se manifester : intuition, télépathie, voyance. Imaginez, enfin, que vous êtes une honorable mère de famille dans le Paris bourgeois du 19ème siècle. Croyez-vous que la société vous accueillera à bras ouverts ? Pour Adélaïde, tout commence par une botte de persil au marché. Puis c’est l’engrenage : exorcisme, asile psychiatrique… Où se terminera son cauchemar ? En pleine crise d’éternité, Marie se sent terriblement seule. Existe-t-il d’autres immortels sur terre ? Qui sont « Ceux d’en haut » ? Se soumettra-t-elle aux lois, aux rituels de cette communauté de l’ombre ? Et pourquoi ses membres s’intéressent-ils tant aux expériences de mort imminente ? Second tome de la série Ceux d’en haut, « Une promenade hors du corps » fait suite aux aventures de Marie dans « La Momie de Pâques ». »

Mon  avis :

Merci à l’auteure Luisa Gallerini pour m’avoir permis de continuer l’aventure ! et quelle aventure !!

L’histoire :

Adélaïde est en plein désarrois, qui pourrait croire, elle est femme de médecin, maman de trois enfants; le cadre est idéal. Mais nous sommes au 19ème siècle et la moindre particularité, la moindre chose pas tout à fait normale est mise sur le compte du diable. Adélaïde ne contrôle plus vraiment ses sens et souffre d’un afflux puissant de sensations ressenties au maximum. Elle se croit tout d’abord folle et ne dit rien à personne jusqu’à qu’elle ne puisse plus se contrôler. Au sein même de sa famille, il va devoir subir trahison et abandon, elle ne sait pas où tout ça va l’emporter… On retrouve Marie, qu’on avait laissé dans le livre 1, en pleine crise d’éternité, la solitude lui pèse et le manque d’accroche également. Obligée de fuir souvent, de changer de nom pour échapper à un ennemi invisible et non défini... Le destin de ses deux femmes se déroule jusqu’à peut-être se croiser.

Les personnages :

Marie : Elle reste la même jeune femme, peut-être un peu plus nonchalante car elle est en pleine crise d’éternité. Sa solitude forcée lui pèse et le fait de changer de nom souvent et de travail commence à la fatiguer mais elle tient le choc car elle veut satisfaire sa bienfaitrice. Croyant pouvoir s’en sortir toute seule, elle devise avec le roi du darkweb mais elle se méprend et tombe bien vite sous le coup du chantage, il ne lui restera plus beaucoup de solution…

Adélaïde : C’est une jeune femme avec une bonne situation, un mari médecin, trois enfants dynamiques. Lorsque ses sens se développent sans trop savoir pourquoi; elle est démunie et pense devenir folle. Elle devra affronter l’Exorcisme, l’asile, lâchée et trahie au sein même de son cercle de confiance.

D’autres personnages gravitent autour d’elles et mériteraient un petit mot ici, mais comme toujours je ne veux pas dévoiler trop d’intrigue.

La Plume, le Scénario :

Si le début, et je dis bien le début du livre 1 a freiné mon imagination, le livre 2  s’est révélé beaucoup plus addictif !!

A la suite du livre 1, j’ai donc continué l’aventure avec Marie, le personnage principal de l’auteure Luisa Gallerini, et quel plaisir, pas de longueur, juste une hâte de passer de chapitre en chapitre pour suivre les protagonistes !

On retrouve Marie dans sa vie de tous les jours et on sent ce poids de la solitude et en même temps on comprend la nécessité… Mais ce n’est pas une vie facile, de plus elle doit souvent changer de nom, déménager très vite pour échapper à un ennemi qui semble très accroché.

Comme dans le livre 1, l’auteur m’a tenu dans le creux de sa main avec ses chapitres enchevêtrés entre passé et présent. Par contre cette fois, le personnage du passé raconte elle même son histoire, il ne fait pas suite à la lecture d’un journal de bord, en tout cas au début… on ne sait pas vraiment qui est le personnage, c’est Adélaïde bien sûr mais on ne sait pas encore quel rôle elle joue dans tout ce récit, que vient faire ses particularités dans l’histoire et c’est très efficace et intrigant !

L’intrigue était passionnante :

  • d’un point de vue social d’une part, au 19ème siècle, le simple fait de posséder des dispositions non communes aux restes des mortels faisait de vous un suppôt de Satan pour les voisins, votre famille et surtout pour l’Église; Même Adélaïde a peur de ses sens sur-développés, elle pense devenir folle comme sa grand-mère dont on ne sera pas vraiment ce qu’il lui est arrivé; Celui qui n’est pas comme tout le monde passe par l’Exorcisme et/ou l’Asile… d’autre part, avec le mari d’Adélaïde, on approche la société des médecins, la reconnaissance recherchée par certains, le poids du « qu’en dira t-on ».
  • Ensuite, d’un point vue purement littéraire, l’étourdissement des sens d’Adélaïde est curieux, mais alors qu’est ce que c’est énervant de la voir se flageller, de voir qu’elle croit devenir folle… grrrr on a envie de lui dire mais non c’est formidable !!! mais bon il faut se rappeler qu’on est au 19ème siècle.

