Overlord, tome 1 : Le Roi Mort-Vivant de Kugane Maruyama

Titre : Overlord

Tome 1 : Le Roi Mort-Vivant

Auteur : Kugane Maruyama

Illustrateur : So-Bin

Éditeur : Edition Ofelbe (Big Light Novel)

Genre : Fantasy

Nombre de pages : 544

Fiche Bibliomania

4ème de Couverture :

« Nous sommes en l’an 2138. Yggdrasil, le célèbre jeu de rôle en ligne est sur le point de fermer. Momonga, nécromancien Mort-Vivant, chef de la puissante guilde « Ainz Ooal Gown », attend seul l’arrêt du jeu. Cependant, l’heure de la fermeture passée, Momonga n’est pas déconnecté et se retrouve propulsé dans un monde inconnu. Prisonnier, le seigneur maléfique part à la découverte de terres hostiles. Pour survivre, une seule solution s’impose à lui : conquérir le monde. »

Mon avis :

Je ne pense pas que ce roman soit jeunesse, il y a certains détails assez violents ou explicitement sexuels qui méritent de ne pas être classé en Jeunesse.

Je remercie Livraddict, les éditions Ofelbe et bien sûr l’auteur Kugane Maruyama; Ce fut une découverte instructive  🙂

L’histoire :

Un banal citoyen, employé standard se retrouve propulsé dans le jeu Yggdrasil où il incarne un puissant maître maléfique Momonga, seigneur respecté de la guilde Ainz Ooal Gown. En attendant la fin définitive du jeu, l’arrêt des serveurs, Momonga s’aperçoit qu’il est dans un monde inconnu sous la forme de son avatar de jeu et possède aussi ses redoutables pouvoirs.

Il déplore sa solitude, il aurait aimé que ses camarades de jeu viennent le soutenir pour la fin.

Pour survivre, il va devoir partir à l’exploration de ce monde inconnu pour pouvoir mieux l’annexer à son territoire, le Grand Tombeau de Nazarick.

Les personnages :

Momonga est un joueur de DMMO-RPG notamment du célèbre Yggdrasil, où il incarne le terrible Overlord, Momonga, le seigneur Mort-Vivant du Grand Tombeau de Nazarick. Mais il a atterri dans un monde inconnu et pour survivre il devra en apprendre un peu plus sur ce monde surprenant et le conquérir.

La Plume, le Scénario :

Je ne suis pas une habituée des JDR et encore moins des MMO-RPG et par conséquent beaucoup de chose m’ont carrément passé à côté faute de compréhension (niveau 100, 30…) tous ces détails techniques de pouvoir, de magie… bref tout ça c’est révélé obscur.

Et enfin la majorité du roman est centrée sur le personnage de Momonga, le seigneur maléfique qui voit sa nature de Mort- Vivant devenir une réalité et en sa capacité à l’accepter. Malgré tout l’humain sous la surface de l’Overlord tente des gestes héroïques et lumineux en total décalage avec la noirceur du Tombeau de Nazarick.

Bon tout n’était pas aussi opaque , c’était avant tout instructif 🙂 mais je pense que le manga est beaucoup plus parlant, beaucoup plus sympa !

Ce tome un s’articule en deux grandes parties :

  • 1ère partie Le Roi Mort Vivant qui est une présentation de Momonga et de son fief Le Grand Tombeau de Nazarick avec tous ses niveaux et ses différents gardiens très puissant et surtout tous dévoué au grand seigneur Mort-Vivant.
  • 2ème partie Le Guerrier Noir présent le monde inconnu dans lequel Momonga a atterri et présente d’autres personnages, secondaires et surtout humains qui l’accompagnent dans sa quête d’information dans le but d’annexer ce monde au Grand Tombeau de Nazarick.

A la limite j’ai préféré la deuxième partie car peut-être un peu moins technique et développant une histoire parallèle à Momonga.

En Bref :

Ce fut d’abord une lecture instructive avant d’être une lecture plaisir.

Encore merci à Livraddict pour cette confiance renouvelée, et merci pour cette découverte aux éditions Ofelbe et l’auteur Kugane Maruyama

Je n’ai pas vraiment accroché car je suis totalement inculte dans ce genre de Jeu.

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MASQUES de Caroline Giraud

Titre : Masques

Auteure : Caroline Giraud

Editeur : Autoédité

Genre : Fantastique, Aventure

Nombre de pages : 271

Sorti le 15/04/2017

Fiche Bibliomania

 

Résumé auteure :

« Pascal est un Érudit. Calculer, c’est là toute sa vie : la distance entre les planètes, l’heure exacte à laquelle il doit partir du bureau pour aller chercher son fils à l’école. Sophie est une Noble. Qu’elle ait pu souhaiter travailler, écrire ou faire du sport n’a aucune importance. Cela ne lui est pas nécessaire : le bras de son époux, le roi, suffit à remplir sa haute existence. Scarlett est une Bohémienne. Du lever du soleil à la tombée de la nuit, le son de sa guitare piste les passants. Les trottoirs la connaissent, assise sur le chemin de tous et de chacun. Elle est la fille de la meilleure, la plus belle, la plus chère des prostituées de Paris. Son destin résonne dans sa voix : elle ne sera jamais rien d’autre que la fille de la prostituée. 

