Journal Intime d’un Touriste du Bonheur de Jonathan LEHMANN

Titre : Journal intime d’un touriste du bonheur

Auteur : Jonathan LEHMANN

Éditeur : Éditions de la Martinière

Genre : Contemporain, développement personnel

Nombre de pages : 280

Fiche Bibliomania

 

 

 

4ème de couverture :

« Le voyage en Inde d’un golden boy repenti en quête de sagesse

Avocat d’affaires à New York, amateur de fêtes et de drogues…, Jonathan plaque tout du jour au lendemain pour partir à la recherche du bonheur. Pendant 3 ans, il va à la rencontre de penseurs et de maîtres spirituels à travers le monde, et découvre la méditation, une pratique qui va bouleverser sa vie.

En novembre 2016, il s’envole vers l’Inde pour vivre une expérience radicale :  » Vipassana « , ou dix heures par jour, pendant dix jours. Dans un silence total.

Journal intime d’un touriste du bonheur est le récit de cette retraite et des trois mois de périple qui ont suivi. Dans ce carnet de voyage déjanté, Jonathan nous raconte ses tribulations à travers l’Inde : son  » shopping spirituel  » d’ashram en ashram et de gourou en gourou, son coming out mystique, son apprentissage du sexe tantrique, son combat incessant contre la tyrannie du mental et les addictions…

Voyage initiatique et chronique spirituelle, ce livre irrésistible bouscule les genres littéraires autant que les consciences. Dans un style décomplexé, follement drôle, Jonathan Lehmann nous transmet la richesse des enseignements qu’il a reçus et qui nourrissent, chaque jour, son cheminement vers le bonheur.

Une lecture dont vous ressortirez transformés. »

Mon avis :

L’histoire :

Encore une fois, cette chronique ne sera pas construite de la même manière que les autres; sujet oblige 😉

Jonathan Lehmann a créé les antisèches du bonheur suite à un revirement de situation dans sa vie personnelle et professionnelle.

Je me conforme aux conseils de Jonathan depuis le 31 août 2015 (oui oui c’est précis !) Je peux dire je pense que je fais partie de la « communauté des antisèches du bonheur » depuis ce jour (bon je n’ai jamais rencontré Jonathan… mais je suis ses conseils depuis un certain temps). La méditation a été comme un second souffle pour moi; à une époque où je ne me reconnaissais plus dans mes actes… j’étais devenue agressive, irritable et aigrie par les aléas de la vie. Mes filles ont été le premier déclics… Je me suis dit qu’elles n’avaient pas à subir cette négativité, ni même à en avoir peur… Alors Jonathan et ses méditations m’ont sortie la tête de l’eau 🙂 ❤ MERCI ! Depuis je médite chaque matin entre 10 et 20 minutes et j’essaie d’appliquer ses conseils … je dis bien j’essaie car c’est pas facile, ça demande du travail et une remise en question de tous les jours.

Je trouve son approche très simple, abordable si tenté qu’on n’ai un tant soit peu de volonté quand même.

Son livre est comme le titre l’indique son journal intime écrit pendant son  voyage en Inde où il a décidé d’expérimenter Vipassana*. Dans son journal, il raconte aussi ses autres expériences après Vipassana, sa recherche d’autres méthodes d’Ashram* en Ashram en passant par Osho, Amma, Prem Baba. Jonathan nous décrit son ressenti, ses expériences sans filtre empreint de sincérité.

*Vipassana :10 jours de méditation quasi non-stop et sans aucune interaction avec autrui – 10 jours avec soi-même.
*Ashram : Lieu où des disciples se groupent autour d’un gourou pour recevoir son enseignement.

L’auteur :

Jonathan Lehmann est un trentenaire brillant qui a tout plaqué quand il a compris que cette vie était en train de le consumer.

En créant les Antisèches du Bonheur, son blog (pour « vulgariser » les différentes méthodes de dépassement de soi surtout la méditation) il se rend compte qu’il n’est pas seul et que nous sommes quelques milliers à reconsidérer la vie d’un autre point de vue, en tout cas de prendre conscience que notre vie n’est peut-être pas comme on voudrait qu’elle soit.

Certes on ne peut pas tous, tout plaqué et partir à la recherche d’un autre mode de vie, à l’aventure comme ça sans un minimum de capital. Oh ! je reste persuadée que les + téméraires ont sauté le pas et qu’ils diront que c’est une question de choix. Oui ils ont peut-être raison… alors je vais dire que je ne suis pas prête à faire le grand saut même si j’en ai très envie. D’un, je ne suis pas toute seule, je suis chargée de famille et de deux je suis une trouillarde et j’aime encore bien ma fameuse zone de confort 😉

Bref tout ça pour dire que dans sa reconversion à 360 degrés, Jonathan a aidé beaucoup de personnes (dixit tous les témoignages bienheureux en dessous de ses méditations  et en dessous de ses publications sur les réseaux sociaux.)

C’est une remise en cause totale et profondément altruiste !