Et à chaque fois que l’on retrouve Marie, on doit quitter Adélaïde et vice versa, rhoooo c’est frustrant j’avais envie de continuer avec Adélaïde, de même quand j’étais prise dans le récit de Marie … je n’avais pas envie de la quitter. Que d’émotion, l’auteure par ce stratagème m’a bien harponné avec ses protagonistes.

Passons au présent avec Marie, qui approche une société secrète sans trop le savoir. Croyant fuir ses poursuivants en recherchant des renseignements sur le Darkweb; Marie se retrouve prise au piège entre une communauté « Ceux d’en Haut » et le roi des Hackers qui essaie de se faufiler jusqu’aux racines de la communauté… mais quel est le but de ces deux entités ? Pourquoi tiennent t-ils absolument à mettre la main sur Marie ? L’auteure nous dévoile une petite partie des desseins de la communauté, à vous de lire ce roman pour trouver la réponse !

En Bref :

Ce récit m’a direct emporté dans l’histoire, peut-être parce que je venais de finir le livre 1 et je voulais continuer à suivre Marie. L’histoire d’Adélaïde mêlée à celle de Marie fut un vrai plaisir de lecture. Emportée dans le Paris du 19ème siècle entre exorcisme et asile;  puis retour au présent dans une folle poursuite entre réseaux sociaux où le tout numérique prend tout son sens quand on pense aux données de chacun et une très vieille communauté qui ne souhaite pas apparaître sur le net.

Une lecture passionnante !

Merci à l’auteure Luisa Gallerini de m’avoir fait confiance pour la lecture de ses 2 livres ! Merci de m’avoir fait découvrir votre univers si varié !

Les chroniques de la Bloody Doll, Tome1 : Elianne, trouve-moi si tu peux de Marie Elbie

Titre : Les Chroniques de la Bloody Doll

Tome 1 : Elianne, trouve-moi si tu peux

Auteure : Marie Elbie

Éditeur : Autoédité

Genre : Bit-lit, Fantastique

Format : PDF

Nombre de pages : 262

Fiche Bibliomania

 

 

4ème de couverture :

« Elianne avait des rêves…jusqu’à cette nuit.

Face au massacre de sa famille, l’innocence s’est envolée, remplacée par une sombre colère.

Aveuglée par la vengeance, Elianne s’est mise à tuer au point de devenir le pire cauchemar des créatures de ce monde.

Les années se sont écoulées laissant derrière elles du sang et des larmes…

À présent, Elianne est une jeune fille au lourd passé qui vit avec une mystérieuse femme dans la ville de Misté où elles se sont installées.

Elle va découvrir que le monde qu’elle pensait avoir quitté l’a finalement rattrapée pour le meilleur…et surtout le pire.

Une sombre entité s’est réveillée dans la ville et fait de nombreuses victimes. Elianne n’a pas le choix, elle doit renouer avec la tueuse qu’elle était jadis pour aider le Conseil de la ville à traquer ce monstre.

Vampires, Loups-garous, anges déchus et bien d’autres créatures surnaturelles l’attendent.

Elianne sera-t-elle capable de résoudre ce nouveau mystère tout en oubliant son sombre passé ? »

 

Mon avis :

Merci à l’auteure Marie Elbie pour m’avoir proposé de découvrir Elianne !

L’histoire :

Elianne vit chez Natasha, une infirmière qui l’a recueilli quand elle était au plus mal, en fuite et orpheline… Suite au déchirement du voile, sa famille a été massacré et Elianne pour survivre s’est transformée en Vengeance incarnée et sans émotion… Quand elle réalise qu’elle a touché le fond et tous les massacres qu’elle a commis, elle décide de fuir et se retrouve bien à l’abri chez Natasha.

Seulement voilà, cela fait un an qu’elle n’est pas sortie, et Natasha pense qu’il faut qu’elle reprenne une vie « normale » et qu’elle aille a l’école.

Mais voilà une sombre et ancienne créature s’est réveillée et La Bloody Doll va devoir reprendre du service…

Gérer son passé, gérer son présent, ses romances, ses amitiés et sa nouvelle famille, son nouveau « clan » va très vite se révéler très périlleux pour Elianne et elle n’est pas au bout de ses surprises !