Eric Shimmer. L’un des Hackers. Ils se tiennent silencieusement à l’extérieur de la ville, une arme à la main, car ils n’ont pas le droit d’entrer. Ils aiment la guerre et le sang , on les croit fous… mais peut-être attendent-ils bien plus de leur combat. Ils veulent la liberté. »

 

Mon avis :

Tout d’abord MERCIIII à l’auteure #Caroline Giraud de m’avoir proposé son roman si gentiment 🙂

L’histoire :

Pascal, l’Érudit est agacé de trouver sur son chemin tous les jours, Scarlett la bohémienne. Ce son de guitare affreux, cette voix discordante … mais paradoxalement, quand il ne la voit pas, il la cherche, il ressent un manque …

Le monde ne tourne plus très rond, les masques ont disparu…

Les Hackers cherchent à tout prix les masques qui tiennent la société en ordre. Ils veulent le désordre, ils veulent ces masques que le Sphinx a caché.

Le Sphinx a tout oublié de l’endroit où elle a caché les masques, mais elle a laissé des énigmes que seul un Érudit peu résoudre.

Pascal est le meilleur des Érudits, les Hackers le veulent, le cherchent et pour ça rien ne les arrête.

Sophie la Noble, Pascal l’Érudit et Scarlett la Bohémienne, des êtres qui n’auraient jamais dû se fréquenter, ni même se parler, vont être obligés de cohabiter, de travailler ensembles pour retrouver les masques et redonner du sens au monde. Ils vont devoir affronter les Hackers sans pitié, tortionnaires prêts à tout pour retrouver les masques avant notre drôle de groupe.

Les personnages :

Pascal est un Érudit quarantenaire, qui ne vit que pour les chiffres, l’argent et la connaissance. Il méprise presque tout le reste. Il est rebuté par les bohémiennes, pourtant Scarlett retient son attention et il ne comprend pas bien pourquoi… Tout d’abord tenté d’abandonner cette quête, il n’arrive pas à renoncer, c’est plus fort que lui.

Sophie est une Noble, sa vie n’est qu’une source d’ennui, de frivolité entre surveiller le dernier de ses fils, apaiser les humeurs belliqueuses du son premier fils et son époux couard, plongé dans l’immobilisme et l’ignorance. Mais elle se révélera être une très bonne médiatrice, et fera preuve d’une courageuse détermination quand il le faudra.

Scarlett, c’est une jeune femme tout feu tout flamme, appartenant à la caste des bohémienne. Au caractère bien trempé, très impatiente, et surtout dédaignant les Éliteux et les Noblard. Sa logique tout à elle, les sortira très souvent du pétrin.

Shimmer : c’est un Hacker épris de liberté. Ne supportant plus d’être mis au ban de la société mais désirant ardemment le pouvoir. Cette envie irrépressible de pouvoir va le conduire a une extrême sauvagerie, une barbarie. Adepte de coups et blessures, de torture et bien pire encore pour arriver à ses fins. il ne cessera de poursuivre le petit groupe de Pascal leur infligeant maintes souffrances mais sans jamais réussir à les séparer.

La plume, le scénario :

Avec « Masques », nous sommes dans un roman  mêlant créature mystérieuse, Royauté, hiérarchie de caste et téléphone portable !

J’ai commencé ce roman dès que je l’ai reçu et je ne l’ai plus lâché que pour aller dormir et travailler 😦 à ma grande impatience .

J’ai aimé ce blocage du monde sur des castes qui ne s’aiment pas, car différent les uns des autres et pour le coup engendrant méfiance, peur irrationnelle et bien d’autres clivages. Ce monde voué à ne pas évoluer, ou tout du moins favorisant certaines classes tout en acceptant aucun mélange, aucune fréquentation de quelque nature que ce soit… Bon évidemment, ça m’a fait penser à notre société qui a encore du mal à dépasser certaines mœurs, certaines idées moyenâgeuses. Et oui les habitudes ont la dent dure. L’auteure bien sûr a accentué ces traits de différences, cette animosité face à l’autre quoique parfois ce n’est pas si accentué…

Chaque chapitre est consacré au point de vue d’un personnage sur l’avancée de leur aventure. Ce qui rend le récit dynamique, rapide. Et surtout chaque personnage a son côté positif et son côté obscur. Les masques avaient cette faculté de cacher certaines vérités, en tout cas de les rendre invisible… d’empêcher le destin de se réaliser, d’anéantir toute tentative de rébellion en maintenant appuyer sur les traits de caractères obscurs.