La plume de l’auteur :

Ce livre est construit sous la forme d’un journal intime. Jonathan Lehmann, l’auteur, nous raconte son périple à travers l’Inde. Il partage ses craintes, ses découvertes, ses doutes, ses joies, ses bêtes noires avec nous ses lecteurs; et c’est énorme de partager tout ça ! Sans filtre !

Oui sans filtre, Jonathan nous relate tout ou presque, drogues, sexe, ses merveilleuses découvertes, ses douloureux souvenirs… ça rend son témoignage très sincère et surtout très courageux; et certainement cathartique.

Jonathan n’a pas hésité, à prendre le risque de déplaire; ce livre il en rêvait, il le dit dans les différentes interviews qu’il donne; et donc il l’a fait pour notre plus grand bonheur.

Ce livre se découpe en 6 parties, où l’on suit l’évolution de l’auteur de « la prison de la méditation » en passant par « l’hôpital de la méditation » et d’autres encore pour enfin arriver au nouveau Jonathan, plein de vie, plein d’enthousiasme et les poches remplies non pas de sous mais de nouveaux procédés pour mieux se comprendre, pour mieux appréhender la vie et la vivre comme elle se présente à lui.

A la fin de son livre, Jonathan Lehmann nous précise la liste des livres qu’il a lu et qu’il nous serait indispensable de lire si on veut approfondir ce dépassement de soi comme lui ;). Ensuite il partage avec nous sa pratique de 3 habitudes de bonheur; A réaliser tous les jours !! merciii Jonathan c’est super gentil 😉

C’est également très intéressant de lire ses remerciements, pour connaître, reconnaître les personnes qui gravitent autour de lui, les personnes qui l’ont inspirées, soutenu, bousculé.

En Bref :

Un livre que tout à chacun devrait posséder dans sa bibliothèque.

Un livre fabuleusement inspirant ! Merci Jonathan d’avoir partagé ton expérience, ton aventure à l’intérieur de toi, à travers l’Inde et de nous donner des pistes pour démarrer le changement en nous !! MERCI ❤

Tout ça vous a donné envie de suivre Jonathan Lehmann et ses Antisèches du bonheur cliquez ci-dessous !!

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Tim au coeur d’or d’Olivia QUÉTIER

Titre : Tim au coeur d’or

Auteure : Olivia QUÉTIER

Éditeur : Autoédité

Genre : Contemporain, psychologie

Format : Epub

Nombre de pages : 219 (PDF)

Fiche Bibliomania

 

 

Résumé de l’auteure :

« Timothé vit en Lozère. Sa mère est alcoolique, son père un homme simple et bourru. Il veut devenir artiste peintre. Il met tout en acte pour tout quitter. Mais il est ramené sans cesse à cette mère qu’il s’imagine pouvoir sauver. Timothé vit ses années de lycée dans la peur que sa mère ne sombre dans la dépression. Cependant, ses amitiés et sa passion du dessin le maintiennent debout. Alban Théo, Sidonie, vivent avec lui ces années d’adolescence. Nous le retrouvons 17 ans plus tard. Il peine à trouver sa place dans le milieu de l’art dons il ne supporte pas les codes. Pourra-t-il faire éditer sa bande dessinée « Tim au coeur d’or? »? Il est marié, vit à Paris avec un enfant. Sa femme Luce consomme beaucoup de drogues et Timothé se retrouve à nouveau confronté à l’addiction. Il comprendra qu’il doit prendre des distances avec la destructivité qui touche ses proches pour pouvoir avancer. Durant les vingt années qui traversent le roman, il cherchera à se dégager de cette place assignée par les liens familiaux. »

Mon  avis :

Merci beaucoup à l’auteure Olivia QUÉTIER pour m’avoir permis de lire son roman bouleversant et plein d’espoir 😉 MERCI !

L’histoire :

L’histoire de Tim commence par un combat, un combat qu’il choisit de mener contre son conseil de classe. Il est alors en 3ème et son passage en seconde générale est menacé par des résultats insuffisants. Il met tout en œuvre pour démontrer à son proviseur sa détermination à réussir si on lui laisse la chance d’aller au lycée général en seconde.

Tout au long du roman, il essaye de ne jamais perdre de vue sa raison d’être, son combat pour la liberté, ses dessins. Malgré les difficultés de sa famille, de ses amis, il tient bon. La vie va encore lui réserver beaucoup d’embûches, mais Thimothé fait face à son destin, à cette vie parfois brutale, mais elle lui apporte aussi son lot de bonheur.

Au travers de sa passion, de ses difficultés, Tim mûrit, évolue grâce à sa détermination, son « trop » bon coeur, sa mélancolie, mais aussi la lumière qu’il porte en lui.

Les personnages :

Tim : c’est d’abord un jeune homme optimiste, déterminé, solidaire, mélancolique, amoureux… oui oui tout ça en même temps. Sa situation familiale le pousse à continuer le plus loin possible ses études, le pousse à imposer sa passion : dessiner. Il veut fuir ce carcan familial étouffant.

On retrouve Tim, plus tard, c’est un homme mais il est toujours habité par cette même passion mais aussi ses vieux démons, cette colère, cette violence, cette tristesse qui l’étouffe jusqu’à ce qu’il comprenne pourquoi.