Les personnages :

Elianne: C’est une jeune fille au passé très lourd aillant subit les pires choses dans son enfance et en aillant survécu on ne sait comment à l’attaque violente de créatures sur elle et sa famille. Elle est devenue une tueuse en série de monstres, reconnue et crainte. Quand elle décide de tout arrêter, elle est recueillie chez Natasha à Misté.

Au bout d’un an elle va devoir reprendre l’école et une vie normale. Elle est comme les autres ados lors d’une première rentrée dans un nouvel établissement, très anxieuse, timide et avec la peur au ventre que quelqu’un découvre son passé… mais ce qu’elle va découvrir dans sa nouvelle école va encore plus l’ébranler ! Va t-elle réussir à conjuguer avec sa vie d’étudiante et sa vie « extra »scolaire ?

Natasha : C’est une infirmière qui a décidé de prendre soin d’Elianne et surtout de la préserver de ce monde de créatures. En tout cas jusqu’à ce qu’elle l’enjoigne de retourner à l’école. C’est une femme mystérieuse mais adorable.

Will et Armand : ce sont deux élèves de l’école d’Elianne, leur nature les empêche de s’approcher d’Elianne mais c’est plus fort qu’eux. Leur entêtement risque bien de leur coûter cher à tous les trois

Mathilde et Anaëlle : Ce sont deux jeunes filles qui ont décidé de ne plus lâcher Elianne et de la soutenir dans tout ce qu’elle entreprend même quand celle-ci à décider de les éloigner pour leur bien…

J’aimerai tant en dire plus, d’ailleurs même là j’ai l’impression d’an avoir trop dit …. c’est frustrant !!!! GRRRRRR !!!!

D’autres personnages vont apparaître autour d’Elianne, tous très intéressant et aussi important les uns que les autres mais aussi très étonnant … mais chut !

Lisez si vous voulez savoir !!

La Plume, le Scénario :

Le récit est carrément addictif ! Je l’ai lu dans l’après-midi d’hier… L’auteure a une plume agréable, fluide.

Son univers est étonnant, toutes ces créatures qui vivent dans un même lieu comme des humains, c’est bizarre mais ça s’assimile très facilement grâce à l’écriture de l’auteure Marie Elbie.

Plus on avance dans le récit plus on en apprend sur Elianne et ça fait froid dans le dos... comment a-t-elle pu survivre à ce qu’elle a vécu ? C’est étrange et ça a titillé mon imagination et ma curiosité… j’ai bien ma petite idée mais je n’en suis pas sûr et ça c’est un bon point car Marie Elbie ne délivre pas ses cartes d’un seul coup.

Il était certes évident que le retour à la vie normale d’Elianne n’allait pas être tout à fait normal puisqu’elle est dans un monde qui a totalement changé… mais son entrée dans cette école est surprenante.

Au vu du résumé, on sait que son passé rattrape Elianne mais j’avoue que j’étais plutôt agréablement surprise de la façon dont son passé revient…j’avais pensé à un truc beaucoup plus dramatique mais finalement c’est très intéressant et encore une fois addictif.

Non seulement Marie Elibie laisse des petits indices par-ci par-là, l’air de rien… mais en plus, elle fait entrer de nouveaux personnages dans son récit ce qui complexifie et dynamise l’histoire qui était déjà bien intéressante.

Chaque rebondissement renvoie le lecteur quasi à la case départ concernant Elianne… on s’approche très près de ce qui définit Elianne pour être expulsé beaucoup plus loin ! Grrrrr c’est rageant et encore plus piquant.

Je ne parlerai pas de la romance sinon je dévoilerai une grosse partie du récit … mais alors …mais non quoi ! bon d’accord les forces en présence font que … mais non !! j’espère beaucoup du démêlé de cette « romance » …. GRRR….

En Bref :

Oui beaucoup de « Grrrrr », de « addictive » mais voilà ce que fait ce roman !!

Une histoire pimentée et étonnante !

Encore merci à l’auteure Marie Elbie de m’avoir entrouvert la porte sur son univers 😉 !

Voyage au pays de l’envie de Frédéric Marcou

Titre : Voyage au pays de l’envie

Auteur : Frédéric Marcou

Éditeur : Autoédité

Genre : Nouvelles, noir, jeunes adultes

Format : Epub

Nombre de pages : 40

 

 

 

4ème de couverture :

« Ce livre est un recueil de cinq nouvelles fantastiques teintées de science-fiction. Il se veut ancré dans la réalité tout en laissant une large place à l’imagination et à l’imaginaire. »

Mon avis :