Chacun des protagonistes veut retrouver les masques pour une raison. Le moyen d’y arriver est très discutable concernant les Hackers…

L’important dans ce récit c’est qu’il démontre qu’on ne peut pas faire grand chose tout seul. C’est toujours mieux de conjuguer les talents et d’avancer ensemble, dépasser les clivages, et apprendre à se connaître, à s’apprécier mais aussi à se comprendre. Il est parfois nécessaire de comprendre pourquoi les personnes agissent d’une façon qui nous déplaît, qu’est ce qui les à pousser à choisir tel camp et pas un autre ?

J’ai ressenti cette lecture de cette façon, un récit ou plutôt une ode à la fraternité, à l’entraide. Un récit pour aller vers l’autre si différent mais qui finalement nous ressemble un peu…

Bon il y a ce côté se concentrant sur les castes, mais aussi cette folle aventure au travers de Paris. Nos héros traversent un Paris qui n’est pas tout à fait le nôtre. Le Sphinx a laissé des énigmes pour retrouver les masques, et c’est au travers des solutions que l’auteure nous fait visiter son Paris. J’ai donc été chercher toutes ces références aux statues et au jardin des plantes, à la forêt de Fontainebleau et l’histoire du quartier du marais de Paris. Toutes ces petites recherches se sont révélées passionnantes !!! Merci beaucoup Caroline Giraud 🙂

Ce roman fut un réel plaisir de lire, partagée entre l’enthousiasme de Scarlett, la passion retenue de l’Érudit, la barbarie du Hacker et le merveilleux entretenu par le Sphinx 🙂

En Bref :

Un roman passionnant et instructif !! Oui oui j’ai découvert des choses sur Paris que je ne connaissais pas.

Avec ce récit, j’ai pu voyager jusqu’à Paris et vivre une aventure captivante !!

je-lis-des-auto-edites

Shikanoko, Livres 1: l’enfant du Cerf de Lian Hearn

Titre : Shikanoko

Livre 1 : L’enfant du Cerf

Auteur : Lian Hearn

Traducteur : Philippe Giraudon

Editeur : Gallimard

Genre : Jeunesse, Fantasy

Nombre de pages : 336

Sorti le 3 janvier 2017

Fiche Bibliomania

4ème de couverture :

« Aux sources du Clan des Otori… Une épopée fantastique dans un Japon médiéval fascinant.

Laissé pour mort dans la montagne, le jeune Shikanoko trouve refuge chez un sorcier qui lui fabrique un masque aux immenses pouvoirs magiques. Il devient «l’Enfant du Cerf». Il parlera aux fantômes et aux esprits protecteurs, il apprendra des hommes et des femmes les plus puissants, il connaîtra le raffinement, l’amour et les sentiments les plus purs, mais aussi la bestialité, la cruauté et les machinations politiques… »

Mon avis :

L’histoire :

Le jeune Kazumaru est la proie de son oncle qui cherche à obtenir le pouvoir sur le domaine de Kumayama et la seule façon d’y parvenir c’est de tuer l’héritier. Lors d’une pseudo chasse où Kazumaru devait mourir accidentellement, un cerf s’interpose et sauve Kazumaru, mais son oncle le laisse pour mort dans la forêt. Le jeune trouve refuge chez un sorcier qui le soigne et lui fabrique avec de la sorcellerie un masque très particulier, il va devenir « L’enfant du cerf » = Shikanoko. Ce masque lui confère des pouvoirs de plus en plus fort mais aussi de plus en plus sombre. Il va se retrouver au milieu d’une guerre de clan et il n’aura d’autre choix que de se plier pour apprendre à apprivoiser son masque …

Les personnages :

Shikanoko : Un jeune homme lucide, qui sait faire face à la mort, de nombreuses fois mais apparemment elle n’est pas prête à l’emmener. Il va connaitre l’exil, la réclusion puis il fera face à ses peurs et s’opposera à ce masque qui le transforme en monstre ! Il va défier les grands de ce monde pour accomplir sa propre destinée.

Sesshin : c’est un vieux sage qui accompagne le seigneur Kiyoyori. Shikanoko va être amené à l’aider à survivre. Ce qui lui offre en retour nous est encore mystérieux.

Shizoku : C’est le sorcier d la montagne, celui qui a recueilli Shikanoko pour faire de lui l’enfant du cerf.

Dame Tora : on ne sait pas beaucoup de chose sur elle, juste qu’elle est au bandit de la montagne mais il semblerait qu’elle soit aussi une sorcière de mèche avec Shizoku… elle séduit les hommes pour obtenir quelque chose dont on ne connaît encore pas l’objectif final.

Aki : la princesse de l’automne est là pour protéger le jeune empereur, le cacher. Son chemin va hélas croiser celui de Shikanoko dans un mauvais moment mais elle va lui permettre de se libérer de son masque.