Alban : c’est un personnage assez emblématique, c’est l’ancre de Tim en quelque sorte. C’est le meilleur ami de Tim, depuis que Tim a décidé de le défendre des griffes de harceleurs… depuis ce jour ils sont là l’un pour l’autre, leur amitié est indéfectible. Alban est peureux, mais Tim lui donne de la force.C’est auprès d’Alban que Tim vient se ressourcer, s’apaiser, s’épancher, demander des conseils sur la vie.

Une quantité de personnages tournent, vivent autour de Tim; ses parents, le proviseur du collège, son professeur d’art au lycée, Sidonie, Luce, Théo et plein d’autres encore. Ils font tous partie intégrante de sa vie; ils ont tous plus ou moins marqués à jamais la vie de Tim; chacun a contribué à faire de lui ce qu’il est, ce qu’il est devenu. Parfois dans la douleur, parfois dans la tristesse, parfois dans la peur mais aussi parfois dans la joie et l’espoir.

La Plume, le Scénario :

J’ai été happée par les mots de l’auteure, l’histoire de Tim commence en fin de 3ème, attendant le résultat du conseil de classe. Tout commence ici ! La détermination de Tim, son évolution, la vie d’un homme.

Tim est un ado attachant, emplit de tellement de colère et de détermination. Il sait ce qu’il veut et surtout ce qu’il ne veut pas.

Son passage dans la vie est semé d’embûches, mais c’est la vie nous dirait certain… oui mais la façon dont il aborde cette vie que ne le chouchoute pas est une vraie leçon de vie.

Sa lettre, son combat pour passer à tout prix en seconde m’a émue tellement fort … c’était bouleversant.

Puis tout s’enchaîne; sa vie au lycée, son difficile retour au foyer les week-end, Alban, son chêne dans sa forêt. L’auteure est arrivée avec ses mots à me faire sentir cette beauté que voit Tim le matin avant l’école, ce moment d’apaisement dans sa forêt.

J’ai apprécié aussi cette différence entre les amis au lycée, et les amis de longue date, du village. Ces amis qu’on ne peut bien souvent pas mélanger car trop éloigner les uns des autres, trop différents peut-être, car c’est exactement comme ça que je le ressentais en étant ado. Ce petit rappel m’a replongé pour un temps dans ma jeunesse à l’internat.

Parlons aussi de ce qu’il vit au quotidien depuis tout petit avec sa mère qui l’aime tant mais que l’alcool ravage. Cette femme vit désespérément, mais l’alcool endort ses démons, Tim ne supporte plus de voir sa mère se détruire et son père ne rien faire. Il sait qu’elle l’aime mais son addiction est plus forte. Il a vraiment besoin de s’éloigner pour se construire puis vivre sa vie... Mais cette addiction, sa mère le rattrape car il n’est pas en paix avec ce qu’il fait, il a besoin qu’on lui ouvre les yeux pour enfin comprendre que le meilleur moyen de sauver sa mère c’est de la confronter à son addiction, il ne peut pas sauver quelqu’un qui ne veut pas être sauvée…

Il se retrouve père de famille et marié à une femme qui se drogue par désespoir également… là encore il va devoir traverser le désert pour comprendre ce qu’il lui arrive, ce qui arrive à son épouse et surtout pour garder solidement sa famille et pour que son petit Étienne grandisse sereinement.

Là encore, ses dessins, son inspiration mais aussi son manque d’inspiration vont être des moteurs pour le guider vers la compréhension et l’aider à sauver sa famille.

L’auteure parle aussi d’homosexualité de façon très simple et j’ai vraiment aimé ce que j’ai lu, je ne peux en dire plus, je ne veux pas faire de spoilers 😉

En Bref :

En tout cas la vie de Tim n’est pas un long fleuve tranquille; mais l’auteure prouve qu’avec de la détermination on peut faire un vrai pied de nez au destin et avoir la vie qu’on a choisit; bien sûr c’est pas facile et ça demande des efforts et quelques sacrifices mais finalement si c’est pour vivre la vie qu’on a toujours rêvé d’avoir; ça vaut peut-être le coup !

En plus, il n’est jamais trop tard, que l’on soit ado ou quarantenaire et plus encore; on peut choisir !

Merci beaucoup à l’auteure Olivia QUÉTIER pour cette leçon de vie, cette leçon d’espoir 🙂

Les contes de Drimael de Henri Nestière

Titre : Les contes de Drimael

Auteur : Henri Nestière

Éditeur : Autoédité

Genre : Contes

Format : Pdf (131 pages)

Fiche Bibliomania

 

 

Résumé de l’auteur :

« En un temps aujourd’hui lointain rayonna le vaste royaume de Drimael. Ce fut au cœur de ces terres enchanteresses que vécurent des rois et des reines, des princes et des princesses, des brigands malsains, des voleurs aux grands cœurs, des sorcières, des créatures féroces, d’autres magiques. Laissez-vous transporter par les histoires qui s’y sont déroulées. »

Mon Avis :

Merci une nouvelle fois à Henri Nestière de m’avoir fait à nouveau confiance en me proposant son recueil 🙂

Les 13 contes :

Ce recueil est composé de 13 contes, qui prennent source au cœur des royaumes de Drimael; On reconnaît l’influence de nos contes traditionnels. Cet ensemble s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux adultes en abordant différentes notions comme l’avidité, l’amour, la bienveillance, le changement… Chacun y trouve son fil rouge.