Merci à l’auteur, Frédéric Marcou de m’avoir proposé de découvrir son écriture

L’histoire : L’auteur nous conte 5 nouvelles

  1. Il ne vous reste plus qu’à signer : Dès les premières lignes cette nouvelle ai présenté comme « l’adaptation libre d’une biographie du Dalaï-Lama »
  2. Damnation : Dans cette nouvelle, le personnage semble revivre inlassablement la même situation qui l’exténue au point qu’il termine à l’infirmerie avec peut-être un léger espoir…
  3. Rêve impromptu : Tout droit sorti d’un rêve de l’auteur, cette nouvelle se veut fantastique et surtout venu d’ailleurs aux confins de nos galaxies… le jeune héros évolue avec espoir.
  4. Homo sapiens sapiens neandertalis : Des scientifiques découvrent une chose étonnante
  5. Une autre forme de mort : L’homme et la toute fin…

 

La Plume, le Scénario :

Le titre du recueil m’a poussé à croire que ces nouvelles allaient traiter du sujet de l’envie, effectivement j’ai retrouvé ce thème dans presque toutes les nouvelles. Dans « Damnation » certainement l’envie de s’évader; dans rêve impromptu celui d’être un magicien; dans « Homo Sapiens… » l’envie d’une découverte mondiale et considérable pour l’humanité et dans la dernière nouvelle peut-être se libérer de ses chaînes de ce corps trop lourd… Par contre dans la première nouvelle, l’envie ne m’est pas apparu facile à dénicher…

L’auteur nous conte 5 nouvelles à tendance plutôt « Jeune adulte ». Il écrit dans son avant-propos que le style nouvelle est avant tout la forme la plus accessible à un public plus large. Il sous-entend que le style « science-fiction » se tournerait davantage vers un public adolescent, en tout cas vraisemblablement, Frédéric Marcou était plus enclin à lire de la science fiction quand il était adolescent. Ce petit point me chagrine car il reflète un peu le statut de la littérature fantastique, de la science fiction en France où l’on considère encore à tort que c’est une littérature jeunesse ou Young adult…

Passé ce point qui a obscurcit mon avis dès le départ je l’avoue… L’écriture de l’auteur est fluide et ses nouvelles se lisent vite.

Dans l’avant-propos et dans la préface, l’auteur et Jean-Baptiste Messier préviennent le lecteur que les fins sont assez abruptes. Effectivement, les fins sont même tranchantes, il faut garder à l’esprit que ce sont des nouvelles mais les chutes sont vraiment directe et m’ont laissé coi.

Par moment, comme dans Damnation, il semble y avoir un espoir bien qu’on sent venir la chute, je me suis laissée berner je ne m’attendais pas à cette fin aussi simple et logique somme toute…

Bon dans l’ensemble ce sont des nouvelles très simples avec des chutes brutales, des histoires allant de l’improbable au sombre.

C’est un recueil idéal pour ceux qui ont peur des gros pavés, qui veulent ressentir des émotions de façon rapide; qui ont moins de temps à lire ou tout simplement aiment le format de nouvelle.

Personnellement, le format ne me convient pas plus que ça car j’ai toujours l’impression qu’il y aurait tellement à dire … qu’il manque quelque chose ou que ça se termine trop vite.

En Bref :

Merci à l’auteur de m’avoir fait découvrir sa plume intéressante.

Gremlin’s Road, tome 1 : Yougoslavia 1986 de Sébastiane T. Cornick et Mary Mogwai

Titre : Gremlin’s Road

Tome 1 : Yougoslavia, 1986

Auteures : Sébastiane T. Cornick et Mary Mogwai

Éditeur : Éditions Sydney Laurent

Genre : Thriller, Fantastique

Format : Epub

Nombre de pages : 252

Fiche Bibliomania

4ème de couverture :

« Je suis une journaliste motarde, spécialisée dans le surnaturel. Je vois des fantômes et discute avec eux. C’est pratique pour les interviews exclusives… Avec un CV comme le mien, vous ne pensez tout de même pas que je peux passer inaperçue ? Apparemment, mon Patron le croit et m’envoie enquêter sur des massacres étranges en Yougoslavie. En pleine guerre froide. Avec un simple appareil photo et mon 400 XLS. Le voyage ne va pas être de tout repos… »

Mon avis :

 

L’histoire :

Carine est journaliste dans un journal traitant le surnaturel. Cette fois, son patron l’envoie en Yougoslavie, sur une histoire sombre et lugubre… Le plus étonnant c’est que son patron est plus touché que d’habitude. Elle doit faire équipe avec l’arrogant et très sexy Damien, un collègue coureur et très sûr de lui. Ils décident de parcourir près de 10 000 km à moto jusqu’à la Yougoslavie où se perpétue d’horribles meurtres laissant des charniers écœurants à plusieurs endroits… Carine et Damien n’ont aucune idée de ce qui les attend là bas , ce qui est sûr c’est qu’ils auront besoin de leur habilités particulières 😉

Les personnages :

Carine : est une journaliste un peu particulière, elle adore sa moto qu’elle répare in-extrémis pour son voyage en Yougoslavie. Elle a un tempérament fort, elle est très maligne, un peu « fonce dans le tas », elle est de taille face à un gang de motard ! Mise à part son statut de motarde, elle a un familier très étrange et son habilité l’aide grandement dans son travail de journaliste du surnaturel. Elle se retrouve dans un pays inconnu avec un collègue diablement sexy… mais dans l’obscurité d’horribles choses guettent et traquent leur proie.