La Plume, le Scénario :

C’est un récit agréable romantico-médiavéval sur fond d’orient bien sûr.

L’auteure nous plonge dans un monde oriental, avec des traditions différentes des nôtres, des valeurs autres. Et elle y ajoute une pointe de sorcellerie, et de vieilles croyances.

Le pouvoir est présent de bout en bout du récit. Tout est question de pouvoir. Le masque veut prendre pouvoir de Shikanoko et le rendre bestial. Les seigneurs de chaque clan s’agitent pour savoir qui va prendre le pouvoir car l’empereur se meurt et son héritier , un jeune prince, est une cible quasi morte et le second héritier un tout jeune enfant va devoir affronter la vie extérieure s’il veut survivre. Chaque grand seigneur cherche une alliance avec d’autres pour retourner la situation et prendre de force le pouvoir.

Les femmes ont un rôle tout à fait secondaire, mais elles sont déterminantes dans les évènements. Elles sont des accélérateurs... mais elles sont victimes aussi et doivent comploter sous couvert pour regagner le pouvoir.

Chaque femme va aider un homme ou faire périr un homme… mais à chaque fois elles se retrouvent dans une situation malsaine et font avancer le récit dans un sens ou dans l’autre.

Je n’ai pas lu du tout le clan des Otori et bien maintenant ce roman m’a donné envie de m’y intéresser de près.

En Bref :

Une épopée qui commence dans le tumulte et le sang ! Ce récit promet des tomes palpitants pour la suite !!

Caraval de Stephanie Garber

Titre : Caraval

Auteur : Stephanie Garber

Éditeur : Bayard

Genre : Jeunesse

Nombre de pages : 479

Sorti le 8 février 2017

Fiche Bibliomania

Discussion Livraddict

4ème de couverture :

« Attention, ne vous laissez pas trop prendre au jeu… »

Mon avis :

L’histoire :

Scarlett et Tella vivent sur une île avec un père despotique et violent. Scarlett doit bientôt se marier avec un inconnu que lui a choisi son père. Elle voit là une occasion de se défaire de l’emprise de son père. Depuis de nombreuses années, elle rêve de faire venir le grand spectacle de Caraval sur son île, mais dit-on il ne passe jamais deux fois au même endroit. Ces lettres restent mortes jusqu’au jour où elle annonce au grand maître son mariage. Et là contre toute attente, elle reçoit trois invitations à Caraval situé à 2 jours de son île. Scarlett et Tella n’ont pas le même point de vue mais elles vont finalement se retrouver au milieu du grand spectacle de Caraval !

Les personnages :

Scarlett : C’est l’aînée, elle a juré de toujours protéger sa soeur, quoi qu’il lui en coûte. elle pense que son futur mariage va les mettre à l’abri de son père despotique et donc même si elle doit sacrifier ses idéaux rien n’est plus important que leur sécurité. Elle doute beaucoup, son père s’est chargé de lui faire ressentir ce sentiment d’impuissance, de faiblesse mais sa soeur est beaucoup plus importante que tout ça.

Tella : c’est la cadette, elle est révoltée, espiègle, insouciante et ne pense qu’à une chose : libérer sa soeur du joug de son père et l’empêcher de se marier avec un homme qu’elle ne connaît pas. Elle fonce tête baissée, mais elle a une telle foi en sa grande soeur qu’elle sait que Scarlett sera toujours là pour elle.

Julian : c’est un marin qui a séduit Tella ou a été séduit d’ailleurs. C’est leur billet de sortie de leur île prison pour le grand spectacle de Caraval ! Il est mystérieux, énervant, égoïste et arriviste. Il ne fait les choses que si elles lui apportent un quelconque bénéfice. Il est un peu détestable quand même … Mais il permet à Scarlett, par la force, de se sauver de l’île paternelle.

Une multitude de personnages colorés, haut en couleur plein de charme et de maléfices vont graviter autour de Scarlett pour l’aider ou au contraire l’induire en erreur et l’amener à la folie… mais je ne ferais pas l’inventaire de ses personnages tous très intéressant mais gare aux spoilers !

La Plume, le Scénario :

Je me suis lancée au hasard dans ce livre, je l’ai vu certes partout dans les forums sans jamais m’attarder sur les avis, puis je l’ai pris à la médiathèque où je travaille.

On entre dans la vie de Scarlett par une correspondance épistolaire à sens unique… Scarlett envoie des missives au grand maître Légende de Caraval. Mais malheureusement, ses courriers restent lettres mortes… Jusqu’au jour où elle reçoit une invitation pour trois.

On entre dans la peau de Scarlett très facilement. On peut comprendre ses réticences, ses motivations… tout est très bien expliqué par l’auteure.

Scarlett entre dans Caraval comme on entre dans un monde magique, épineux et maléfique… car ses peurs sont tellement fortes qu’elles fanent le jeu, qu’elles le travestissent… mais une fois prise au dépourvu et n’ayant plus de choix possible, un monde merveilleux et dangereux s’ouvre à Scarlett !