Au travers de personnages tous plus intéressants les uns que les autres, l’auteur aborde ces notions avec réalité, l’Happy-End n’est pas toujours de mise, car pour qu’une valeur soit comprise il faut aussi comprend que chaque acte à des conséquences.

Les personnages qui m’ont le plus marqué :

Cœur d’Or : c’est un palefrenier qu’on retrouve dans le conte portant son nom d’ailleurs; il est souriant et bienveillant malgré le caractère odieux et méchant de la princesse. Il ne se départ jamais de son sourire bienveillant. J’ai trouvé que c’était une grande force de ne jamais abandonner cette bienveillance en toute circonstance.

Face d’Ogre : C’est un jeune homme riche qui vit reclus dans sa demeure. Il est affligé d’une malformation au visage. Étant résigné, face aux moqueries incessantes, il ne sort jamais et traite ses affaires professionnelles depuis chez lui. J’ai aimé chez ce personnage, son abnégation face à l’amour, la patience dont il fait preuve, la souffrance même, mais sa détermination ne le quitte jamais face à Ange.

Le fils du meunier : Pendant toute son enfance, ce fils de meunier répète que quand il sera grand, il ira faire fortune. Sa manière de faire fortune m’a surprise et m’a énormément plu. Et finalement ce qu’il acquiert le rend bien plus riche que n’importe qui d’autre.

La Plume de l’auteur :

Au travers de ces 13 contes, Henri Nestière aborde des sujets d’actualité en semant des petites accroches dans nos mémoires; En effet à la lecture de certains contes, je n’ai pas pu m’empêcher de me rappeler certains de nos contes traditionnels comme Robin des Bois, Cendrillon, Le chaperon rouge, la Belle et la Bête, la Belle aux bois Dormants…

ça m’a donné l’impression que l’auteur les avait revisité pour les adapter à l’actualité, les modeler pour qu’ils fassent un lien même tenu entre la lecture des adultes (avec leur mémoire) et celles des enfants (avec leur imagination); et le tout en utilisant la conjugaison du passé propre au conte.

J’ai trouvé ce paradoxe très intéressant, c’est à dire comment l’auteur arrive avec cette technique a abordé des sujets d’actualité au travers de contes revisités ou non et d’en transmettre une valeur, des valeurs positives.

Je peux affirmer que j’ai deux préférés :

  1. Cœur d’Or
  2. Ange et Face d’Ogre

D’un côté cette bienveillance infinie, transcendante et de l’autre cet amour inconditionnel et forcément bienveillant, patient, compréhensif, protecteur bref l’amour avec un grand A.

En Bref :

Chaque conte est particulier, chaque conte apporte une vue sur les valeurs de la vie. L’auteur parle d’avidité, d’amour, de handicap, de bienveillance, du vieillissement au travers de ses personnages de conte aussi accessible aux enfants qu’aux adultes.

Je me répète sur les notions abordées, car ça me semble important pour la portée de ces 13 contes 😉

Merci encore à Henri Nestière l’auteur 🙂

Un joli recueil 🙂 inspirant !

Je peux très bien me passer de toi de Marie Vareille

Titre : Je peux très bien me passer de toi

Auteure : Marie Vareille

Éditeur : Charleston

Genre : Chick-Lit, Contemporain

Nombre de pages : 339

Sortie le 13/01/2017

Fiche Bibliomania

4ème de couverture :

« Chloé et Constance sont bonnes copines, bien qu’elles n’aient en commun que leurs vies sentimentales catastrophiques. Un soir, les deux jeunes femmes décident de prendre leur vie en main en concluant un pacte. Chloé, séductrice dans l’âme et Parisienne jusqu’au bout des ongles, devra s’exiler en pleine campagne avec l’interdiction d’approcher un homme pendant six mois. Constance, incorrigible romantique, s’engagera à coucher le premier soir avec un parfait inconnu. Des vignobles du Sauternais à Londres en passant par Paris, cet étrange pacte entraînera les deux amies bien plus loin que prévu… »

Mon avis :

L’histoire :

Un soir où tout va de travers pour Chloé, elle se réfugie chez Constance. Toutes les deux ont des vies sentimentales désespérantes… Alors Constance lance un défi à Chloé.

En scellant leur pacte, les deux copines étaient loin de s’imaginer que ce défi aller les pousser plus loin qu’elles n’avaient osé le prévoir.

Chloé devra observer une abstinence sexuelle pendant six mois et Constance dans le No Sexland depuis 18 mois devra coucher avec le 1er inconnu qu’elle croisera.

Les deux amies vont traverser des péripéties étonnantes qui bouleverseront leur vie.