Damien: C’est le collègue de Carine, il fait tourner toutes les têtes en particulier celle des femmes … pas une ne résiste à son charme; si peut-être une, Carine, et il n’a qu’une envie c’est de changer ça ! Damien a lui aussi un certain potentiel surnaturel qui lui a valu beaucoup de souffrance dans le passé… et il est loin de s’imaginer que cette habilité va lui causer encore de sérieux ennuis.

Plusieurs personnages peuplent ce périple à moto et vous en dire davantage serait spolier.

La Plume, le Scénario :

Alors ce n’est pas la première fois que je lis les romans de l’auteure Sébastiane T. Cornick, j’en suis à mon troisième roman. Mais elle écrivait sous un autre nom que je tairais car elle a décidé de changer de nom pour une très bonne raison ! Cette histoire est écrit à deux et elle est très réussie 🙂

De premier abord, j’ai trouvé ce roman lugubre et affreusement macabre… tout au moins le début du roman. Vous le savez je ne suis absolument pas fan de charnier, de sang, de membres arrachés et baam ! je tombe dedans, enfin pas dans le charnier mais dans un récit au premier abord horrifique…

J’ai choisi ce livre parce que je connais l’écriture d’une des auteures (Sébastiane T. Cornick) et je savais que cette histoire me plairait. Et donc passé ce côté sanguinolent qui pour le coup n’est pas trop omniprésent, disons que l’écriture des auteures le fait passer très bien 🙂

Plus on avance dans l’histoire, plus elle devient passionnante, inquiétante, dangereuse mais aussi sulfureuse.

Carine et Damien suivent la route des charniers pour comprendre ce qu’il se passe dans cette contrée et pourquoi les autorités ne font pas grand chose… Ce qu’ils vont découvrir est énorme. Ils vont devoir lutter ensemble, se faire confiance, s’entraider… et peut-être bien que par la force des choses bien plus encore. Ce qu’il couve entre eux est très chaud, vont-ils céder ? Non mais vous croyez quand même pas que je vais vous donner un scoop pareil, vous voulez en savoir plus, rien de plus simple faut lire ce roman !!

Et la moto dans tout ça ? on en parle ? Ben oui les auteures sont fans de moto ça c’est clair comme de l’eau de roche; comment ne pas le sentir dans toutes ces descriptions autant de route que de moto. Et cet esprit motard, qu’elles décrivent si bien, avec l’entraide et le côté familial mais aussi fêtard !! Ce Road Trip à moto est particulier et rien n’est épargné à notre héroïne, pas même les pannes et les problèmes de liquidité. Quelques fois ça sent le vécu, peut-être pas mais en tout cas ça fait très réel !

J’ai apprécié cette incursion de fantastique qui englobe tout le roman et lui donne une dynamique fantasmagorique, parfois très glauque mais aussi très sulfureuse. Les auteures malmènent leurs personnages principaux, cette enquête leur laissera des traces à non point douter…

En Bref :

Une lecture passionnante malgré le côté « charnier ». L’enquête en Yougoslavie est sordide et va pousser nos deux personnages principaux au bout d’eux mêmes; sur fond de road trip à moto, d’enquête dangereuse, de mafia, de racket, de sorcellerie et d’érotisme.

Les auteures ont écrit une histoire particulière qui ne laisse pas indifférent.

Somali et l’esprit de la forêt par Yako Gureishi

Titre : Somali et l’esprit de la forêt

Auteur : Yako Gureishi

Éditeur : Komikku

Sorti le 10 novembre 2016

Nombre de pages : 196

Genre : Manga, Seinen

Fiche Bibliomania

 

 

Résumé :

« Depuis que le monde est dominé par les créatures non-humaines, les hommes en sont réduits à mener une existence clandestine pour échapper à la persécution sans répit des nouveaux maîtres.
Un jour, un golem, gardien des forêts, recueille une fillette appartenant à cette race humaine en voie d’extinction et décide d’entreprendre avec elle un périlleux voyage à travers les contrées.
Ainsi commencent les aventures de cet étrange duo dépareillé, mais uni par un attachement quasi filial. « 

Personnages principaux :

L’esprit de la forêt : C’est un golem, dont la tâche est d’être un gardien de la forêt où il vit Seulement voilà au fin fond de cette forêt, il trouve Somali, une jeune enfant de la race humaine en voie d’extinction. A sa vue, elle l’appelle tout de suite « Père ». Il décide de la prendre sous son aile et de partir à la recherche d’une communauté humaine, qui pourront peut-être même lui indiquer où sont ses parents. Il porte une cape et son visage représente une sorte de tête de squelette; il semble tout rapiécé de la tête au pied, son corps tient grâce à d’innombrables lanières. Il ne ressent rien, ne devrait avoir aucun sentiment et n’avoir en tête que son devoir de  protéger la forêt. Mais au contact de la petite Somali les choses ne sont pas si simple.