Attention, l’auteur ne cesse de le répéter ce n’est qu’un jeu « rien ici n’est réel, tout n’est qu’illusion… », tout au long du récit plusieurs personnages ne cessent de répéter cette sorte de mantra à Scarlett. Le jeu est puissant mais il faut garder à l’esprit que cela reste un jeu.

Scarlett est un peu énervante quand elle ne voit pas le danger qui est devant son nez… elle est tellement préoccupée à retrouver sa soeur. Elle a peur, mais elle reste droite et se motive sans arrêt quand l’angoisse est trop forte et qu’elle risque de l’emmener elle se ressaisit en pensant à sauver sa soeur.

L’auteure décrit les émotions que ressent Scarlett avec beaucoup de magie. Le fait que Scarlett voit les émotions des autres en couleur, et ressent aussi les odeurs de ses émotions. Ces descriptions disséminées partout dans le récit offre une petite touche de magie romantique et dangereuse.

On ressent cette magie illusionniste, qui se fane à l’aube quand le jour semble naître. Caraval s’endort pour mieux renaître la nuit où presque tout est permis (petite parenthèse : cela m’a fait penser à film animé « Le voyage de Chihiro » de Hayao Miyasaki)

Tout le jeu repose sur des indices, sur une énigme à résoudre qui aboutit à un souhait 🙂 Qui n’a pas rêvé de participer à un tel jeu ?!? Certes l’enjeu est plus que motivant et fait peur mais c’est tellement excitant !!

C’est aussi l’occasion pour Scarlett d’être formée ou initiée. Sortir du cocon paternel pour découvrir qui elle est vraiment et surtout de quoi elle est capable.

  1. elle est séparée de sa soeur
  2. elle se retrouve, seule ou plutôt accompagnée d’un marin en qui elle n’a nullement confiance, qui va l’amener au bout d’elle même.
  3. elle va découvrir qui elle est vraiment et va grandir et pouvoir affirmer ce qu’elle gardait depuis si longtemps au fond d’elle même !

Ce récit jeunesse est d’une incroyable richesse, mais attention pour lire ce livre, il faut avoir gardé au moins un petit bout de son âme d’enfant !

En Bref :

Bon il me reste tout un tas de questions sans réponses … MAIS

J’ai été conquise et ce retournement de situation tout à la fin de l’histoire ! WOW !!! Je veux lire la suite !!!

La Bibliothèque, T1 : Grandir de Pauline Deysson

Titre : La Bibliothèque

Tome 1 : Grandir

Auteure : Pauline Deysson

Genre : Science Fiction, Philosophie

Éditeur : Auto édité

Sorti le 30 juillet 2016

Fiche Bibliomania

 

4ème de couverture :

Imaginez un monde où ni la pauvreté, ni la guerre, ni les livres n’existeraient plus. Le technomonde.

Imaginez un lieu hors du temps, qui abriterait tous les rêves de l’humanité. La Bibliothèque.

Imaginez que ces deux univers se rencontrent.

A 10 ans, Émilie est choisie pour devenir la nouvelle Bibliothécaire.

Elle a le pouvoir d’entrer dans les rêves, et de les vivre comme s’ils étaient réels.

Son premier livre la conduira sur une voie semée d’embûches, de magie et de doutes. L’accompagnerez-vous?

Mon avis :

Je remercie Livraddict pour ce partenariat ainsi que l’auteure Pauline Deysson.

l’histoire :

C’est l’histoire d’Émilie, une jeune fille de 16 ans qui est habitante du techno-monde. Chaque être vivant est heureux, comblé par un Revery. Cette machine est connectée à vous et détecte vos besoins et vos désirs pour ensuite les combler. Arrive enfin pour Émilie, l’étape finale, le test pour gagner son autonomie et surtout son propre Revery. A la suite de ce test  qui s’assure que votre éducation, votre embrigadement a bien fonctionné, Émilie va bientôt posséder son Revery… Est ce vraiment ce qu’elle veut ?

Les personnages :

Émilie c’est une jeune fille qui se sent décalée de ses camarades et rajuste souvent le tir pour ne pas être trop différente. Elle aime la liberté plus que tout, les découvertes. Elle est volontaire, intuitive, très déductive et surtout déterminée à aider les autres.

Antonie : c’est l’ancienne qui s’occupe de la Bibliothèque sur un autre plan de dimension. Elle approche peut-être de son temps et cherche un ou une remplaçante. Mais le travail de l’auteur(e) qu’elle va trouver, va être ardu, il faudra lutter contre le techno-monde…

Emilie va rencontrer de multiple personnes prêtes à l’aider partout où elle ira. Les débuts sont laborieux car ses compagnons vont devoir lui faire confiance, mais après ils formeront presque une famille.