Les personnages :

Chloé : Elle est toujours amoureuse de Guillaume et continue de coucher avec lui malgré le fait qu’il soit fiancé. Cette relation est toxique et l’empêche d’avancer.

Constance est une amoureuse littéraire, rêveuse grâce ou à cause de Jan Austen. Elle nourrit un amour caché et platonique pour un homme qui ne sait pas qu’elle existe, du coup constance n’avance pas non plus…

La Plume, le Scénario :

Ayant lu « Elia la passeuse d’âme » en premier, je ne connaissais pas ce trait d’écriture de l’auteur et je suis vraiment agréablement surprise. Son écriture est toujours fluide et m’a plongé tout autant au coeur de son histoire 🙂

Ces deux copines sont décrites avec tellement de réalisme, leur histoire pourrait facilement être transposable à la réalité. Une complètement perdue dans une relation toxique avec un sale type malhonnête et l’autre aveuglée par un amour idéalisé par une littérature romantique… Mais finalement, leur expérience contradictoire va les pousser à mettre un terme à leur immobilisme.

L’évolution des deux copines est vraiment drôle et touchante; Elles vont devoir évoluer toutes les deux dans des mondes qu’elles n’ont pas l’habitude, elles devront faire des choses qui sortent de leur ordinaire, des choses qui ne sont pas vraiment raccord avec leur caractère ou en tout cas avec ce qu’elles sont devenues dans leur immobilisme…; leur succès comme leurs échecs seront toujours positifs, très drôle par moment mais aussi très émouvant.

Tout ça pour nous montrer qu’il suffit de pas grand chose ou au contraire de grands bouleversements pour faire changer de cap sa vie; pour ne pas rester sur place.

En Bref :

Un roman agréable, des personnages attachants et drôles 🙂

 

La dernière vie de Pierre de Philippe L’Huillier

Titre : La dernière vie de Pierre

Auteur : Philippe L’Huillier

Éditeur : Publishroom

Nombre de pages : 312 (pages pdf)

Format : ePub (922 Ko)

Genre : Contemporain, développement personnel

 

 

Résumé du roman :

« Pour prendre du recul sur sa vie passée et réfléchir à son futur, Pierre décide de s’isoler sur une île perdue au milieu du Pacifique, aux antipodes de la civilisation, de son modernisme et de sa vie effrénée. Ce paradis est habité par une population primitive refusant tout ce qui vient de l’extérieur, et ce, quel qu’en soit le domaine. Pourtant, Pierre va réussir à se faire adopter par ce peuple. Il vivra alors selon ses coutumes et découvrira un mode de pensée qui le conduira à renoncer à tout ce qu’il connaissait jusqu’alors. Nouvelles aventures, nouvelle vie, nouvel amour pour un nouveau bonheur, mais pour combien de temps ? Une fois de plus la nature sera-t-elle plus forte que l’être humain ? »

Mon avis :

Merci à Anaëlle Alvarez et à Philippe L’Huillier de m’avoir proposé ce partenariat 🙂

L’histoire :

Pierre prend enfin des vacances après trois ans d’un travail acharné à rendre viable son entreprise. Il décide de partir sur une île au bout du monde, dont il a appris l’existence dans une émission de télé. Il veut faire le point sur sa vie, il veut se recentrer, se reposer… faire le vide. Il est convaincu qu’il doit aller sur cette île. D’ailleurs cette petite bande de terre est habitée par une peuplade primitive. Très rapidement, Pierre sera adopté par les villageois qui voit en lui un bon présage. Pierre s’adapte très bien à leurs coutumes et s’aperçoit que c’est ce mode de vie qu’il lui faut. C’est le bonheur pour lui. Mais Mère Nature entre dans l’équation et tous ensemble ils devront affronter la terrible colère du volcan sous-marin…

Les personnages :

Pierre : il a déjà eu une vie bien remplie … peut-être un peu trop…, il a un fils en âge de se marier. Il est bon, donne sans rien attendre en retour, il sait tout faire. S’adapte très vite, c’est pour cette raison qu’il n’a eu aucun mal à vivre selon les us et coutumes du peuple de Tunpim.

Dereck : C’est le scientifique de service, il observe le peuple, qui a recueilli Pierre, depuis plusieurs mois sans beaucoup d’avancée… Ce que réussit Pierre  en 10 jours avec ce peuple est ahurissant pour lui et finalement inespéré, car Pierre devient son informateur. Dereck est l’occidental typique qui passe à côté de beaucoup de chose concernant les habitants de l’île, car il ne cherche finalement pas à les comprendre, il veut juste les étudier. Sa méthode est intrusive et forcément inefficace. Mais grâce à Pierre, son sujet d’étude est approvisionné.

Gao est le fils du chef du village, il va bientôt succéder à son père mais il doit pour ça réunir une condition particulière, l’ayant trouvé au côté de Pierre, il va tout faire pour réussir dans sa tâche. Il observe Pierre avec beaucoup d’intérêt, surtout que cet homme de l’autre monde à une drôle d’attirance pour l’océan…Au fil des jours, il commence à beaucoup apprécier Pierre.