Somali : c’est une jeune enfant humaine trouvée au milieu de la forêt avec des chaînes autour du cou, des poignets et des chevilles; L’esprit de la forêt décide de la prendre sous son aile. C’est une enfant, elle est espiègle, insouciante et ne perçoit pas vraiment le danger. Elle porte une cape avec une capuche à oreilles pour tromper les non-humains qu’ils croisent sur leur chemin. Elle mange avec beaucoup d’entrain quand c’est bon mais manifeste vraiment comme une enfant son désaccord quand la nourriture n’est pas terrible.

Lieux où se déroule le récit :

Le récit se déroule au départ dans une forêt, puis le golem et Somali quitte cette forêt pour traverser diverses contrées habitées par des non-humains, à la recherche d’une communauté humaine.

Détails intéressants :

  1. Ce lien qui unit Somali et l’esprit de la forêt, père-fille; c’est attendrissant et l’esprit de la forêt apprend autant que Somali à ses côtés !
  2. Fait étonnant, apparemment un esprit de la forêt ne quitte jamais sa forêt, c’est risqué, elle risque de dépérir sans son gardien, alors comment est-ce possible que le golem ne semble pas au courant ?
  3. Les humains sont en voie d’extinction, seuls les non-humain vivent en maître sur cette terre. certain sont cruels, d’autres curieux, d’autres avide de connaissance… tous vivent en harmonie avec leur contrée.
  4. Ce manga m’a fait penser à l’Enfant et le Maudit de Nagabe d’une certaine manière et à The Ancient Magus Bride de Koré Yamazaki; Ce sont des duos atypiques mais liés par un lien indéfectible. .
  5. Le dessin, le trait de l’auteur est magnifique, minutieux et plein de détails surprenants. Autant le lire avec lenteur pour en apprécier tous les détails

Mon avis :

C’est toujours en suivant @lerenarddore sur Twitter, Instagram et Facebook mais aussi les Éditions Komikku que je me suis encore une fois laissée tenter !!

En trouvant une jeune humaine dans la forêt, le golem pour une raison qu’on ignore au début, décide de partir à la recherche de ses parents. Elle la nourrit, l’habille et veille sur sa sécurité. Il participe également à son éducation le long de leur trajet.

Il est très protecteur, et veille sur elle comme un joyau. Leur relation est vraiment celle d’un père et de sa fille.

Il ne sait pas vraiment où il doit chercher; et récolte des indices au travers des contrées qu’ils traversent, au hasard des rencontres qu’ils font.

Sous cet aspect doux et attendrissant, il ne faut pas oublier que les humains ne sont plus là en maître sur cette terre. Ils sont une race en voie d’extinction. Ils sont persécutés par les nouveaux maîtres et ils sont donc obligés de vivre une vie cachée, une vie clandestine pour survivre. D’ailleurs dans ce tome, le golem et Somali en rencontre un seul et il est bien camouflé. Donc en fond de cette douceur, se cache une violence sans nom... une race est poursuivie dans le but de l’éteindre. Les rares fois où il est question d’humains, les non-humain en parle comme des êtres belliqueux et destructifs.

Passons au crible cette relation atypique mais très profonde; L’esprit de la forêt ne ressent rien, ni en mangeant ni même quand il est question de sentiment. Contrairement à la jeune humaine qui apprécie fortement ses plats, qui éprouve de l’étonnement, de la joie, de la tristesse, de la douleur. Cela étonne le golem; mais ce qu’il commence à suspecter c’est que ces sentiments qui lui sont étrangers sont en train peut-être de le contaminer… comment ? au contact de Somali ? Tout à commencer quand il l’a pris sous son aile; pourquoi a-t-il fait ça ? si ce n’est pas par compassion ?!