La plume, le scénario :

La 4ème de couverture m’a intriguée, une lutte entre Bibliothèque et Techno-monde !

Tout d’abord, le style de l’auteur est très philosophiquetrès littéraire, très bien écrit, trop bien… j’ai eu l’impression que c’était très scolaire, pas au sens simple, non au sens où rien ne dépasse. Tout est très respecté. Une syntaxe grammaticale parfaite, des phrases parfaites. Et cette perfection m’a entravé… j’ai eu du mal à entrer dans le récit.

Après c’est cet imbriquement de réalités qui m’a un peu perturbé… Je m’explique : une fois qu’Émilie se trouve dans un livre/monde ont a tendance à partir avec elle et hop on se réveille brutalement comme elle dans la bibliothèque. J’ai éprouvé comme elle d’ailleurs de la déception à chaque fois qu’elle revenait à la bibliothèque. De plus il faut se ressaisir et se remémorer dans qu’elle monde Émilie se trouve…

J’ai également trouvé certains passages trop long, mais certainement nécessaire à la pose du l’histoire.

Dernier bémol, la lutte entre le Techno-monde et les LIVRES papier ou la Bibliothèque était un peu énervante, je m’explique : C’est typique d’une bibliothécaire de rejeter le numérique alors qu’on devrait s’allier et non essayer d’étouffer l’autre pour la suprématie de l’un. En entre dans un monde où le numérique est en pleine expansion et justement c’est le moment pour les Bibliothèques, qui perdent des adhérents, de changer… mais ça c’est évidemment un autre débat. Mais je n’ai pas pu m’empêcher de faire une corrélation avec notre société. Je suis moi-même adepte du livre papier pour plein de raisons, mais je suis en pleine réflexion sur ce qu’apporte le numérique de positif à la Bibliothèque, sans pour autant éliminer complètement le papier… surtout pas !

Avec du recul, les aventures d’Émilie dans son livre, enfin le livre d’Antonie, sont captivantes. Chaque tableau correspondant à une strophe à décrypter, à un monde merveilleux. Émilie rencontre des êtres fascinants et étonnants. Toutes ces épreuves pour visiter le monde dans son entier, tout découvrir et rien. Le passé, le présent, le futur. Une vision intéressante.

Émilie s’adapte étonnamment bien, à cet univers complètement renversant. Elle comprend vite le rôle qu’elle devra tenir dans cette bibliothèque. Nourrir ces âmes, sauver tous les rêves, les enrichir pour maintenir la liberté, le libre arbitre, face au techno-monde où tout est pré-mâché, pré-établit où l’on vous guide pour mieux vous manipuler. Point de vue intéressant mais discutable.

En Bref :

Je suis finalement passé à côté, cet univers est passionnant mais pour moi l’écriture très littéraire de l’auteur l’a empêcher de s’épanouir largement.

Je remercie encore une fois l’auteure Pauline Deysson pour m’avoir fait découvrir son univers et pour sa charmante attention 😉

Merci à Livraddict également pour cette confiance 🙂

je-lis-des-auto-edites

 

RougeSang de Melvin Burgess

rouge-sangt1Titre : Rouge Sang

Auteur : Melvin Burgess

Traducteur : philippe Loubat-Delranc

Éditeur : Gallimard

Genre : Sciences-Fiction

Nombre de pages : 383

Fiche bibliomania

 

4ème de couverture :

« AMOUR, HAINE, POUVOIR, VIOLENCE… Londres au XXIIe siècle. La ville est en ruines. Le pays à feu et à sang. Deux gangs se livrent une guerre sans merci. Val Volson veut régner en maître, Conor est son pire ennemi. Las des combats et des destructions, désireux de faire alliance, Val donne sa fille de quatorze ans, Signy, en mariage à Conor. Mais est-il possible de faire la paix avec un tel homme ? Signy peut-elle faire confiance à un être qui confond amour et haine ? Rebelle, passionnée, elle va tenter de séduire ce tyran sanguinaire pour déjouer le piège mortel qui se referme sur elle et sa famille… Inspiré d’une ancienne saga islandaise, ce roman passionné, violent, souvent brutal et cruel s’adresse à des lecteurs avertis. RougeSang nous plonge dans un univers fantastique, futuriste et apocalyptique. « 

Mon avis :

L’histoire :

Londres du XXIIème siècle, une guerre dure depuis une éternité et épuise de part et d’autre les conquérants. Val Volson souhaite arrêter cette guerre et propose sa fille de 14 ans, Signy, en mariage à son ennemi juré Conor. Il accepte, Signy est révoltée contre la décision de son père mais pour le bien de son clan, elle abdique et n’aura de cesse d’agir pour la victoire de son camp. A travers la fureur, la trahison,  la haine, la folie, Signy devra faire face seule au désastre causé par l’homme auquel elle est mariée, mais elle se surprend à éprouver quelque chose pour cet être immonde… Dans un monde où les humains ne sont plus très nombreux à cause de la manipulation génétique et le mélange de technologie. Ce qu’il reste de ce monde est triste mais ces hommes se battent pour le conquérir et le sauvegarder mais à bien y regarder, est-ce vraiment pour le sauvegarder ??