La plume, le Scénario :

Ce fut une belle découverte, j’en remercie encore l’auteur et Anaelle Alvarez pour m’avoir fait confiance.

L’écriture de l’auteur est agréable, fluide et l’évolution de Pierre est très intéressante. Certes, Pierre a déjà fait beaucoup beaucoup de chose, connait presque tout et il est vrai qu’au bout d’un moment j’ai pensé à l’erreur typique de premier roman :« le personnage trop parfait – Mary Sue ».

Car il est vrai que Pierre est un français ayant subit un chômage de longue durée, il rebondit et créer sa propre entreprise qui marche; il a un sens moral et une pureté hors-norme ; il a des compétences étonnantes qui lui permettent de tout réussir, des connaissances qui l’aide à s’adapter à un mode de vie totalement différent de la France. Il gagne tout de suite l’admiration du peuple de Tunpim… Bref ce Pierre est extraordinaire !

J’aurai aimé qu’il apprenne des choses avec les villageois, qu’il découvre véritablement la vie au sein de ce peuple, il semblait déjà connaître quelques facettes de cette vie…

Il faut passer outre, et prendre Pierre réellement comme il est. Un homme bon qui a décidé de changer de vie durant 4 semaines, mais peut-être qu’inconsciemment il était prêt à changer de vie tout court. Au contact du peuple de Tunpim, il vit des choses simples qui le comblent, il vit en communauté où liberté et partage rythment les journées. Ce peuple n’est pas primitif, mais plutôt très bien organisé. Leur vie est simple, faite d’amour, de partage et de liberté.

J’ai fini par m’attacher à ce Pierre qui opère un changement de cap radical dans sa façon d’appréhender la vie. Ses liens avec le peuple de Tunpim sont touchant au point qu’il devra renoncer à une partie de lui-même définitivement.

Il a un lien très particulier avec chacun des personnages importants, Tunpim et Kami le chaman le respecte énormément car ils savent qu’il apportera beaucoup à leur peuple. Avec Gao c’est un autre lien, plus particulier, encore plus touchant; Gao devient son élève et entre eux naît des sentiments forts. J’ai vraiment apprécier l’évolution de leur relation, tout en douceur, pudique, attentive.

Pierre occupe un autre rôle très important au sein du village mais je ne peux pas révéler sous peine de spolier les futurs lecteurs, ce rôle aussi inattendu qu’évident m’a également touché.

Et cette fin, logique, forte qui pousse à la réflexion.

Dans tout les cas, le changement de vie de Pierre bouscule, nous interroge et finalement on se demande et nous ? serions-nous prêt à lâcher cette vie effrénée contre une vie paisible dénuée de tous sentiments de haine, de guerre, de notion d’argent, de consumérisme … jusqu’où irions-nous pour atteindre la paix, le bonheur ?

En Bref :

Un roman agréable, touchant qui pousse effectivement à la réflexion.

Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une de Raphaëlle Giordano

Titre : La deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une

Auteure : Raphaëlle Giordano

Éditeur : Eyrolles

Genre : Développement personnel, contemporain

Nombre de pages : 256

Sorti le 17 septembre 2015

Fiche Bibliomania

 

4ème de couverture :

 » – Vous souffrez probablement d’une forme de routinite aiguë.

   – Une quoi ?

   – Une routinite aiguë. C’est une affection de l’âme qui touche de plus en plus de gens dans le monde, surtout en Occident. Les symptômes sont presque toujours les mêmes : baisse de motivation, morosité chronique, perte de repères et de sens, difficulté à être heureux malgré une opulence de biens matériels, désenchantement, lassitude…

   – Mais… Comment vous savez tout ça ?

   – Je suis routinologue.

   – Routino-quoi ?

Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse. Alors pourquoi a-t-elle l’impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts ? Tout ce qu’elle veut, c’est retrouver le chemin de la joie et de l’épanouissement. Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l’y aider, elle n’hésite pas longtemps : elle fonce. A travers des expériences étonnantes, créatives et riches de sens, elle va, pas à pas, transformer sa vie et repartir à la conquête de ses rêves… »

Mon avis :

L’histoire :

Camille approche les quarante ans, elle a un fils merveilleux, un mari presque parfait et un boulot. Mais elle se sent usée, fatiguée de se battre à longueur de temps. Son boulot lui apporte peu de réconfort avec des collègues railleurs, des dossiers inintéressant. Quand elle rentre le soir, son mari est devant la télé ou l’ordi, son fils enfermé dans sa chambre sur son téléphone ou sa tablette. Et elle rentre pour préparer le repas, se dispute au passage avec son fils qui préfère sa tablette à ses devoirs, et l’indifférence de son mari. Elle se sent invisible, triste, bonniche et sa vie ne lui plaît plus en tout cas pas comme ça.

A la suite d’une panne de voiture, elle rencontre Claude qui va changer sa vie. Elle se rend compte en discutant avec Claude que ses rêves sont très loin du chemin qu’elle a emprunté et grâce à lui elle va tenter de reconquérir sa vie et partir à la poursuite de ses rêves.