Citations retenues :

  1. […]Quand c’est bon, je ne peux pas m’empêcher de montrer ma joie ! (Somali)[…]
  2. […]Tu ne montre jamais ta joie, père?(Somali)[…]A quoi ça servirait ? ça m’est inutile.(le golem)[…]
  3. […] Pfff… Pourquoi ils se font toujours la guerre ? la paix c’est quand même mieux…(les non-humains en parlant des humains)[…]
  4. […]C’est quoi la tranquillité ? C’est quand on a le coeur léger… parce qu’on a ni crainte ni souci… […]

En Bref :

Un très beau moment de lecture, aussi bien pour les yeux que pour l’esprit !

 

D’Encre, de Verre et d’Acier de Gwendolyne Clare

Titre : D’Encre, de Verre et d’Acier

Auteure : Gwendolyne Clare

Éditeur : Lumen

Genre : Aventure, Fantastique

Nombre de pages : 467

Sorti le 3 mai 2018

Fiche Bibliomania

 

 

4ème de couverture :

 » Et si on pouvait vraiment créer un monde avec de l’encre et du papier ?

En s’armant d’encre et de papier, il est désormais possible de voir naître sous ses doigts des univers entiers. Il suffit, pour accomplir ce miracle, de respecter les règles complexes d’une nouvelle discipline, la scriptologie. Mais lorsque les êtres humains apparaissent pour la première fois sous la plume d’un scriptologue, c’est la révolution. Jumi da Veldana et sa fille Elsa, à la tête des insurgés, parviennent à leur tour à percer le mystère de cette science et à reprendre le contrôle de leur petit paradis à son créateur.

Cependant leur bonheur ne dure pas : Jumi, qui cache un noir secret, est enlevée sous les yeux de sa fille. Elsa est donc contrainte de s’aventurer dans le monde réel pour retrouver la trace sa mère. Des canaux d’Amsterdam aux rues de Pise, elle finit par trouver refuge dans « un asile de fou », une institution fondée par une organisation scientifique baptisée l’Ordre d’Archimède. Là, les scriptologues, les alchimistes et mécaniciens peuvent étudier et travailler à l’abri des persécutions. L’endroit est aussi un pensionnat réputé, dont les élèves observent la jeune inconnue avec beaucoup de curiosité. Parmi eux se trouve Leo, un mécanicien de génie dont la rencontre avec la nouvelle arrivante fait vite des étincelles. Commence une attente interminable, l’aide promise par l’ordre tardant à se concrétiser. Elsa finit donc par prendre les choses en main, et ce n’est pas peu dire. Car la jeune fille, elle aussi, dissimule un lourd secret…

Saura t-elle réparer par l’écriture un monde devenu fou ? Si elle veut parvenir à retrouver la trace de sa mère, Elsa devra apprivoiser les règles de son nouveau  terrain de jeu et comprendre la complexité des relations humaines. Passé tragique et ténébreuses conspirations, univers de poche et armes ultimes : Suivez cette héroïne armée d’encre et de papier à travers une ribambelle de mondes réels et inventés ! »

Mon avis :

L’histoire :

Elsa est tranquille, heureuse dans son monde, créer par Charles Montaigne, le premier scriptologue a avoir scripté des êtres humains, VELDANA.

L’univers de Veldana est maintenant indépendant, Jumi da Veldana et sa fille s’assurent du bon fonctionnement et des extensions de leur monde. Seulement Jumi attire l’attention et est enlevée devant Elsa. La jeune fille ne comprend pas pourquoi on aurait enlevé sa mère… elle décide de partir à sa recherche et pour ça il faut qu’elle se rende sur terre. Ses pas l’emmènent déjà chez leur créateur, mais malheureusement il ne peut plus rien pour elle… elle se décide donc de partir à Amsterdam chez le mentor de sa mère.

Son aventure débute et n’en finira pas de l’étonner; ce qu’elle va découvrir va bien au-delà de son petit monde, il s’agit de la sauvegarde de l’humanité ! pas plus pas moins !

Pressentant qu’Elsa possède de grandes habilités, De Vries, le Hollandais, l’emmène à Pise en Italie dans un refuge pour personnes atteintes de « folie ».

Là bas dans cette grande maison, Elsa va devoir apprendre à travailler en équipe, se faire des amis et surtout va comprendre ce que la disparition de sa mère engendre comme problème planétaire… Saura t-elle assez forte pour assumer son nouveau rôle ?

Les personnages :

Elsa da Veldana : est une jeune fille scriptée, c’est à dire qu’elle ne vient pas de la Terre. Elle est avide de connaissance, et surtout et s’extasie devant toute nouvelle vie que peut créer sa mère; d’ailleurs elle la seconde parfaitement pour lui succéder un jour à la tête de la protection de Veldana, leur monde.