Personnages :

Signy : Elle a quatorze ans et son père l’offre en cadeau de trêve au pire ennemi de son peuple. Elle est sauvage, déterminée mais reste soumise aux décisions de son père car elle a confiance en lui et en sa foi d’un monde meilleur. Elle a un frère jumeau Siggy avec lequel elle partage presque tout. Leur séparation est un déchirement pour l’un comme pour l’autre. Elle perçoit de suite qu’elle ne peut pas faire confiance à son futur époux pourtant elle se laisse séduire, c’est un homme si dur qui cache une grande faiblesse et Signy va profiter au maximum de cette faille.

Siggy : il est le frère jumeau de Signy. Leur relation est fusionnelle, en tout cas avant son mariage… Les dieux ont peut-être une mission pour lui mais avant d’en connaître les détails, il va subir les pires atrocités qui pourraient rendre un homme complètement dingue. Il est désabusé, il ne croit plus en rien. L’action de son père l’horrifie, donner sa soeur à un fou sanguinaire ! Il essaie de rallier ses frères à sa cause mais il va vite se rendre à l’évidence qu’il ne peut rien contre ce qu’a décidé son père, le grand Val Volson. Val sait que Siggy est spécial car Odin l’a choisi mais pourquoi, Siggy va devoir le découvrir et vite.

Conor : c’est l’ennemi numéro un de la famille Volson. Il apparaît comme un grand gars, costaud mais surtout impitoyable. Il se déplace avec sa horde. Il semble avoir eu une enfance assez traumatisante avec son père. Mais quand il est avec Signy, il est doux comme un agneau, elle fait ressortir de lui cette part d’homme qu’il voudrait enfouir très profond en lui. Sa folie est incontrôlable, juste manipulable et ça Signy l’a bien saisi.

La Plume, le Scénario :

Il est bien indiqué sur la 4ème de couverture que ce roman est à lire à partir de 15 ans. Je trouve même qu’il aurait été judicieux de rajouter pour public averti. Tant la violence, la cruauté est insupportable. L’injustice, la folie, la misère, la haine : tous ces sentiments sont exacerbés dans ce roman. Tout bouscule, révulse.

Je crois que je me suis sentie agressée par autant de noirceur et d’agressivité.

Signy est forte, déterminée. Son esprit menace souvent de lâcher, jusqu’à un point de non-retour où la folie prend le pas sur tout le reste mais la victoire de son camp reste à l’orée de son esprit et la maintient doucement, brutalement oui oui paradoxalement. Elle va faire des choix monstrueux, pour sauver son camp ou ce qu’il en reste.

Cette image post apocalyptique de Londres en pleine débâcle, en ruine, déchirée par des années de guerres, par la folie des hommes de régner plus qu’un autre est horrible, fait peur…

On se rend compte que Londres est central, dans sa périphérie c’est le territoire des Mi-Hommes (des hommes génétiquement modifié, mélangés avec de l’ADN animal) et encore plus loin c’est le monde des hommes machine où la technologie est encore présente. Les Humains du récit exècrent les Mi-Hommes car ils les trouvent sanguinaires et dépourvus de bonté d’âme… Plusieurs fois dans le roman on s’aperçoit que l’homme a peur de ce qui est différent et malheureusement ce qui est différent doit être éliminé…dans l’esprit, de ces hommes, taillé, modelé par la guerre.

J’avoue que le début m’a paru long. Val destinant Signy, sa fille de 14 ans à son ennemi, un homme adulte… déjà là c’est un peu limite mais on se trouve dans un récit post apocalyptique où nos valeurs et mœurs n’ont plus cours. Ensuite vient l’acceptation par Signy, puis le récit devient plus consistant, plus intéressant. On commence à comprendre les personnages, à vivre leurs péripéties s’ensuivent plusieurs rebondissements, le récit est dynamique puis il finit par s’essouffler un peu… Et alors la fin, toute cette violence, tout cet acharnement à faire vivre aux personnages des horreurs pour terminer le tome 1 de cette façon ! Et ben là je suis perdue et du coup je me suis carrément dit : « mais pourquoi ? dans quel but ? » et je n’ai pas trouvé de réponse…

En Bref :

Un début difficile et long pour continuer avec un récit entraînant et sauvage avec une fin bizarre mais compréhensible, qui laisse toute possibilité au tome 2.