Les personnages :

Camille : C’est une jeune femme de 39 ans, qui s’habille pratique pour pouvoir courir toute la journée au boulot, chercher son fils à l’école, l’emmener à ses activités extra scolaires, faire à manger, s’occuper de sa maison… Bref c’est une femme dynamique mais qui s’est éloigné du bonheur petit à petit par habitude, par praticité, par usure, par déception, par fatigue… Mais elle ne désespère pas et quand Claude lui propose de reconquérir sa vie et son bonheur, elle n’hésite pas une seconde, après tout elle n’a rien à perdre, elle est déjà au bout du rouleau…

Claude c’est le sauveur de Camille, il a peut-être une soixantaine d’année, son visage serein le rend avenant. Il se dit « routinologue » et propose à Camille de l’aider à se rapproprier sa vie avec une thérapie un peu particulière mais qui a déjà fait ses preuves.

Le Plume, le Scénario :

Alors oui c’est un coup de coeur ! Chaque femme de quarante ans ou presque devrait avoir ce livre sur sa table de chevet !

Je pense que beaucoup de femme de presque quarante en est arrivé à la situation de Camille. On est presque toute passée par là, on vit la vie à cent à l’heure, on s’occupe des enfants, des maris, de son boulot… on court toute la journée pour le bien de sa petite famille et ce n’est pas une tare, c’est un choix et au début on est satisfaite de cette vie… sauf qu’au bout du compte on s’épuise et on ne le voit pas tout de suite. On habitue sa famille, à ce que superwoman s’occupe de tout, gère les problèmes, gère le compte bancaire, la plomberie, la garde des enfants, les problèmes de réseau … et tout ce petit monde s’appuie sur nous parce qu’on l’a autorisé et habitué à le faire. Mais non on n’a pas besoin d’aide, on y arrive toute seule… et avouer que ça devient dur c’est quasiment impossible. On se sent terriblement seule, soutien de famille et si on craque, on déséquilibre l’harmonie de la famille. Alors on s’enferme dans son cocon et la vie devient grise…

Mais alors ce livre est une vraie goulée d’air frais. L’aventure-Thérapie de Camille est étonnante et vivifiante. Elle est étonnante car sur le moment évidente mais il ne faut pas s’y tromper reprendre le chemin du bonheur ça demande des efforts, des gros efforts. Et Raphaëlle Giordano déploie tout un planning assez simple à mettre en place pour reconquérir sa vie, mais à quelques conditions qu’il faille vraiment le vouloir et surtout ne pas ménager ses efforts. Il faut avoir envie de sortir de cette grisaille.

Quelques exemples juste pour donner un avant-goût, de se que doit faire Camille:

  • 15 jours pour faire le ménage in/out : c’est à dire se débarrasser de tout ce qui paraît toxique/néfaste/sclérosant dans toutes ses relations et son organisation. Ensuite grand ménage, jeter au moins 10 objets inutiles, ranger, trier, améliorer.
  • Écrire sur une feuille A4 tout ce qu’elle ne veut plus être ou subir…
  • Faire la liste de ses qualités

Et plein de bonnes, très bonnes idées pour se retrouver et retrouver ses rêves.

Dans la lecture de ce roman/guide, un autre point important ressort et ce petit détail est délicieux. C’est le passage de la bienveillance. Camille est aidée et vous verrez par la suite ce que lui demande Claude, seule monnaie acceptable pour payer sa thérapie. Et je trouve cette idée juste géniale, une onde de choc qui pourrait atteindre des sommets. Un geste de bienveillance qui s’étalerait comme une onde que ferait un caillou dans l’eau. Du coup ça m’a rappelé le clip de Claudio Capéo avec sa chanson « Un Homme Debout », où le clip est semé de geste de bienveillance qui s’étire comme une onde de choc.

Ce livre m’a été conseillé par ma collègue de travail et je l’en remercie vivement ! MERCI !

En Bref :

C’était un vrai plaisir de suivre Camille, de s’identifier à elle 🙂

C’est un coup de coeur, il faut que ce livre soit lu par toutes ces femmes et même les hommes aussi qui se retrouvent à quarante ans, au bout du rouleau, usés et très très loin de leurs rêves.

Ce livre devrait être déclaré d’utilité public ! 🙂

Quelqu’un à qui parler de Cyril Massarotto

Titre : Quelqu’un à qui parler

Auteur : Cyril Massarotto

Éditeur : XO Editions

Genre : roman contemporain

Nombre de pages : 269

Sorti le 9 février 2017

Lu le 16 avril 2017

Fiche Bibliomania

4ème de couverture :

Samuel fête ses trente-cinq ans, seul face à des assiettes vides. La déprime est proche. Il attrape alors son téléphone mais réalise qu’il n’a personne à qui parler. Soudain, un numéro lui revient en mémoire : celui de son enfance et de la maison du bonheur familial depuis trop longtemps disparu.

Tiens, et s’il appelait ? À sa grande surprise, quelqu’un décroche. Et pas n’importe qui : c’est à lui-même, âgé de dix ans, qu’il est en train de parler ! Mais que dire à l’enfant que l’on était vingt-cinq ans plus tôt ?