Une fois sa mère enlevée, Elsa est pleine de ressource et ne se laisse pas démonter, elle part sur Terre pour enquêter sur la disparition de sa mère et la retrouver… La retrouver s’avère plus compliqué, et l’entraîne dans une collaboration avec les humains qui l’a mis mal à l’aise au début pour finalement la séduire, c’est quand même bien d’avoir des amis sur qui compter…

Pour avancer dans ses investigations, elle va devoir cacher son lourd secret aux pensionnaires du refuge, alors que certains le soupçonne déjà. Avec Leo, c’est complexe; il ment souvent pour cacher ses blessures et Elsa n’est jamais sûre de rien… avec Faraz c’est plus facile, le jeune alchimiste est sans ambages et direct; Par contre, au début, elle ressent l’envie d’amitié de Porzia comme une intrusion mais elle va rapidement comprendre que la jeune fille veut vraiment l’aider et être son amie.

Quand elle apprend que l’Ordre d’Archimède ne coopère pas facilement, est même plutôt frileux à retrouver sa mère, elle prend les choses en main et part à l’aventure avec ses nouveaux amis.

Leo : Jeune homme au passé trouble, malheureux, son père et ses frères sont mort dans un incendie et sa blessure est si intense qu’il ressent le besoin de mentir à tout bout de champ pour se protéger… La venue d’Elsa est comme un choc pour lui, il aperçoit dans son regard l’avidité de connaissance à la vue de son robot et ça le perturbe plus que de raison… Faraz est son meilleur ami, et il n’y a qu’avec lui seul qu’il peut se permettre d’être le vrai Leo … enfin presque…

Faraz : c’est l’alchimiste de service, il est sérieux, droit mais on a pas trop l’occasion de voir ses capacités, on soupçonne qu’elles sont importantes… C’est le raisonnable de la troupe d’amis, le plus calme disons.

Alek De Vries : c’est le mentor de Jumi, d’ailleurs il la considère comme sa fille; sa disparition sonne comme le glas. Il sait de quoi est capable Jumi et son enlèvement ne peut pas être anodin. Il prend Elsa sous son aile. Il semble un peu rebelle quand on le voit évoluer dans l’ordre mais toujours avec la discrétion, la retenue et le calme dû à son âge.

D’autres personnages participe à l’aventure d’Elsa mais je ne vais pas faire l’inventaire, vous devrait lire le roman !

La Plume, le Scénario :

Alors au début, j’ai eu une toute petite déception… je me disais « arf, un monde virtuel… » c’est compliqué de s’attacher à des personnages qui n’ont pas d’existence réelle, enfin pour moi. Mais je ne lâche jamais un livre, alors j’ai continué. Et là Baam ! Grande surprise, Veldana n’est pas un monde virtuel, ce n’est pas un simple monde d’ailleurs… C’est un monde scripté, tout droit sorti de l’imaginaire et de l’écriture d’un humain.

La scriptologie, une nouvelle matière permet de créer des mondes, j’ai trouvé ça formidable ! Ce n’était pas seulement un monde virtuel, c’était bien plus que ça, c’était un monde inventé et né de la plume d’un auteur et en plus viable. Bref d’un coup  ma déception s’est envolée !!

En fait c’est le rêve de tout lecteur (non?), je crois, peut-être des auteurs aussi, un monde créé de l’imaginaire où l’on peut se promener et y vivre. C’est comme si, il était possible que chacun créé son monde idéal, et comble de tout un monde à l’abri dans un livre. C’est comme si une multitude d’univers était accessible direct dans les rayons de la bibliothèque ! wow ! wow ! Quelle idée géniale !!

Bon je me calme … revenons à l’histoire 😉

J’ai apprécié ces petites réfèrences sans en être; le créateur qui s’appelle Charles Montaigne (homonyme par le nom de l’écrivain); le mentor de Jumi Alek De Vries (pareil homonyme par le nom du botaniste) et toute cette histoire qui repose sur certains faits de l’Histoire de l’Italie avec un certain Giuseppe Garibaldi général italien voulant unifier Italie. et puis chaque début de chapitre est illustré par la citation d’un illustre personnage; c’est très très agréable toutes ces références, qui d’ailleurs sont listées en fin de livre dans une bibliographie.

Un peu de réalité dans l’imaginaire, il ne m’en faut pas plus pour plonger.

Bon on en parle de cette fin ?? wow heureusement qu’il y a l’épilogue pour éclairer le lecteur car wow ! Quel rebondissement !

Forcément on veut lire la suite !

En Bref :

Un roman construit sur une idée géniale : donner vie à l’imagination de l’auteur avec de l’encre et un morceau de papier! Il faudrait vraiment l’inventer cette matière 😉

Des mondes virtuels qui n’en sont pas avec des protagonistes combatifs et attachants, une Histoire Italienne pas si loin, des références à de illustres personnages; tout y est pour passer un bon moment.

Surtout n’oubliez de lire la note de l’auteur à la fin c’est super intéressant !!