Ce roman m’a quand même laissé un goût amer, car supporter toute cette violence infligée à ces personnages pour finir de cette façon, je suis pas fan du tout … 😦

Sanctum Corpus d’Olivier Saraja

sanctum-corpusTitre : Sanctum Corpus

Auteur : Olivier Saraja

Éditeur : Auto édité

Genre : Science-Fiction, Fantazy

Nombre de pages : 104

Fiche Bibliomania

Résumé Auteur :

« Il y eut la guerre. Les hommes étaient allés trop loin dans leur maîtrise du vivant : eugénisme, banque d’organes, immortalité. Scandalisé de n’être qu’une matière première génétique à exploiter, le tiers-monde finit par se révolter. Une société standardisée émergea, plus juste et régulée par des intelligences artificielles, mais lorsque des vagabonds extra-terrestres s’échouèrent sur Terre, il n’y eut d’alternative à l’extermination que d’incinérer le monde. Bien des années plus tard, Viktor est un scientifique de Gamma, une cité-îlot au cœur des terres brûlées. Au cours d’une attaque des envahisseurs, il est subitement arraché à sa vie médiocre et routinière. En compagnie de Fathya, une marginale aveugle, il dévoilera les plus sombres secrets de sa ville et de son inaccessible dirigeant. »

Mon avis :

J’ai gagné cette novela au tirage au sort organisé par #JeudiAutoEdition sur twitter 🙂 que je remercie chaleureusement !!

Merci beaucoup à l’auteur Olivier Saraja de m’avoir offert son roman.

L’histoire :

Viktor est scientifique, il se situe lui-même socialement dans la classe moyenne. Il contribue à la vie dans Gamma sa ville, son travail consiste à mettre au point des nanomachines de plus en plus performantes. Gamma est harcelée par des envahisseurs qui n’arrivent malgré tout plus à franchir le mur de protection… mais ce jour-là, y a t-il eut défaillance ? Ont-ils été plus fort ? Ont-ils trouvé une faille ? ce jour-là ils franchissent les protections et attaquent la ville. Après l’explosion de son labo, Viktor est subitement arraché à sa vie tranquille, chronométrée, réglée par l’Intelligence Centrale… Mal en point, il est sauvé de justesse par Fathya, une jeune femme aveugle , vivant en marge de la société… Viktor ne verra plus sa ville avec les mêmes yeux, ce qu’il va apprendre va complètement bouleverser son petit train-train

Les personnages :

Viktor : il est scientifique et connecté en permanence avec l’Intelligence Centrale de sa ville. Cette IC régit sa vie comme un métronome et corrige les petits travers, les petits défauts… et l’assiste au quotidien dans ses tâches. Il est un peu rebel et conservateur, il préfère les relations humaines réelles, plutôt que virtuelles, ce qui le fait passer pour un mec un peu dépassé et conservateur… mais il garde cette particularité.

Fathya : C’est une jeune femme aveugle qui vit recluse dans les égouts de la ville par choix. Elle a choisit cette vie afin de survivre en mettant toutes les chances de son côté. Elle connaît une partie des égouts comme sa poche malgré sa cécité. Elle se révèlera d’une assistance déterminante dans la vie de Viktor. Quand elle le trouve, elle ne se pose pas de questions et l’aide de suite. Leurs vies en seront totalement bouleversées…

La plume, le Scénario :

C’est une novela complètement science-Fiction. C’est un peu éloigné de ce que je lis d’habitude mais parfois c’est bien de sortir du chemin 😉

L’écriture de l’auteur est agréable à lire, j’ai senti cette connexion aux nouvelles technologies dans chaque mot. Le vocabulaire choisi pour décrire cette ville presque « génétiquement modifiée », était extrêmement bien choisi pour me plonger pleinement dans cet univers de sciences-fiction aux technologies sur-développées.

Un univers branché sur les dérives de l’ambition humaine, on se retrouve en plein trip post-apocalyptique… Gamma est une ville dirigée par l’Intelligence Centrale. Les gens sont génétiquement modifiés, assistés dans chacun de leur mouvement par l’IC, aussi bien niveau santé que travail et même amour… Les relations humaines sont virtuelles et tout est fait pour que Gamma et ses dirigeants vivent mieux et plus longtemps afin de se protéger des envahisseurs… la technologie est partout, de plus en plus performante et pointue; elle remplace presque tout… même l’humain est diminué, soumis à ce que l’IC veut lui faire croire et voir.

Viktor va être déconnecté de cette IC et il va comprendre ce qu’est le manque…comme une drogue…

Cette novela est sombre, les personnages sont en guerre pour retrouver leur humanité. L’intention est louable, mais y parvenir est presque insurmontable … il faudra que les personnages se dépassent et croient en cette humanité mais ça ne sera pas gagné pour autant…

Viktor va rencontrer des gens formidables à qui il peut confier sa vie, en qui il peut avoir confiance. Malgré tout, les apparences sont trompeuses 😉 et Viktor ira de surprise en surprise, la vérité va se faire de plus en plus claire et monstrueuse

En Bref :

Merci Olivier Saraja de m’avoir permis de découvrir votre univers 🙂 C’était très intéressant !

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