Finalement, chaque soir, à travers ce téléphone, Samuel va s’interroger : l’enfant que j’étais serait-il fier de ma vie ? Aurait-il vraiment envie de devenir l’adulte que je suis aujourd’hui ? Ne l’ai-je pas trahi en renonçant à mes rêves ?

Grâce à ce dialogue inattendu et inespéré, Samuel va, peu à peu, devenir acteur de sa vie. Et avancer, enfin !

Mon avis :

L’histoire :

Samuel se retrouve seul pour fêter ses trente cinq ans, il commence à faire le tour de lui même et il n’est pas loin de la déprime. Il est seul, n’a pas de petite amie, son boulot l’ennui, son patron se sert de lui comme d’un souffre douleur… Bref ce n’est pas la vie qu’il aurait aimé avoir

Il se rappelle très bien son numéro de fixe quand il était enfant. Il essaie, de toute façon ça sonnera dans le vide car maintenant les numéros sont à 10 chiffres… Étonnamment quelqu’un décroche, un jeune garçon, et cet enfant c’est lui ! Curieux, mais tous les soirs Samuel de 35 ans appelle Samuel de 10 ans pour lui parler un peu du futur, mais aussi papoter sur ce que ressent l’enfant mais aussi l’adulte, chacun conseille l’autre comme des meilleurs amis.

Cette conservation quotidienne va empêcher Samuel 35 ans de sombrer dans la dépression, et va même le pousser petit à petit à reprendre sa vie en main, cette vie qui lui a échappée.

Les personnages :

Samuel, 35 ans : C’est un homme désabusé, seul, qui n’aime pas vraiment son travail. Il a laissé sa vie l’entraîner dans la solitude.

Samuel, 10 ans : C’est un petit garçon, dynamique, plein de hargne. Il n’imagine absolument pas devenir comme se décrit Samuel35. Il se fâche, il secoue le Samuel du futur, il est pas question d’abandonner, de vivre à petit feu comme ça. Et en même temps, la vie se déroule comme il était prévu dans le passé. Samule10 passe quand même par ces épreuves douloureuses de la perte d’un être cher… mais ça ne lui enlève pas l’idée d’un avenir meilleur.

La Plume, le Scénario :

Encore un roman magnifique, doux, tendre dans cette veine d’espoir qu’écrit toujours Cyril Massarotto.

Qu’est ce que ce début de roman est triste … être seul devant son gâteau d’anniversaire 😦

Qui n’a pas rêvé de partir dans le passé pour parler à son petit moi et lui dire de ne pas faire telle ou telle chose. En fait, cela ne marche pas comme ça, on ne peut pas changer se qui s’est déjà produit. Ce qui est à notre portée, c’est le futur et ça c’est à nous de le construire selon nos rêves, nos aspirations.

Samuel35 (c’est moi qui l’est surnommé comme ça) arrive a un tournant de sa vie où il est urgent de réagir. Il est dans l’impasse, il se retrouve tout seul la soirée de ses 35 ans. Petit Comeback, il réfléchit… comment en est-il arrivé là ? L’auteur l’explique tout simplement, c’est un ensemble de choix, de mésaventures, de précautions, de préservations… bref la vie que Samuel a laissé défiler trop vite, il s’est laissé distancer.

Mais l’auteur, très subtilement remet Samuel35 sur les rails, avec ces appels dans le passé. Métaphore tendre, qu’il faut garder bien au chaud cet enfant que l’on est et que l’on restera. C’est cet enfant plein de rêves que l’on doit préserver pour garder ce dynamisme, cet espoir que tout est possible. Samuel10 va rappeler à son moi futur, que c’est pas cette vie qu’il voulait, qu’il faut réagir, sortir, rencontrer des gens, avoir confiance et la vie sera plus belle, pas plus facile mais plus agréable. Samuel10 secoue Samuel35 !! Il ne veut pas se retrouve seul à 35 ans sans amis, sans amoureuse… seul.

Samuel35 par le biais de ces appels avec son moi du passé, va petit à petit reprendre goût à la vie, ça veut dire prendre des risques, oser reprendre contact avec les humains. Il va reprendre sa vie en main, il va sortir de l’impasse, sortir de ce mauvais chemin et reprendre la route.

Comme c’est bien dit dans la 4ème de couverture :

« […] Cyril Massarotto signe un roman plein de justesse, de tendresse et d’humour sur l’enfant qui demeure toujours en nous… et qu’ils ne faut jamais oublier d’écouter. »

Je ne veux pas m’appesantir sur l’histoire, ni sur les personnages car Samuel35 est entouré de personne formidables qui vont le soutenir, l’aider à reprendre la vie, et en faisant cela je serais obligée de spolier fortement… et ça pas question, vous êtes tenté ? Alors lisez ce roman !

En Bref :

Un roman doux où Cyril  Massarotto nous montre, nous souffle qu’il ne faut pas qu’on efface, qu’on enfouisse trop profond cet enfant en nous. Qu’il est toujours utile de se rappeler ce qu’on espérait de la vie et rester à l’écoute ses folies enfantines.

Encore une lecture très très agréable, pleine d’espoir !